<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391</id><updated>2011-12-22T10:12:59.464+01:00</updated><category term='vie EDLienne'/><category term='vie muséale'/><category term='*jingle crise*'/><category term='culturation (ou pas)'/><category term='série'/><category term='livres'/><category term='cinéma'/><category term='exposition'/><category term='expositionculturation (ou pas)'/><category term='grippe A'/><category term='vie parisienne'/><title type='text'>Lo à Paris</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>400</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-4269066802305154707</id><published>2011-09-25T00:14:00.002+02:00</published><updated>2011-09-25T00:16:26.019+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livres'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='culturation (ou pas)'/><title type='text'>Sophie Schulze et la vie de Walter</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Forcément, fréquenter les séances de dédicaces amène à fréquenter les librairies. Forcément, fréquenter les librairies incite également les dévoreurs de livres à consommer.&lt;br /&gt;Mais en cette période de rentrée littéraire, comment savoir quel livre acheter. Il y a bien entendu les critiques littéraires professionnels... Sauf  qu'avec eux, on est rarement plus avancés. Alors qu'est-ce qui a bien pu m'inciter à acheter &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Allée 7, Rangée 38&lt;/span&gt; de Sophie Schulze, si ce n'est le bandeau rouge "Premier roman" autour de la couverture.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Allée 7, Rangée 38&lt;/span&gt;, c'est un petit livre de cent pages dont l'histoire se déroule sur un siècle. On y suit la vie de Walter, jeune Allemand, des philosophes allemands, et de l'Europe. Trois histoires parallèles, de la plus petite à celle d'une partie du monde. Et l'auteur imbrique ces trois univers de façon magistrale.&lt;br /&gt;Et c'est là que le paradoxe prend toute sa place. Alors que ce livre démontre à quel point la vie d'un homme, si tragique soit elle, n'aura jamais autant d'importance que celle d'un grand philosophe, et encore moins que le destin de l'Europe, on s'en fiche. Parce que c'est bien à l'histoire de cet homme que l'on s'attache ici.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lo, livresque&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-4269066802305154707?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/4269066802305154707/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/09/sophie-schulzeet-la-vie-de-walter.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/4269066802305154707'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/4269066802305154707'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/09/sophie-schulzeet-la-vie-de-walter.html' title='Sophie Schulze et la vie de Walter'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-8586265620694182792</id><published>2011-09-24T17:41:00.002+02:00</published><updated>2011-09-24T17:52:17.528+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livres'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='culturation (ou pas)'/><title type='text'>Quand on décide de rencontrer Amélie Nothomb...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Hier soir, je me suis rendue à la dédicace d'Amélie Nothomb organisée par la librairie Gallimar, boulevard Raspail. Si j'ai toujours dévoré ses livres, admis qu'elle me fascine et avoué que je trouvais son style au dessus de beaucoup d'autre, Amélie Nothomb ne m'a jamais donné envie d'entrer dans son cercle de fans. Et c'est pourtant ce phénomène que j'ai voulu expérimenter, aller voir ce que pouvait bien donner une dédicace de celle que l'on nomme, à tort, l'auteur gothique française. Sans oublier le fait qu'elle soit belge.&lt;br /&gt;C'est donc pleine de bonne volonté sociologique que je me suis rendue là bas. Et que les rôles ont été inversés au bout de trois minutes montre en main, quand un journaliste canadien a décidé de nous interviewer, ma compagne Sophie de file d'attente et moi. Ce fut alors deux heures au cours desquelles nous avons évoquer l'auteur, bien entendu, son oeuvre, la notion de féminisme, en passant par les débouchés dans le monde des musées et le tôle des théories comportementalistes dans le domaine de l'orthophonie.&lt;br /&gt;Et voila comment je suis passée du rôle d'observateur à celle qui,au contraire, va se mettre à analyser les relations entre les personnages des romans d'Amélie Nothomb. Ou comment devenir soi même, et de façon consciente et délibérée, sujet d'étude.&lt;br /&gt;Puis arrive le moment où on se sent con lorsque l'auteur, dédicaçant le livre que vous avez dévoré, reste ébahie devant l'originalité de votre robe. Et là, on en vient à se dire que finalement, ça doit être drôle d'entrer dans cet univers là.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Lo, tuer le père&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-8586265620694182792?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/8586265620694182792/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/09/quand-on-decide-de-rencontrer-amelie.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/8586265620694182792'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/8586265620694182792'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/09/quand-on-decide-de-rencontrer-amelie.html' title='Quand on décide de rencontrer Amélie Nothomb...'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-8038354423037336439</id><published>2011-09-22T23:22:00.006+02:00</published><updated>2011-09-23T23:12:32.207+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='culturation (ou pas)'/><title type='text'>Splendid's à l'Athénée</title><content type='html'>Splendid's&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Jean Genet a écrit cette pièce entre 1948 et 1949, trois ans après la fin de la Seconde Guerre Mondiale. Aujourd'hui, Cristèle Alves Meira la met en scène quelques mois après le Printemps Arabe. Dans ce contexte géopolitique particulier, la pièce est transposée dans un présent multiethnique : dans ce huis-clos, les huit gangsters, quatre arabes, quatre occidentaux, sont cloîtrés, kalachnikov au cou, dans un hôtel où grésille la voix d'une présentatrice radio. Ainsi la pièce de Genet, qui n'avait jamais été jouée du vivant de l'auteur, résonne aux oreilles du spectateur: et si tout cela se passait sous nos yeux ?&lt;br /&gt;Cette sensation de promiscuité temporelle est renforcée par une absence de distance spatiale : ici, pas d'opposition spectateurs/acteurs, tout se joue dans la salle, faisant ici de l'Athénée le hall de l'hôtel. La lumière ne s'éteint jamais, une estrade recouvre la moitié des sièges, et lors de l'ouverture des portes aux spectateurs, les acteurs sont déjà en place, les acteurs sont déjà en place, évoluent constamment,passent d'un balcon à l'autre,sans que cela ne perturbe jamais la visibilité de la pièce. Il faut dire que l'Athénée, ça n'est pas Garnier. Dommage cependant que la musique, quasi omniprésente vienne détourner l'attention du spectateur et alléger l'impression d'oppression.&lt;br /&gt;Oui, la mise en scène est une réussite. Le jeu des acteurs l'est tout autant. Lahcen Razzougui en chef de bande désabusé et détroné, Hammou Graïa en orateur imposant, Cédric Appietto en mafieux sournois, et Pascal Tagnati dans un solo évoquant la folie, dérangeante et juste.&lt;br /&gt;Et ce jeu d'acteur permet de prendre conscience que le texte et les thèmes chers à Genet sont finalement bien intemporels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lothéâtre&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-8038354423037336439?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/8038354423037336439/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/09/splendids-lathenee.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/8038354423037336439'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/8038354423037336439'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/09/splendids-lathenee.html' title='Splendid&apos;s à l&apos;Athénée'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-1565733067377179038</id><published>2011-09-15T00:29:00.002+02:00</published><updated>2011-09-15T00:32:56.005+02:00</updated><title type='text'>True Blood, la saison 4... de trop ?</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Merde alors. Tout s'était pourtant si bien passé jusque là. Les vampires contre les loups-garous, les prêtres intégristes et les sorciers gays... Non, jusque là, tout allait bien, Sookie et son vampire, Erik pour notre plus grand plaisir, Jason et sa magnifique stupidité... Tout ça, c'était parfait !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sauf que le départ de Sookie pour le pays des fées ne laissait rien présager de bon. Des fées ?! Clochette version cajun ? Presque. Sauf que les fées, trente minutes après le début du premier épisode de la saison 4, elles avaient disparues. Au point que l'on se demande quel intérêt il y a eu à les faire débarquer. Mais bon, Hourra ! crions nous.&lt;br /&gt;Ou pas. Parce qu'à leur place, nous avons eu : des fantômes, des métamorphes en pagaille, des sorciers mexicains, espagnols, vaudous et  wiccans, des nymphes... Il ne manquait que la créature de Frankenstein pour compléter le tableau.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Du côté des histoires personnelles, Jason et Lafayette sauvent les meubles. Sam également. Car il ne faut pas compter sur Sookie-la-blonde et un Erik amnésique qui ferait passer Neuville Longdubas pour un meurtrier assoifé de sang. L'avantage, c'est que Alexander Skarsgard se balade à moitié nu la plupart du temps...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais tout ça, c'est bien dommage, parce qu'il y avait de bonnes idées dans cette saison ! Le fantôme de descendante d'esclave, et la sorcière espagnole, c'était de pas mal ! Mais le too much a tout gâché.&lt;br /&gt;Enfin presque. Parce qu'à partir du dixième épisode, le sursaut "True Blood, série trash" a fait son apparition. Les amnésiques ont retrouvé la mémoire et leurs sanglantes habitudes, les morts s'enchainent, Sookie redevient la fille la plus stupide de la terre, et le final, en plus de faire hurler le téléspectateur de frustration et de rage, laisse présager, lui, de bonnes choses : un retour sur les saisons 1 et 2 de la série.&lt;br /&gt;Et un retour aux fondamentaux, au fond, c'est peut-être ce qu'il faut à la série.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lo, au bayou&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-1565733067377179038?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/1565733067377179038/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/09/true-blood-la-saison-4-de-trop.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/1565733067377179038'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/1565733067377179038'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/09/true-blood-la-saison-4-de-trop.html' title='True Blood, la saison 4... de trop ?'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-276182530796227580</id><published>2011-09-11T12:53:00.005+02:00</published><updated>2011-09-11T21:03:30.083+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='série'/><title type='text'>Torchwood : Miracle Day</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-W0dc6cnt-So/Tm0FpnyhSFI/AAAAAAAAA3M/qfFu1TlAv5Q/s1600/VIDEOS-Torchwood-Miracle-Day-Les-promos-des-personnages_reference.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-W0dc6cnt-So/Tm0FpnyhSFI/AAAAAAAAA3M/qfFu1TlAv5Q/s200/VIDEOS-Torchwood-Miracle-Day-Les-promos-des-personnages_reference.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5651179320033495122" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cette dernière saison de Torchwood était attendue, surtout depuis l'annonce d'un partenariat entre la BBC et la télévision américaine : ou quand les Gallois ont mis les pieds dans l'univers de la sf, version cours des grands.&lt;br /&gt;Parce que certes, Torchwood, comme Doctor Who, sont de bonnes séries (quoi que les derniers épisodes de cette dernière laissent à désirer... mais bon...), mais ça n'est rien à côté de bijoux tel Battlestar Galactica.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais dans Miracle Day, pas d'extraterrestre, pas de vaisseaux spatiaux ou de voyages dans le temps, non, pour la saison 4, on reste dans la brèche ouverte par Children of Earth : l'ennemi est invisible, pire, il est à l'intérieur de nous. Dans Miracle Day, comme le dit le prégénérique, Personne ne Meurt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-3dcWjO0QXcI/Tm0F4lZtefI/AAAAAAAAA3U/RfzUJYEYUgA/s1600/Torchwood-Miracle-Day-Starz.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-3dcWjO0QXcI/Tm0F4lZtefI/AAAAAAAAA3U/RfzUJYEYUgA/s200/Torchwood-Miracle-Day-Starz.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5651179577090603506" /&gt;&lt;/a&gt;En revanche, l'influence américaine est bien là. Agents de la CIA infiltrés dans Torchwood, espionnage et peine de mort, lutte du bien contre le mal à l'américaine... Alias au pays des immortels. D'ailleurs, l'opposition est constante entre Gwen, son accent à couper au couteau et son caractère de merde, et Rex Matherson, agent de la CIA embarqué malgré lui dans l'aventure.&lt;br /&gt;Parce qu'il en fallait d'autre, des personnages. Après la mort des deux tiers de l'équipe, il était temps d'embaucher de nouveaux agents. Ainsi, Rhys prend encore un peu plus d'importance, devenant le coéquipier de Gwen. Du côté américain, l'équipe de la CIA, mais également Oswald Danes, condamné à mort pour le meurtre d'une enfant, rejoignent, plus ou moins de plein grès, l'équipe de Jack.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si la première moitié de la saison est clairement d'influence us, la fin engage un virage, certes léger, vers les origines de la série, avec utilisation de gadgets extraterrestres et de multiples références aux anciens personnages de la série, et au Docteur.&lt;br /&gt;Mais c'est bien le dernier épisode que l'on retiendra, où tout se joue dans le dernier quart d'heure, voir les dernières secondes, et ouvre la porte à de très nombreuses possibilités.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Lo, blessed&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-276182530796227580?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/276182530796227580/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/09/torchwood-miracle-day.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/276182530796227580'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/276182530796227580'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/09/torchwood-miracle-day.html' title='Torchwood : Miracle Day'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-W0dc6cnt-So/Tm0FpnyhSFI/AAAAAAAAA3M/qfFu1TlAv5Q/s72-c/VIDEOS-Torchwood-Miracle-Day-Les-promos-des-personnages_reference.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-4382819052602341176</id><published>2011-09-05T19:06:00.003+02:00</published><updated>2011-09-05T19:10:47.319+02:00</updated><title type='text'>La mode par Sambreline</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Oui, il m'arrive de faire de la pub. Mais pas pour n'importe qui ou n'importe quoi.&lt;br /&gt;Depuis que je passe ma vie sur Internet, j'ai trouvé par mal de petites choses, dont les boutiques en ligne, comme &lt;a href="http://www.alittlemarket.com/"&gt;alittlemarket&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Les objets proposés sur ce site sont tous du fait-main. Alors bien entendu, on trouve de tout, du très joli, du très mignon, du truc affreux en imprimé léopard (mode automne-hiver 2011 oblige...), du pour chien et chat...&lt;br /&gt;Et &lt;a href="http://www.alittlemarket.com/boutique/sambreline-89772.html"&gt;la boutique de Sambreline&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;La jeune fille qui tient cette boutique s'est lancé cet été dans la fabrication de bijoux en perles tissées, et ça donne des boucles d'oreilles d'inspiration baroque, nacrées pour beaucoup d'entre elle.&lt;br /&gt;Et ça donne des choses comme ça :&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-6Fn93Df7VOw/TmUCf5F76TI/AAAAAAAAA3E/dYQ9i6nq6FM/s1600/715858-boucles-d-oreille-en-perles-tissee-8b0b6.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-6Fn93Df7VOw/TmUCf5F76TI/AAAAAAAAA3E/dYQ9i6nq6FM/s200/715858-boucles-d-oreille-en-perles-tissee-8b0b6.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5648924054531074354" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors à l'heure où tout le monde compte les pièces dans son porte monnaie, mais veut continuer à se faire plaisir, tout en ne voulant pas acheter n'importe quoi... Finalement, le fait main reste une solution idéale, surtout lorsque l'on passe des commandes bien spécifiques !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lo, a de nouvelles boucles d'oreilles. Encore.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-4382819052602341176?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/4382819052602341176/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/09/la-mode-par-sambreline.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/4382819052602341176'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/4382819052602341176'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/09/la-mode-par-sambreline.html' title='La mode par Sambreline'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-6Fn93Df7VOw/TmUCf5F76TI/AAAAAAAAA3E/dYQ9i6nq6FM/s72-c/715858-boucles-d-oreille-en-perles-tissee-8b0b6.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-3376619650955207342</id><published>2011-07-22T18:02:00.001+02:00</published><updated>2011-07-22T18:05:32.909+02:00</updated><title type='text'>Summer Time : Santa Fe, Frontiereland</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Oui mais Santa Fe, c'est un peu Disneyland. Tout du moins, le centre historique.&lt;br /&gt;Si l'architecture est authentique (ou tout du moins tente d'en garder l'aspect), tout ce qui se trouve à l'intérieur des bâtiments est fait pour accueillir une foule de touristes.&lt;br /&gt;Les hôtels, tous plus luxueux les uns que les autres prennent place dans les étages, tandis que les galeries du rez-de-chaussée sont occupées par des boutiques.&lt;br /&gt;Là, il y a deux sortes de boutiques : celles pour les touristes de base, et celles pour les touristes friqués.&lt;br /&gt;Car il y a une chose qu'il faut savoir à propos de Santa Fe. Certes, la ville est la capitale de l'Etat. Mais c'est aussi un centre artistique très important de l'Ouest américain : galeries, marchands d'art et autres foires artisanales, toutes ces petites choses ont fait de Santa Fe l'une des places to be de cette moitié des Etats-Unis.&lt;br /&gt;Il y a donc tout un tas de galeries, pour touristes-collectionneurs. On trouve également des boutiques de vêtements de luxe et autres grands restaurants, pour satisfaire les riches touristes.&lt;br /&gt;Pour les autres, il y a le marché amérindien qui se tient sous les arcades, qui fait vivre une certaine population amérindienne, et fait également couleur locale. Mais il y a surtout les boutiques souvenirs, à vous donner envie de vomir.&lt;br /&gt;La boutique de la plage de Perros Guirec, c'est une blague. Celles d'Eurodisney aussi. Ici, tout est kitch au possible : chapeaux de cow-girls rose fluo à paillette, pièges à rêves en plastiques made in Taiwan, Kachinam en bois ornées de fausses plumes vertes... Le tout très bon marché bien entendu. Car pour ce qui est du véritable artisanat amérindien, tel qu'on en vend dans le trading post du Wheelright Museum, les prix sont multipliés par dix. Mais au moins, ici, on connait le nom de l'artiste...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Lo, cow-girl&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-3376619650955207342?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/3376619650955207342/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/07/summer-time-santa-fe-frontiereland.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/3376619650955207342'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/3376619650955207342'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/07/summer-time-santa-fe-frontiereland.html' title='Summer Time : Santa Fe, Frontiereland'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-3066826724600446622</id><published>2011-07-22T03:24:00.004+02:00</published><updated>2011-07-22T04:05:41.581+02:00</updated><title type='text'>Summer Time : Santa Fe, on the road again</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-9uoF6rpetJ0/TijaW3_7jDI/AAAAAAAAA28/JWfjMa31PMM/s1600/IMG_4393.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-9uoF6rpetJ0/TijaW3_7jDI/AAAAAAAAA28/JWfjMa31PMM/s200/IMG_4393.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5631991420550876210" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Santa Fe, New Mexico, capitale de l'Etat. Et bien après ce second arrêt, je peux confirmer que de capitale, cette ville n'a que le statut. Souvenez-vous, il y a une semaine je vous racontais par le menu les joies de l'aéroport. Aujourd'hui, laissez moi vous parler du poème qu'est le réseau de transport en commun.&lt;br /&gt;Santa Fe n'est pas bien grande si l'on se concentre sur le centre historique. Car au Sud et à l'Est, la ville s'étend de façon tentaculaire et clairsemée le long de routes poussiéreuses. Non, je ne fais pas dans le cliché, je fais dans le local, nuance. Donc oui, la voiture est bien la première religion des Etats-Unis.&lt;br /&gt;Pour aller de l'aéroport au motel, j'ai pris le Roadrunner (j'ai fait le trajet à pied une fois, pas deux). Et on passe par l'autoroute, le long de ce qui semble être la nouvelle ville : tout un tas d'habitation pavillonnaire construite à l'identique, sur le modèle de village de vacances, façon pueblo. On est bien loin de la banlieue parisienne, qu'elle soit chic ou pas : ici, pas un bâtiment de dépasse un étage.&lt;br /&gt;Donc oui, la route est longue.&lt;br /&gt;Fort heureusement, pour les teenagers et les touristes en goguette, on peut compter sur les bus. Et où Santa Barbara mettait à disposition un réseau au poil, Santa Fe fait le strict minimum, avec un bus par heure sur une petite dizaine de lignes, de 6h à 19h. Ouaip. Ca tombe bien, je n'avais pas l'intention de faire la tournée des saloons.&lt;br /&gt;Mais il y a une chose qu'il faut bien avouer : prendre un bus, en plein milieu du désert, avec un conducteur et un vieux cow-boy, chantant en choeur&lt;span style="font-style: italic;"&gt; born to be wild&lt;/span&gt;, est un moment exceptionnel.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Lo, wild&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-3066826724600446622?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/3066826724600446622/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/07/summer-time-santa-fe-on-road-again.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/3066826724600446622'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/3066826724600446622'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/07/summer-time-santa-fe-on-road-again.html' title='Summer Time : Santa Fe, on the road again'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-9uoF6rpetJ0/TijaW3_7jDI/AAAAAAAAA28/JWfjMa31PMM/s72-c/IMG_4393.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-2038340776989400322</id><published>2011-07-19T06:21:00.004+02:00</published><updated>2011-07-19T06:39:39.576+02:00</updated><title type='text'>Summer Time : Santa Barbara (step 2)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le trip à l'étranger, seul avec un sac à dos, n'est rien sans une bonne auberge de jeunesse. Certes, à SB il n'y en a qu'une, mais à deux pas de la plage, et de la rue principale. Que demander de plus, si ce n'est un groupe d'étrangers, composé de future étudiante, de vacanciers, de surfeurs et de chercheurs  ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour fêter mon statut officiel de chercheur (et accessoirement le fait que nous étions vendredi), l'auberge a organisé une sortie de groupe. Et c'est franchement drôle, à 25 ans, de se retrouver marchant deux par deux jusqu'au bar mexicain le plus proche, de se voir remettre un bracelet en plastique orange histoire de ne pas se perdre, et de se faire servir des tacos et tout un tas de trucs alcoolisés gratuitement. Mais le plus drôle était de regarder les Californiennes en micro-shorts et en tongs danser sur les tables, alors que nous tentions de nous remettre d'un cocktail bleu fluo au goût de barbapapa à coup de bière, chose que la Finlande, la Belgique et la France partagent.&lt;br /&gt;Comme il se doit dans un bar &lt;span style="font-style: italic;"&gt;us&lt;/span&gt;, on a vérifié nos cartes d'identité (ça fait tout de même plaisir à 25 ans passés d'être contrôlé !), et nous avons été mis à la porte à minuit, heure de fermeture. Inutile de préciser que les Européens du Nord ont été les derniers à partir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-Q0iKtqblir0/TiUIuGhtNRI/AAAAAAAAA2s/l19qVaGqD6k/s1600/IMG_4271.JPG"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 150px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-Q0iKtqblir0/TiUIuGhtNRI/AAAAAAAAA2s/l19qVaGqD6k/s200/IMG_4271.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5630916497215665426" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Les auberges de jeunesse ne proposent que très rarement un repas. Donc après le hot-dog et le McDo, le bar mexicain et le smoothie, il fallait tester le resto indien. Et pas n'importe lequel, celui où tu peux manger tout en achetant des objets made in India, assis sur des coussins au sol. Une fois de plus, nous avons fait nos Etrangers de base : arrivés à 20h, à cinq, c'est une mauvaise idée, car à 21h, on vous fait sérieusement comprendre que vous devez payer, au pire emporter le reste de votre repas, et prendre la porte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-HXL7QhgQj5I/TiUKDv6-SlI/AAAAAAAAA20/TGiO4dg8z0k/s1600/IMG_4275.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-HXL7QhgQj5I/TiUKDv6-SlI/AAAAAAAAA20/TGiO4dg8z0k/s200/IMG_4275.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5630917968616376914" /&gt;&lt;/a&gt;Et puis comme dans toutes les auberges de jeunesse, c'est comme lors du rassemblement du corbeau, c'est sans alcool. A ce stade de ce post, je tenterai vainement de rappeler que je suis en Californie pour mes recherches. Des recherches anthropologiques, cela va de soi ! Donc sans alcool disais-je. Alors pour fêter le dernier soir de notre petit groupe, nous sommes allés acheter une bouteille de vin californien, histoire de se retrouver une dernière fois au bord de la plage. Mais le problème d'une politique sans alcool, c'est qu'il n'y a pas non plus d'ouvre bouteille. Et bien laissez quatre filles avec une bouteille résolument fermée, et vous verrez fleurir les idées les plus folles : récupérer un couteau dans la cuisine de l'auberge, trouver un gros cailloux sur le bord de la route, et s'en servir pour enfoncer le couteau dans le bouchon, et pousser celui-ci jusque l'intérieur de la bouteille.&lt;br /&gt;On a toujours su que McGyver était américain : c'est la new yorkaise qui a ouvert la bouteille.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Lo, fait du camping&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-2038340776989400322?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/2038340776989400322/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/07/summer-time-santa-barbara-step-2.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/2038340776989400322'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/2038340776989400322'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/07/summer-time-santa-barbara-step-2.html' title='Summer Time : Santa Barbara (step 2)'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-Q0iKtqblir0/TiUIuGhtNRI/AAAAAAAAA2s/l19qVaGqD6k/s72-c/IMG_4271.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-1314846871703830508</id><published>2011-07-17T06:53:00.002+02:00</published><updated>2011-07-17T07:23:43.922+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='cinéma'/><title type='text'>Summer Time : Santa Barbara - The Deathly Hallows (2)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-qUqO7VzsUnQ/TiJxyxP2QXI/AAAAAAAAA2k/nlieKJFIJhw/s1600/IMG_4220.JPG"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-qUqO7VzsUnQ/TiJxyxP2QXI/AAAAAAAAA2k/nlieKJFIJhw/s200/IMG_4220.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5630187601193746802" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Effectivement, l'Arlington Theatre, c'est le Grand Rex californien (et une fois n'est pas coutume, plus petit que l'original) : une grande salle de spectacle, précédée de comptoirs au look vieillot, un grand écran caché par un rideau, devant lequel prennent place des sièges en bois et velours rouge, et des murs ornés de fausses façades en adobes, façon pueblo mexicain éclairé à la lanterne.&lt;br /&gt;Comment est-ce que je sais tout ça ? Pour la simple et bonne raison que j'y suis entrée, pour &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Harry Potter.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Et voir le dernier volet du dernier film de la plus importante saga littéraire de ces dernières années dans une salle atypique sur la côte californienne le jour de sa sortie relève de l'expérience extra-sensorielle.&lt;br /&gt;Tout commence par l'habituelle file d'attente qui s'allonge au fur et à mesure que la séance approche, puis par l'installation étonnamment calme, dans un silence presque religieux, sur les sièges au centre de la salle : il faut dire que la salle est très grande, et que bien que les visiteurs soient nombreux, on reste un vendredi après midi dans une petite ville du bord de mer.&lt;br /&gt;Pendant les bandes annonces, tout le monde se lâche, renverse son pot de pop-corn king size, parle du pourquoi du comment que en fait, ben la baguette de Dumbledore, ben elle n'est pas à Snape, ou relit une dernière fois le chapitre 25 du livre.&lt;br /&gt;Les films annoncés n'ont pas l'air fameux, à commencer par la énième version de la &lt;span style="font-style: italic;"&gt;planète des singes&lt;/span&gt;, et le dernier &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Twilight &lt;/span&gt;(en deux parties, mais lui on s'en serait bien passé) qui, contrairement à la bande annonce du deuxième volet diffusée lors de la première du&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Prince de Sang Mêlé&lt;/span&gt;, n'a pas été sifflé.&lt;br /&gt;Et sans ménagement, la tombe de Dumbledore apparaît à l'écran. Et c'est le début de ma plus grande expérience de spectatrice. A chaque scène importante son lot de réaction : des cris de joie, des applaudissements à tout rompre (Molly Wesley et son "bitch" gagne haut la main à l'applaudimètre), des huées... Regarder la fin d'Harry Potter dans cette salle, c'était un peu comme assister à un match de combat libre, les projections de sang sur le public en moins (car précisons que ce dernier volet ça n'est que ça : le combat final sur 1h45).&lt;br /&gt;Puis arrive l'épilogue. On sent au changement d'ambiance que le public de connaisseur est plutôt réservé à l'encontre de ce qu'il s'apprête à voir. Et il m'a fallu une sacrée dose de courage pour ne pas fermer les yeux et me boucher les oreilles. Alors on ne nous épargne pas le pourquoi des prénoms du fils d'Harry et Ginny, mais on apprécie l'attention portée aux costumes et coiffures : Ginny, avec son brushing décollé à la racine, Draco, Harry et Ron mal rasés, Hermione perchée sur des escarpins, tous pourraient avoir l'air d'avoir la petite quarantaine (et un gout peu certain en matière de tenue vestimentaire, mais ça c'est autre chose).&lt;br /&gt;Et une ovation pour clôturer ses deux heures de tension constante, et de très longues heures d'attente.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Lo, "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Creepy&lt;/span&gt;!" told me Jade&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-1314846871703830508?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/1314846871703830508/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/07/summer-time-santa-barbara-deathly_17.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/1314846871703830508'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/1314846871703830508'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/07/summer-time-santa-barbara-deathly_17.html' title='Summer Time : Santa Barbara - The Deathly Hallows (2)'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-qUqO7VzsUnQ/TiJxyxP2QXI/AAAAAAAAA2k/nlieKJFIJhw/s72-c/IMG_4220.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-2197722007796333455</id><published>2011-07-17T03:47:00.002+02:00</published><updated>2011-07-17T04:05:10.758+02:00</updated><title type='text'>Summer Time : de la cuisine américaine (3)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Alors que je m'étais convaincue de profiter de ce séjour à crapahuter dans les déserts et autres montagnes pour manger léger, j'ai craqué... Et j'ai décidé de passer une vraie journée, à manger des trucs plus gras les uns que les autres sur ce bord de plage californien.&lt;br /&gt;Tout a commencé par le petit déjeuner : des toasts grillés (rien de bien callorique là dedans), allégrement recouvert de peanut butter (les voila, les calories), présenté en pot d'un kilo. Et là, je me suis rendue compte qu'il ne s'agissait pas du même pot qu'hier... à croire que tous les Français de l'auberge en raffolent.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-neKZ1fonfGM/TiJDPc_FKjI/AAAAAAAAA2c/GsQ7p3ABK38/s1600/IMG_4218.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 150px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-neKZ1fonfGM/TiJDPc_FKjI/AAAAAAAAA2c/GsQ7p3ABK38/s200/IMG_4218.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5630136416924412466" /&gt;&lt;/a&gt;Puis au cours de ma visite des boutiques de l'autre trottoir de State Street (il y a tellement de boutiques que je n'avais pu en faire que la moitié), je suis tombée sur cette mignonne petite chose qu'est Le Paradis des cup-cakes. Comme vous l'explique la gentille vendeuse de cet endroit directement sorti de l'imagination de Roal Dhal, vous pouvez acheter pour 4$ (bon, ça, ça n'est pas donné pour un gâteau) l'un des douze cup-cakes proposés (cookies, peanut-butter, oreo, vanilla...), ou le composer vous même, avec de la crème, de la glace, un glaçage, des trucs par dessus... Pas téméraire pour deux sous, je me suis contentée d'un peanut-butter (oui, on ne se refait pas, j'ai décidé que je gouterai toutes les choses au beurre de cacahouète qui me passeront sous le nez, y compris le smoothie peanut-banana).&lt;br /&gt;Et hop, 3000 calories d'un coup.&lt;br /&gt;S'en est suivie une envie de frites. Certes, j'aurais pu me rendre dans n'importe quel dinner du coin (sauf qu'ici, il s'agit principalement de trucs à touristes), plutôt que d'aller au McDo. Ceci étant, on prend une fois de plus conscience qu'aux USA, c'est quand même pas pareil : les menus cheeseburger sont moins chers qu'en France, et contiennent deux sandwichs, sans parler du Coca à volonté. De quoi vous remplir l'estomac de façon certaine...&lt;br /&gt;Et enfin, le café, à seulement 5 calories comme l'annonce les pancartes dans les cinq Starbucks de la ville. Sauf qu'aux Etats-Unis, un demi-litre de café filtre, ça coute moins chez qu'un café au comptoir...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Lo, on diet&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-2197722007796333455?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/2197722007796333455/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/07/summer-time-de-la-cuisine-americaine-3.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/2197722007796333455'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/2197722007796333455'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/07/summer-time-de-la-cuisine-americaine-3.html' title='Summer Time : de la cuisine américaine (3)'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-neKZ1fonfGM/TiJDPc_FKjI/AAAAAAAAA2c/GsQ7p3ABK38/s72-c/IMG_4218.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-8662492460436122902</id><published>2011-07-15T18:39:00.003+02:00</published><updated>2011-07-15T18:47:32.549+02:00</updated><title type='text'>Summer Time : Santa Barbara - The Deathly Hallows</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-FEJPBa-k7VQ/TiBur7LoblI/AAAAAAAAA2M/YyW-UyKXpUo/s1600/IMG_4121.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 150px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-FEJPBa-k7VQ/TiBur7LoblI/AAAAAAAAA2M/YyW-UyKXpUo/s200/IMG_4121.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5629621235113029202" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je suis partie à Santa Barbara dans un but bien précis : étudier les collections de cailloux du musée d'histoire naturelle de la ville. Oui, mais bon... les Indiens, il n'y en a plus des masses dans les environs. Difficile de faire un vrai terrain dans ces conditions. Il fallait donc trouver autre chose. Et c'est finalement cette autre chose qui m'a trouvée, sous les arcades de l'Arlington Theatre, grand cinéma de la ville, comparé au Grand Rex par le guide du Routard. Là, des barrières, des gens assis, et un panneau "Harry Potter : sold out". Effectivement, avec le décalage horaire, j'avais réussi à ne pas faire le rapprochement entre aujourd'hui, 14 juillet, et aujourd'hui, veille de la sortie us du dernier Harry Potter (il faut dire qu'en France, le film est sorti depuis deux jours, de quoi troubler mon esprit de fan...).&lt;br /&gt;Quoi de plus beau pour commencer véritablement ce séjour, amorcé par une rencontre avec le Hippie Man de ce matin ?&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-Bac9rCo_lJs/TiBvDEuPZAI/AAAAAAAAA2U/vNTK4Wf_uUs/s1600/IMG_4122.JPG"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-Bac9rCo_lJs/TiBvDEuPZAI/AAAAAAAAA2U/vNTK4Wf_uUs/s200/IMG_4122.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5629621632811099138" /&gt;&lt;/a&gt;Et puis il faut bien le dire, je les enviais, moi, toutes ces personnes assises là, le bouquin dans les mains, des écharpes Griffondor (pas mitées, elles !) autour du cou, à attendre le film...&lt;br /&gt;Certes, j'avais des rendez-vous professionnels à assurer, et contrairement à Scott, Autumn, Amelia, Chloe, Charlie Kate et Katie, je ne pouvais pas me permettre de faire le pied de grue depuis midi.&lt;br /&gt;D'ailleurs, il est étonnant de trouver dans une si petite ville, qui compte pourtant une demi-douzaine de cinémas, proposant Harry Potter à minuit, autant de fans venant bien des heures avant devant le cinéma... Mais en fait, ça semble logique : il fallait au moins ça pour le dernier volet d'Harry Potter ! Et d'ailleurs, comme tout bon fan qui se respecte, Charlie Kate et les autres n'en sont pas à leurs débuts, ils ont fait toutes les sorties depuis le quatrième film (sans compter les nocturnes pour les bouquins !).&lt;br /&gt;Comme partout, on se rend compte qu'assister à une première d'HP, c'est comme le concert d'un grand groupe de rock : on campe plusieurs heures durant, sur des chaises en plastiques, dans des duvets, à deux pas du Starbucks, la géographie de la ville faisant très bien les choses.&lt;br /&gt;Pour parfaire l'événement, on y vient costumé. Si Scott, Charlie Kate et Katie, alias Harry, Hermione et Luna, portent les costumes officiels (et Merlin ce que j'aurais aimé piquer les boucles d'oreille radis de Katie !), les vrais fans mettent la main à la pâte (ah, l'étude des cosplay...) : et voila comment Amelia se retrouve vêtue d'une taie d'oreiller, et Automne coiffée des mèches bleues de Tonks.&lt;br /&gt;Oui, je suis jalouse. Oui, j'aurais bien passé les sept prochaines heures avec eux, à débattre du pourquoi que c'est vachement bien d'être fan d'Harry Potter, débat dans lequel ils s'étaient lancés à mon départ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lo, Alohomora !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Amelia &amp;amp; Co : I have forgotten my USB key in France... pictures will come soon ! And thank you again !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-8662492460436122902?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/8662492460436122902/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/07/summer-time-santa-barbara-deathly.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/8662492460436122902'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/8662492460436122902'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/07/summer-time-santa-barbara-deathly.html' title='Summer Time : Santa Barbara - The Deathly Hallows'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-FEJPBa-k7VQ/TiBur7LoblI/AAAAAAAAA2M/YyW-UyKXpUo/s72-c/IMG_4121.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-8850635577244275938</id><published>2011-07-15T18:09:00.006+02:00</published><updated>2011-07-15T18:28:31.227+02:00</updated><title type='text'>Summer Time : Santa Barbara (step 1)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-BRnGIKOGhRU/TiBpkLlii9I/AAAAAAAAA1c/i-dG8YBjvv0/s1600/IMG_4124.JPG"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-BRnGIKOGhRU/TiBpkLlii9I/AAAAAAAAA1c/i-dG8YBjvv0/s200/IMG_4124.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5629615604519570386" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;De la série télé, je ne me rappelle de rien, si ce n'est d'un générique qui reste. Et puis malgré ma boulimie en matière de séries, il y a des trucs que je suis fière de ne jamais avoir regardés !&lt;br /&gt;Quoi qu'il en soit, Santa Barbara sent bon le soap californien : tout est bien joli bien propre (à part le canal qui descend de la montagne jusque l'océan qui lui est bien immonde), tout est grand, tout sent le fric.&lt;br /&gt;Mais pas bling bling ! Non, Santa Barbara est très cool, à commencer par le front de mer. Certes, j'y suis allée un jeudi tout gris, il n'y avait donc personne à l'horizon, juste quelques pêcheurs le long de la jetée, des pélicans, des cormorans, et la boutique de la voyante... ainsi qu'une agréable odeur de mer.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-ZeGJNw1-xgA/TiBpwaD2zTI/AAAAAAAAA1k/xjfeiuauZb8/s1600/IMG_3914.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-ZeGJNw1-xgA/TiBpwaD2zTI/AAAAAAAAA1k/xjfeiuauZb8/s200/IMG_3914.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5629615814563253554" /&gt;&lt;/a&gt;Ce n'est qu'un peu plus loin qu'on prend la Californie de plein fouet dans la tronche : à deux pas du skate park, où les gamins évoluant sur les planches ont à peine l'âge de marcher, est garé le Hippie Van, et son Hippie Conducteur. D'ailleurs, il n'a pas de nom. Il est juste resté bloqué il y a quarante ans, quand il a décidé de vivre dans son van pour dire non à la guerre. Depuis, son van de la paix, où les maisons flamandes côtoient les sabres laser, où Kiss joue un concert avec les Beatles, où Bob Marley est pote avec Harry Potter, et où Pocahontas voue une culte à Shrek, ont fait les gros titres du Times.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-gpH89kxvhZw/TiBp-K5m7xI/AAAAAAAAA1s/bYIlif7FUKo/s1600/IMG_3927.JPG"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 150px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-gpH89kxvhZw/TiBp-K5m7xI/AAAAAAAAA1s/bYIlif7FUKo/s200/IMG_3927.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5629616051011907346" /&gt;&lt;/a&gt;State Street, c'est autre chose. C'est LA rue de la ville, celle où il y a des tonnes de boutiques et de terrasses, du resto indien à la boutique de t-shirt, du vendeur de hot-dog au Abercrombie, et des dizaines de Starbucks à l'antiquaire géant (tout est plus grand en Amérique, c'est bien connu).&lt;br /&gt;Et sur State Street, ça ne parle que français. Bon, anglais aussi, mais surtout beaucoup français version touriste chic.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-pfTlmRSw0ms/TiBqMryclVI/AAAAAAAAA10/1grBlqLjh9U/s1600/IMG_3958.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-pfTlmRSw0ms/TiBqMryclVI/AAAAAAAAA10/1grBlqLjh9U/s200/IMG_3958.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5629616300358407506" /&gt;&lt;/a&gt;Alors oui me direz-vous, je suis venue en Californie dans le but d'étudier. Et c'est ce que je fais ! Ainsi, j'ai pu visiter la Mission de Santa Barbara, cloître franciscain construit par les Chumash pour les Espagnols (et puis un peu pour eux aussi, mais les pauvres ça ils ne l'avaient pas vu venir), dont deux choses sont à souligner. Tout d'abord son cimetière, où reposent plus que 4000 Amérindiens (mais seule une dizaine de tombes en marbres abritant des Espagnols sont visibles - je ne ferais pas de commentaires là dessus), et le musée.&lt;br /&gt;Celui-ci est un joli mélange entre le musée de site, la cuisine de l'arrière grand mère à la campagne (et il y a une vraie cuisine) et l'éco-musée. Ca donne quelque chose de vieillot, mais qui a un certain charme. Et qui parle d'indiens à plumes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-ObRpiOXk5SI/TiBqmWaL8iI/AAAAAAAAA18/nA1Qh4kvm64/s1600/IMG_3979.JPG"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-ObRpiOXk5SI/TiBqmWaL8iI/AAAAAAAAA18/nA1Qh4kvm64/s200/IMG_3979.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5629616741296108066" /&gt;&lt;/a&gt;Mais il y a surtout le muséum d'histoire naturelle, perché dans les collines (car comme toute ville de Californie, Santa Barbara c'est deux kilomètres de plat, et des côtes... beaucoup de côtes qui montent...), entre des cailloux, des cours d'eau et des ruines d'architectures missionnaires. C'est joli donc. Mais c'est tout petit : une salle d'Indiens à plumes, une salle de bêtes à poils, deux salles de bêtes à plumes, des trucs qui rampent, des choses qui nagent, et beaucoup qui volent. Mais qu'est-ce que c'est beau ! Les ruisseaux... Les bancs-cailloux... les vieilles vitrines en bois dans lesquelles prennent place des reconstitutions d'environnement tout sauf naturel...&lt;br /&gt;Et c'est aussi là qu'est abritée la plus importante collection de vannerie chumash, et ça, ça n'est pas rien.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Lo, en plumes&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-8850635577244275938?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/8850635577244275938/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/07/summer-time-santa-barbara-step-1.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/8850635577244275938'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/8850635577244275938'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/07/summer-time-santa-barbara-step-1.html' title='Summer Time : Santa Barbara (step 1)'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-BRnGIKOGhRU/TiBpkLlii9I/AAAAAAAAA1c/i-dG8YBjvv0/s72-c/IMG_4124.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-7361253604630517807</id><published>2011-07-14T05:35:00.001+02:00</published><updated>2011-07-14T05:37:59.914+02:00</updated><title type='text'>Summer Time : Santa Fe (step 1)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Aller dans des petites villes en vacances à l'autre bout du monde induit forcément de nombreuses escales. C'est comme ça que je me suis retrouvée pour ma première nuit dans un motel de Santa Fe, New Mexico. Mais pas un motel de film d'horreur (vous sentez la déception dans cette phrase ?). Non, un grand et beau et clean motel, avec baignoire (le rêve) et lit king size (dans lequel je me suis perdue - et qui montre bien le problème de poids des américains) et un petit déjeuner au café et céréales aux raisins (au retour je renterai de me faire des gaufres !).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après avoir dormi comme une masse 6 longues heures (plus une dans la baignoire) et piqué autant de paquets de cranberries séchées que je le pouvais, j'ai pris mes petits pieds jusqu'à l'arrêt de bus le plus proche, direction downtown. J'étais partie dans l'optique d'y aller à pieds, remonter 3689 numéros ne me faisait pas peur (oui, Cerillos Road en compte 8500).&lt;br /&gt;Santa Fe, c'est un mouchoir de poche. C'est la plus vieille ville de l'ouest, la capitale de l'état, mais un mouchoir de poche quand même. Avec la particularité d'être rempli de galeries d'art et de musées. Etant dans le centre ville à 8h, il m'a été difficile de voir autre chose que la cathédrale Saint Francis et ses vitraux français (de Clérmont pour être précis - inutile de préciser que c'est la seule information que j'ai retenue de cette visite). Comme attendu, la cathédrale est toute à la gloire des Espagnols, à commencer par les bas-reliefs sur les portes, montrant les faits religieux touchant la ville depuis le XVIe siècle. Bien entendu, il n'y a aucun Pueblo. Faut pas pousser non plus. L'intérieur est neuf : vitraux éclatant, peinture d'un blanc immaculé sur les murs, dorures dorées...Une cathédrale dans une région hispanique quoi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai aussi visité le Visitor Center, histoire de trouver un plan de la ville, ça peut être utile... Enfin utile façon de parler, l'officine de tourimsme a une façon bien à elle de ne pas indiquer le nom des rues sur le plan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis en tentant de retrouver mon chemin, je suis tombée sur la Place (c'est comme la Grand Place, on ne peut pas se tromper), avec sous les arcades, le marché amérindien. Pour la prochaine fois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lo, new mexican&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-7361253604630517807?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/7361253604630517807/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/07/summer-time-santa-fe-step-1.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/7361253604630517807'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/7361253604630517807'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/07/summer-time-santa-fe-step-1.html' title='Summer Time : Santa Fe (step 1)'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-2268457058072340467</id><published>2011-07-14T05:26:00.002+02:00</published><updated>2011-07-14T05:34:42.955+02:00</updated><title type='text'>Summer Time : air travel (part.2)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quand on habite le Nord et que l'on va faire ses courses en Belgique parce que c'est plus près et que le chocolat y est meilleur, on ne savoure jamais assez le bonheur que c'est que de passer une frontière invisible. Passer la douane pour se rendre aux Etats-Unis, c'est Koh-Lante.&lt;br /&gt;On commence par une épreuve d'immunité : une heure pour accéder à la carte d'embarquement (la carte, et non la porte, j'insiste bien là dessus). Si tu es capable d'arriver jusque là, plus rien ne devrait t'atteindre. Sauf peut-être passer le contrôle de sécurité en retenant ton jean ô combien confortable, mais franchement trop grand, la ceinture posée sur le tapis roulant. "Des couples qui ne supportaient pas d'être séparés plus de trois secondes" disait la pub....?&lt;br /&gt;Après des dizaines de portiques passés les bras levés, il y a la déclaration de douane à remplir dans l'avions. Merlin merci, elle était en français. Puis vient cette petite question : "avez vous visité une ferme/ferme d'élevage/pâturages ?". Moi j'ai eu fortement envie de leur répondre "les réserves du musée".&lt;br /&gt;Et puis une vingtaine d'heure plus tard, tu trouve glissé dans ta valise que ton sac a été fouillé par les douaniers. Raison de sécurité.&lt;br /&gt;Of course.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Lo, clean&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-2268457058072340467?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/2268457058072340467/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/07/summer-time-air-travel-part2.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/2268457058072340467'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/2268457058072340467'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/07/summer-time-air-travel-part2.html' title='Summer Time : air travel (part.2)'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-9079224623160364051</id><published>2011-07-14T05:21:00.006+02:00</published><updated>2011-07-15T18:31:03.629+02:00</updated><title type='text'>Summer Time : air travel (part.1)</title><content type='html'>&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Parce que douze vols en deux semaines, ça fait un peu beaucoup...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dallas Fort Worth Airport&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-ZH3pbe0Wc2Y/Th_BzqLVFeI/AAAAAAAAA1M/hZoa0Yr2u98/s1600/IMG_3668.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-ZH3pbe0Wc2Y/Th_BzqLVFeI/AAAAAAAAA1M/hZoa0Yr2u98/s200/IMG_3668.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5629431152475706850" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;L'aéroport de Charlotte était un centre commercial. Celui de Dallas un musée. Entre autre.&lt;br /&gt;Dallas, c'est cinq terminaux, en arc-de-cercle, répartis sur la forme d'une cacahouète géante. Pour passer d'un terminal à un autre, il y a deux solutions : marcher, marcher, marcher, ou prendre le Skylink, mini-métro entourant l'aéroport. Eric (mon camarade de vol et de galère 12h durant) et moi, avons tout essayé.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-j4bj0hLpnmg/Th_KwgFCwDI/AAAAAAAAA1U/_3QKrtE0JrY/s1600/IMG_3682.JPG"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-j4bj0hLpnmg/Th_KwgFCwDI/AAAAAAAAA1U/_3QKrtE0JrY/s200/IMG_3682.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5629440993830027314" /&gt;&lt;/a&gt;A commencer par le terminal D, qui est l'espace culturel de l'aéroport. A l'entrée, on vous propose un plan du museum, indiquant les oeuvres disposées tout au long du parcours. Il s'agit pour l'essentiel de mosaïques placées au sol, mais les oeuvres les plus spectaculaires sont les deux grandes installations de X et Y (pour retrouver les noms des artistes, il faudrait que je plonge au fond de mon sac, et là j'ai pas envie).&lt;br /&gt;Tout au long du chemin menant au terminal A via le terminal B, on croise de nombreuses boutiques à la gloire du Texas, des sauces barbecue, des barbecues (et autres Starbuck's, McDo, Aunt Annie's), des cireurs de chaussures et des coiffeurs, des masseurs et des aires de jeux, des vendeurs de journaux et des distributeurs de produits Clinic.&lt;br /&gt;Mais le plus drôle à l'aéroport de DFW, reste les Skyline. Et les tapis roulants de plusieurs centaines de mètres.&lt;br /&gt;Oui, il fallait bien occuper les quatre heures de transit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Santa Fe Municipal Airport&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et l'important dans le titre est bien "municipal". Deux avions, quatre vols par jour de beau temps (pour Dallas et LA), un faux tapis roulant à bagages et un restaurant adorable.&lt;br /&gt;Le seul vrai problème de cet endroit est sa localisation : au beau milieu du désert. Un désert qui est très difficilement desservi par les bus (je dirais pas du tout, mais il y a soit disant une ligne 22, que je n'ai jamais trouvée...)&lt;br /&gt;Pour se rendre dans le centre, il y a les roadrunners (le bipbip de coyote), des vans qui conduisent les voyageurs n'importe où, principalement dans les grands hôtels du centre. Moi, c'était dans un motel perdu au milieu de trois cent autres, sur Cerillos Road, la route des motels. Mais j'y reviendrais.&lt;br /&gt;Ce premier voyage s'est fait de nuit, retard au décollage de Dallas oblige (un jour, peut-être, l'un de mes vols partira à l'heure... on ne sait jamais...). Et de nuit, on ne voit rien au milieu du désert. Ce n'est que le lendemain, en évaluant la distance sur la carte, et vaporisant mon t-shirt d'anti-transpirant (ai-je dit que j'étais au milieu du désert ?), que j'ai commencé à regretter de n'avoir pris qu'un aller simple en roadrunner... Mais je suis une grande fille, et j'ai décidé d'avancer jusque l'aéroport en jonglant entre les bus et le trottoir.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-vP_eva9IUf8/TiBrISOLKpI/AAAAAAAAA2E/2vStCA90gEE/s1600/IMG_3865.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-vP_eva9IUf8/TiBrISOLKpI/AAAAAAAAA2E/2vStCA90gEE/s200/IMG_3865.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5629617324287535762" /&gt;&lt;/a&gt;Grave erreur me crient mes tennis, 1h30 plus tard... Oui mesdames et messieurs témoins de l'exploit, j'ai effectué les 7 kilomètres de désert semi-désertiques (j'ai croisé des motels, des chiens de prairies et une demi-douzaine de pic-up désirant me prendre en stop), mes 10 kilos sur le dos, et 30° au dessus de ma tête en 1h30. Résultat, un petit peu mal aux pieds, de la poussière de sable collée un peu partout, mais un superbe bronzage !&lt;br /&gt;Pour arriver devant un paquet de chips au piment vert, un sprite et un paquet de gaufres à la vergeoise (non, celui là n'a pas été acheté à Santa Fe), dans un restaurant du far west diffusant du vieux folk des années 1960.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lo, en vol&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-9079224623160364051?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/9079224623160364051/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/07/summer-time-air-travel-part1.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/9079224623160364051'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/9079224623160364051'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/07/summer-time-air-travel-part1.html' title='Summer Time : air travel (part.1)'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-ZH3pbe0Wc2Y/Th_BzqLVFeI/AAAAAAAAA1M/hZoa0Yr2u98/s72-c/IMG_3668.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-5456976518246838460</id><published>2011-06-28T22:28:00.002+02:00</published><updated>2011-06-28T22:34:57.646+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='culturation (ou pas)'/><title type='text'>Greatest Artist - N°7 : James Brown</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-AZBMiKyNCUA/Tgo62FYv0cI/AAAAAAAAA1E/9Ty_67HCtb8/s1600/james-brown-jpg_6093.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-AZBMiKyNCUA/Tgo62FYv0cI/AAAAAAAAA1E/9Ty_67HCtb8/s200/james-brown-jpg_6093.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5623371785558806978" /&gt;&lt;/a&gt;James Brown&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;The Godfather of Soul&lt;/span&gt;, né en 1933, ou en 1928, enfin un jour, et décédé le 25 décembre 2006, également appelé James Brown, a influencé tout ce qui a pu se dériver de la soul.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'enfance de James Brown est celle typique d'un gamin black et pauvre dans un état du Sud : abandonné par sa mère, ramasseur de coton dans les champs, attaque à main armée... Puis il est sauvé par la musique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est en 1961, avec &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Night Train&lt;/span&gt;, que James Brown marque véritablement le monde musical de par son rythme très rapide. Les chansons qui paraissent au cours des années suivantes annoncent ce que sera le funk, dont les codes seront véritablement instaurés par &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Cold Sweat&lt;/span&gt; en 1967 : un son et un rythme bruts, l'importance accordée aux instruments. Brown a alors une influence énorme sur tous les artistes de la Motown.&lt;br /&gt;Côté texte, James Brown met en avant le respect de soi et de sa communauté, à une époque où rien n'est plus important en Amérique (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;I'm black and I'm proud&lt;/span&gt;), mais aussi la sexualité.&lt;br /&gt;Brown a également compris qu'il fallait prendre sa carrière en main : au cours des années 1970 il rachète des stations de radio, et crée son propre label.&lt;br /&gt;A partir des années 1980, James Brown se fait moins présent. Jusqu'à la sortie des &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Blues Brothers&lt;/span&gt;, où il campe un pasteur énergique se lançant dans un magnifique morceau, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;the Old Landmark&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On passera sur les multiples accusations de coups et blessures, conduite en état d'ivresse, possession de drogue... pour ne garder que son influence dans tout un tas de domaines.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-5456976518246838460?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/5456976518246838460/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/06/greatest-artist-n7-james-brown.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/5456976518246838460'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/5456976518246838460'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/06/greatest-artist-n7-james-brown.html' title='Greatest Artist - N°7 : James Brown'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-AZBMiKyNCUA/Tgo62FYv0cI/AAAAAAAAA1E/9Ty_67HCtb8/s72-c/james-brown-jpg_6093.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-4442334613268491153</id><published>2011-06-21T21:57:00.006+02:00</published><updated>2011-06-22T22:11:42.668+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='culturation (ou pas)'/><title type='text'>Greatest Artist - N°6 : Jimi Hendrix</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-BXlbu5qEOz0/TgD527V8W3I/AAAAAAAAA00/hoDHseIuqL0/s1600/jimi-hendrix.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 185px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-BXlbu5qEOz0/TgD527V8W3I/AAAAAAAAA00/hoDHseIuqL0/s200/jimi-hendrix.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5620767056996359026" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Jimi Hendrix&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, c'est la fête de la musique. Il fallait donc parler d'un dieu de la musique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Dans un récent article pour Rolling Stones, John Mayer parlait de lui comme ceci : «&lt;span style="font-style: italic;"&gt; It's like your grandfather coming back from the dead and hanging out with you for a couple of minutes and then going away. It's perfect, then it's gone.&lt;/span&gt; »&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Né en 1942 à Seattle, James/ Johnny, dit Jimi Hendrix est l'un des plus grands guitaristes rock, et la star non-conventionnelle de la fin des années 1960. Il grandit dans une famille merdique dans l'état de Washington, où à 15 ans il s'achète sa première guitare. Puis sa première guitare électrique lorsqu'il rejoint le groupe the Rocking Kings.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Guitariste de génie pour qui Clapton est un dieu vivant, Hendrix bouleverse le rock, puis le monde musical dans sa totalité, en utilisant à outrance les guitares électriques. Les musiques amplifiées allaient désormais connaître leurs heures de gloire, jusqu'à se retrouver dans les réserves du MuCEM, mais ça c'est une autre histoire.&lt;br /&gt;Mais pour Hendrix, la guitare n'est pas uniquement un instrument sonore : c'est un véritable accessoire de scène, dont il joue debout, couché, sur le dos … et qu'il brûle sur la scène du festival de Monterey.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Côté Flower Power, les débuts sont moins rapides : au début des années 1960, Hendrix s'enrôle dans l'aviation. Cinq ans plus tard, après avoir été réformé, il s'installe à Greenwich Village. C'est là qu'on lui propose d'enregistrer un single en Angleterre, berceau du renouveau du rock. Une fois là bas, il s'entoure de deux autres musiciens, monte un groupe, et se voit offrir par Johnny Hallyday quatre dates en France comme première partie.&lt;br /&gt;The Jimi Hendrix Experience est lancé, et en décembre 1966 sort &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Hey Joe&lt;/span&gt;, standard américain fois repris (par les Byrds ou Patti Smith entre autre). Suit &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Purple Haze&lt;/span&gt; puis &lt;span style="font-style: italic;"&gt;The Wind Cries Mary&lt;/span&gt;. Et enfin, en mai 1967, leur premier album, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Are You Experienced&lt;/span&gt;, fondamental du rock amplifié.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-LS4bykBR0fI/TgD5_0kZnPI/AAAAAAAAA08/Qh923rQxa1U/s1600/2010-08-18_jimi_hendrix_woodstock.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 144px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-LS4bykBR0fI/TgD5_0kZnPI/AAAAAAAAA08/Qh923rQxa1U/s200/2010-08-18_jimi_hendrix_woodstock.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5620767209796771058" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et la légende commence : juin 1967, the Monterey International Pop Festival. Surtout connu en Angleterre, le groupe acquiert une renommée américaine, et donc internationale.&lt;br /&gt;Vient un second album, une reprise de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;All Along the Watchtower&lt;/span&gt; de Dylan, un troisième album (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Electric Ladyland&lt;/span&gt;, contenant le sublime &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Voodoo Child&lt;/span&gt;), des arrestations pour possession de stupéfiant (comme tout le monde). Jusqu'à la séparation du groupe à la fin du mois de juin 1969.&lt;br /&gt;Août 1969, Hendrix est en haut de l'affiche du festival de Woodstock avec son nouveau groupe le Gypsy Sun &amp;amp; Rainbows. Clôturant le festival, l'aura qui entoure leur concert doit tant à la performance du groupe qu'aux conditions dans lesquelles elle eut lieu, le mardi matin, après trois jours de concert, et un hymne américain revisité à la guitare électrique,&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Star Spangled Banner.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la fin de l'année, c'est avec un troisième groupe que Hendrix remonte sur scène. Sous l'influence probable de LSD. L'année 1970 est alors celle de la dernière tournée de Jimi Hendrix, avec une participation en août 1970 au Festival de l'île de Wight.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hendrix meurt le 18 septembre 1970 à Londres des suites d'une overdose. Et comme pour toute star du rock, on dit de lui qu'il a été assassiné. Quoi qu'il en soit, il rejoint le club pas si fermé que ça des chanteurs morts à 27 ans (Janis Joplin, Brian Jones, Jim Morrison, Kurt Cobain... et d'autres...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les anecdotes qui font que&lt;br /&gt;* Jimi Hendrix est considéré comme le meilleur guitariste de tous les temps.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Lo, experienced&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-4442334613268491153?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/4442334613268491153/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/06/greatest-artist-n6-jimi-hendrix.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/4442334613268491153'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/4442334613268491153'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/06/greatest-artist-n6-jimi-hendrix.html' title='Greatest Artist - N°6 : Jimi Hendrix'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-BXlbu5qEOz0/TgD527V8W3I/AAAAAAAAA00/hoDHseIuqL0/s72-c/jimi-hendrix.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-3776358510628646789</id><published>2011-06-18T21:52:00.002+02:00</published><updated>2011-06-18T22:32:18.483+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='exposition'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='culturation (ou pas)'/><title type='text'>La Figure du Christ de Rembrandt au Louvre</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-08T2k8ZOJHk/Tf0LGoR2DsI/AAAAAAAAA0s/tJWPIobTHso/s1600/rembrandt-et-la-figure-du-christ-27-Le-Christ-apparaissant-aux-apotres_BnF.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 155px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-08T2k8ZOJHk/Tf0LGoR2DsI/AAAAAAAAA0s/tJWPIobTHso/s200/rembrandt-et-la-figure-du-christ-27-Le-Christ-apparaissant-aux-apotres_BnF.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5619660118547631810" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;De grands portraits du Christ peints par Rembrandt ornent depuis plusieurs semaines les façades du Louvre, et les murs des stations de métro. Ainsi que les murs de l'espace d'exposition au rez-de-chaussée du musée, qu'ils partagent avec des dessins du Lorrain.&lt;br /&gt;Cela faisait bien longtemps que Rembrandt n'avait pas eu droit à une exposition ! Trois années tout au plus. Et là, le sujet, la figure du Christ, semble être un prétexte comme un autre pour montrer de très belles gravures et toute une série de toiles. Mais il faut bien avouer que la Nature Morte chez Rembrandt ou la représentation des ustensiles de cuisine chez Rembrandt, c'est tout de même moins vendeur.&lt;br /&gt;L'exposition est toute petite et les textes relativement courts (et lyrique) et bien faits. Ce qui veut dire qu'en quinze minutes, le tour est bouclé (on passe toute de même plus de temps à admirer les dessins à l'encre du Lorrain, venant de moi, c'est dire...).&lt;br /&gt;On pointera tout de même une huile sur marbre surprenant et un joli petit espace muséographique : une très haute cimaise à trois pans, en lattes de bois, présentant trois crucifixions à la manière d'un triptyque.  Dommage que l'idée soit reprise quelques mètres plus loin pour présenter une dizaine de portraits du Chris... Parce que si les gravures sont vraiment d'une grande qualité, les tableaux sont un peu plus... des tableaux de Rembrandt quoi (oui, il y a les &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Pélerins d'Emmaüs&lt;/span&gt;, mais bon).&lt;br /&gt;Autre détail de présentation qui saute aux yeux, la mise en avant de certains cartels par une couleur différente des autres. En y regardant de plus près, on se rend compte qu'il s'agit des oeuvres de la collection de de Rothschild, pas des toiles ou gravures phares de la carrière de l'artiste...&lt;br /&gt;Non mais les gravures, elles, sont vraiment très jolies !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Lo, au Louvre&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-3776358510628646789?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/3776358510628646789/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/06/la-figure-du-christ-de-rembrandt-au.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/3776358510628646789'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/3776358510628646789'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/06/la-figure-du-christ-de-rembrandt-au.html' title='La Figure du Christ de Rembrandt au Louvre'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-08T2k8ZOJHk/Tf0LGoR2DsI/AAAAAAAAA0s/tJWPIobTHso/s72-c/rembrandt-et-la-figure-du-christ-27-Le-Christ-apparaissant-aux-apotres_BnF.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-7958985107390960707</id><published>2011-06-18T15:19:00.003+02:00</published><updated>2011-06-18T15:43:05.193+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='culturation (ou pas)'/><title type='text'>Greatest Artist - N°5 : Chuck Berry</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-fluIdKcOdh4/TfyqukJVgUI/AAAAAAAAA0k/wZsZ--5_Su8/s1600/ChuckBerry.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 156px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-fluIdKcOdh4/TfyqukJVgUI/AAAAAAAAA0k/wZsZ--5_Su8/s200/ChuckBerry.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5619554152005075266" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Chuck Berry&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Quand tu écris un article sur Chuck Berry qui ne sera lu que par des geekette en devenir, tu te heurtes à deux difficultés : faire connaître Chuck Berry, qui pour certaines n'évoque rien du tout, et faire comprendre que ça n'est pas un agent d'une agence américaine. Tentative N°1.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Charles Edward Anderson Berry, dit Chuck, né en 1926, est l'une des stars du rock'n'roll, le premier, et un musicien hors pair. Et si son nom ne dit pas grand chose à beaucoup de monde, ses chansons, comme &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Johnny B. Goode&lt;/span&gt; ou &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Roll over Beethoven&lt;/span&gt;, sont connues par un nombre incalculable de reprises et d'utilisations dans les bandes originales de films (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Johnny B. Goode&lt;/span&gt; sera utilisée sur la BO de&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Retour Vers le Futur&lt;/span&gt;, et sera interprétée par Johny Hallyday, les Beatles, Elvis Presley, les Gratefull Dead...)&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Comme beaucoup, Chuck Berry s'intéresse à la musique par les chants d'église et le blues, puis prendra des cours au Glee Club local (Glee Club, normalement, ça parle à tout le monde). Après des démêlés avec la justice, il débute sa carrière musicale au milieu des années 1950, avec &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Maybellene&lt;/span&gt;, son premier succès. Continuant sur cette lancée, Berry enchaine les tubes jusque au début des années 1960, mêlant country et blues.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-7KkNoei3a7k/Tfyp7rpRv7I/AAAAAAAAA0c/m-_1FQ6xVhY/s1600/chuck-berry.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-7KkNoei3a7k/Tfyp7rpRv7I/AAAAAAAAA0c/m-_1FQ6xVhY/s200/chuck-berry.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5619553277844766642" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Chuck Berry marque fondamentalement le rock'n'roll, et influence les grands groupes de l'époque, tel les Stones ou les Beatles (les interprétations des chansons de Berry par les Beatles sont nombreuses, et&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Back in the USA &lt;/span&gt;deviendra &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Back in the USSR&lt;/span&gt;). Mais il n'est pas le seul : Bo Diddley, Little Richard ou encore Jerry Lee Lewis, les autres grands noms de la première génération rock. Berry les retrouve d'ailleurs en 1969, lors d'un concert Revival, aux côtés de petits jeunes comme Lennon, Alice Cooper ou les Doors.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Berry est également un incroyable guitariste, dont d'autre, tel Keith Richards, se réclament les héritiers directs.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Au cours des années 2000, Berry continue à remplir régulièrement les salles de concerts.  &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;La vie de Chuck Berry est également connue pour les frasques qui la ponctue : accusation d'exploitation de mineur, d'évasion fiscale, de voyeurisme... Une vrais star du rock'n'roll, la possession de drogues en moins !&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Lo, be good&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-7958985107390960707?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/7958985107390960707/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/06/greatest-artist-n5-chuck-berry.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/7958985107390960707'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/7958985107390960707'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/06/greatest-artist-n5-chuck-berry.html' title='Greatest Artist - N°5 : Chuck Berry'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-fluIdKcOdh4/TfyqukJVgUI/AAAAAAAAA0k/wZsZ--5_Su8/s72-c/ChuckBerry.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-2749696406166275354</id><published>2011-06-13T16:50:00.005+02:00</published><updated>2011-06-13T17:07:46.187+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='culturation (ou pas)'/><title type='text'>Greatest Artist - N°4 : The Rolling Stones</title><content type='html'>The Rolling Stones&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-VmJUqc7zFw8/TfYm3T2uwWI/AAAAAAAAA0E/532NuXfCrrc/s1600/rolling-stones-the-photo-xl-the-rolling-stones-6212537.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 160px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-VmJUqc7zFw8/TfYm3T2uwWI/AAAAAAAAA0E/532NuXfCrrc/s200/rolling-stones-the-photo-xl-the-rolling-stones-6212537.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5617720316855763298" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Groupe culte de rock anglais, né en 1962, les Rolling Stones se composent (et se composaient) de Mick Jagger, Keith Richards, Brian Jones (mort noyé dans sa piscine en juillet 1969), Ian Stewart (évincé peu de temps après les débuts du groupe, et décédé en 1985) , Bill Wyman (qui quitte la formation en 1993), Mick Taylor (qui remplace Jones jusque 1974), Charlie Watts, Ronnie Wood et Charlie Watts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le groupe débute véritablement à Londres en juillet 1962, en faisant la tournée des clubs. Là, ils sont repérés par Andrew Loog Oldham qui deviendra leur manager et lancera leur carrière : en 1963 les Stones enregistrent un premier album composé de reprises de Chuck Berry entre autres. Suit une première apparition télé où leur look et leurs cheveux longs contrastent avec l'apparence des Beatles. Les bad boys des Stones ne cesseront d'accentuer cette différence.&lt;br /&gt;Rapidement, Jagger et Richards écrivent un titre original, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;As Tears Go By&lt;/span&gt;, le premier vrai succès des Stones.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après que les Beatles aient enflammé les salles de concert américaines, il était facile pour les Stones d'en faire autant : en 1965 sort &lt;span style="font-style:italic;"&gt;(I Can't Get No) Satisfaction&lt;/span&gt;, le premier succès international du groupe. Puis viendra &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Get Off of My Cloud&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;A partir de là, la comparaison entre les Stones et les Beatles n'est plus à faire, tant le groupe de Jagger s'enfonce dans le rock, à tendance psychédélique ou plus sombre avec &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Paint it Black&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Cette tendance musicale s'accompagne de l'attitude rock des membres du groupe : Jagger et Richards se font arrêter pour possession de drogue, et Jones devient de plus en plus accroc aux drogues dures. Mais c'est à ce moment que sort leur tube &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Sympathy For The Devil&lt;/span&gt;, faisant des Stones le plus grand (et violent) groupe de rock.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'année 1969 est cependant plein de coups durs pour le groupe, dont Jones est exclus après sa participation à &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Let It Bleed&lt;/span&gt; (contenant les succès que sont&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Gimme Shelter&lt;/span&gt; et&lt;span style="font-style: italic;"&gt; You Can't Always Get What You Want&lt;/span&gt;). Quelques semaines plus tard, il meurt noyé dans sa piscine. Et deux jours après, les Stones donnent un concert gratuit à Hyde Park, en juillet.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-kVg988_4yAY/TfYnNSxzBPI/AAAAAAAAA0U/3-9JW_xGMVA/s1600/StonesWarholSticky-fingers.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-kVg988_4yAY/TfYnNSxzBPI/AAAAAAAAA0U/3-9JW_xGMVA/s200/StonesWarholSticky-fingers.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5617720694523757810" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Si les Stones ne participent pas à Woodstock, ils décident de créer leur propre festival à San Francisco, en confiant la sécurité aux Hell's Angels, la plus belle connerie de leur carrière pour beaucoup. Le concert se déroule à Altamont, tant bien que mal, entre problèmes techniques, retard, et absence des invités. Jusqu'à la mort de Meredith Hunter provoquée par un Angels. Le drame d'Altamont marquera définitivement les années du Flower Power, et un brusque retour à la réalité.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Les années 1970 sont celles de l'apogée du groupe, où le trio sexe, drogue et rock'n'roll sera plus présent que jamais :&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Sister Morphine&lt;/span&gt; (écrit par Marianne Faithfull, alors compagne de Jagger) ou &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Wild Horses&lt;/span&gt;. Keith Richards est accroc à l'héroïne (ce qui lui vaut une interdiction de séjour en France, et prive ainsi le groupe de tournée : les fans français doivent se rendre à Bruxelles pour assister à un concert). Marianne Faithfull aussi est dépendant, est tombe dans le comas suite à une over dose.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Mais à la fin des années 1970, les relations entre Jagger et Richards se dégradent, à tel point qu'ils enregistrent les pistes de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Tattoo You&lt;/span&gt; séparément. Puis au cours des années 1980, les deux auteurs-compositeurs enregistrent des albums solo : les Stones sont séparés.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-QME0EsRfvSA/TfYm_PCC2LI/AAAAAAAAA0M/sfieWZkBm50/s1600/rolling-stones_jpg_200x380_q95.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 127px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-QME0EsRfvSA/TfYm_PCC2LI/AAAAAAAAA0M/sfieWZkBm50/s200/rolling-stones_jpg_200x380_q95.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5617720452999993522" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Pourtant sort&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Steel Wheels&lt;/span&gt;, véritable renouveau du groupe. C'est le début des grands shows dans les stades. En 1994 sort &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Voodoo Lounge&lt;/span&gt;, et une nouvelle tournée est entamée. Puis &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Bridges to Babylon&lt;/span&gt; en 1997 (cette tournée les emmènera sur la pelouse du stade de France, quelques jours après la finale de la coupe du monde).&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;En 2005 débute leur dernière tournée,&lt;span style="font-style: italic;"&gt; A Bigger Bang&lt;/span&gt;, l'une des plus lucratives de l'histoire du rock. Depuis, les rééditions, et les sorties d'albums remasterisés ne cessent de paraître...&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;Les anecdotes qui font que&lt;/p&gt;  &lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;le nom du groupe est tiré de la  chanson&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Rollin' stone&lt;/span&gt;, de Muddy Waters&lt;/p&gt;  &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;Mick Jagger a été anobli par la  Reine d'Angleterre en 2003&lt;/p&gt;  &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;la pochette de&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Sticky Finger&lt;/span&gt;,  sorti en 1971, fut dessinée par Andy Warhol&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;Lo, as tears go by&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-2749696406166275354?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/2749696406166275354/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/06/greatest-artist-n4-rolling-stones.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/2749696406166275354'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/2749696406166275354'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/06/greatest-artist-n4-rolling-stones.html' title='Greatest Artist - N°4 : The Rolling Stones'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-VmJUqc7zFw8/TfYm3T2uwWI/AAAAAAAAA0E/532NuXfCrrc/s72-c/rolling-stones-the-photo-xl-the-rolling-stones-6212537.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-8912380279471990996</id><published>2011-06-12T11:07:00.004+02:00</published><updated>2011-06-12T12:03:01.708+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='culturation (ou pas)'/><title type='text'>art shop, l'art au centre commercial</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-a8oREc3zN1Y/TfSOHrZ7CuI/AAAAAAAAAz0/jx_pSNroI30/s1600/IMG_3443.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-a8oREc3zN1Y/TfSOHrZ7CuI/AAAAAAAAAz0/jx_pSNroI30/s200/IMG_3443.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5617270897799531234" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A Lille, nous avons Euralille, grand centre commercial sorti de terre à deux pas du centre historique il y a une quinzaine d'années. L'équivalent des Halles à Paris, aussi bien du point de vue des boutiques que de la population, avec un Carrefour géant en plus.&lt;br /&gt;Euralille, c'est l'endroit où tu vas trainer les mercredi après midi de tes années collège. Déjà un peu moins au lycée - sauf quand il pleut, et tu l'évites soigneusement une fois partie de la ville.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Sauf que hier, il pleuvait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais entre les boutiques pour ado, les boutiques en construction (car une malédiction s'abat sur chaque nouvelle boutique, incapable de rester très longtemps dans ce centre commercial... étrange...), un petit miracle : art shop.&lt;br /&gt;Coincée entre histoire d'or et une boutique de fringues, ce concept store oscille entre galerie d'art et dépôt, exposant et vendant les productions de jeunes artistes de la région : toiles, meubles customisés, vêtements de jeunes créateurs, bijoux, nouveaux romans...&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-pUlWElWsj2Y/TfSOlRgISKI/AAAAAAAAAz8/w9V5TwfQgsY/s1600/IMG_3447.JPG"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-pUlWElWsj2Y/TfSOlRgISKI/AAAAAAAAAz8/w9V5TwfQgsY/s200/IMG_3447.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5617271406242318498" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Et de voir ça, ça fait plaisir. Les productions originales valent le détour (avec un coup de coeur personnel pour les bijoux et les t-shirt mangés aux mythes de Yellow Sweet Socks... mais ça, c'est juste pour le panneau), et il n'y a rien de mieux que de se surprendre à entrer dans une boutique comme dans une véritable galerie, regarder les objets avec un autre oeil que la jupe dans le magasin d'en face, et à ne pas chercher le prix de ce que l'on a devant soi.&lt;span style="display: block;" id="formatbar_Buttons"&gt;&lt;span onmouseover="ButtonHoverOn(this);" onmouseout="ButtonHoverOff(this);" onmouseup="" onmousedown="CheckFormatting(event);FormatbarButton('richeditorframe', this, 8);ButtonMouseDown(this);" class=" down" style="display: block;" id="formatbar_CreateLink" title="Lien"&gt;&lt;img src="http://www.blogger.com/img/blank.gif" alt="Lien" class="gl_link" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Il n'y a plus qu'à espérer que la malédiction d'Euralille épargne&lt;a href="http://artshopconcept.com/"&gt; Art Shop&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lo, lilloise&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-8912380279471990996?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/8912380279471990996/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/06/art-shop-lart-au-centre-commercial.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/8912380279471990996'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/8912380279471990996'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/06/art-shop-lart-au-centre-commercial.html' title='art shop, l&apos;art au centre commercial'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-a8oREc3zN1Y/TfSOHrZ7CuI/AAAAAAAAAz0/jx_pSNroI30/s72-c/IMG_3443.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-59359093061402394</id><published>2011-06-09T23:19:00.005+02:00</published><updated>2011-06-09T23:30:09.895+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='culturation (ou pas)'/><title type='text'>Greatest Artist - N°3 : Bob Dylan</title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;Bob Dylan&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-p9tNHdd-IAM/TfE6iigPh0I/AAAAAAAAAzc/CoPL0I-cbWc/s1600/bob_dylan_oldies.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 142px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-p9tNHdd-IAM/TfE6iigPh0I/AAAAAAAAAzc/CoPL0I-cbWc/s200/bob_dylan_oldies.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5616334575359723330" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Né en 1941 sous le nom de Robert Zimmerman (qui l'aurait cru !), et toujours bien vivant (ce que beaucoup ignorent également !), est l'une des icônes de la scène musicale américaine des années 1960, de la contre-culture sixty. Et une icône tout court, dont les chansons apparaissent souvent en tête des classements rock – on ne compte plus le nombre de fois où &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Like a Rolling Stone &lt;/span&gt;arriva en tête.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Au début des années 1960, le chanteur adopte définitivement le nom de Bob Dylan, et l'attitude et la vie des chanteurs folk de Greenwich Village, New York, où il vit depuis janvier 1961. Il se rapproche des membres de la société de musique folk de l’Université de New York, qui aura une grande influence sur ses talents d'auteur. Sa grande première a lieu le 11 avril 61, lorsqu'il assure la première partie de John Lee Hooker, encore peu connu. Mais quand même. Un an plus tard sort un premier album, constitué de reprises folk et blues.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Puis suivent des tubes, maintes fois repris, tels que &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Don't Think Twice, It's All Right&lt;/span&gt;,  &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Man of Constant Sorrow&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;The Times They Are a-Changin'&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-KcYmR4P1r-o/TfE6tKsMBqI/AAAAAAAAAzk/E-L6l9PAodo/s1600/dylan-bob-photo-xl-bob-dylan-and-joan-baez-6209288.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 161px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-KcYmR4P1r-o/TfE6tKsMBqI/AAAAAAAAAzk/E-L6l9PAodo/s200/dylan-bob-photo-xl-bob-dylan-and-joan-baez-6209288.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5616334757945935522" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Puis les mouvements de contre-culture sur les campus universitaires. En 1963, la Marche sur Washington. Le Vietnam et les mouvements civils... Le couple Joan Baez / Bob Dylan prend dès 1963 la tête d'un mouvement pacifiste et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Blowin' in the Wind&lt;/span&gt;, composée en avril 1962, connue par l'interprétation de Peter, Paul and Mary, devient un hymne à la paix, encore fortement repris aujourd'hui.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;De 66 à 68, Dylan est contraint au repos, suite à un sérieux accident de la route. Puis refusant d'être une star, à l'image des Beatles, il se cloitre chez lui (on ne le verra pas à Woodstock), puis teste de nouveaux genres. Et en 71, changeant à nouveau, il entame une tournée. Puis une seconde, la Rolling Thunder Revue en 76, accompagné de Joan Baez.  &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Au début des années 80, Dylan évolue une nouvelle fois, et entre dans ce que l'on appelle sa période chrétienne, empreinte de mysticisme. En 83, c'est au tour du judaïsme d'influer sur ses textes. Après des collaborations avec les Gratefull Dead ou George Harrison, Dylan sort au début des années 90 des albums constitués de reprises, ce qu'il fera jusque 97. Cette année là, il sort un album inédit, marquant un énième renouveau du chanteur.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-Mi_DT157JRA/TfE67H_ndsI/AAAAAAAAAzs/5kXJGRknrfo/s1600/bob-dylan.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 171px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-Mi_DT157JRA/TfE67H_ndsI/AAAAAAAAAzs/5kXJGRknrfo/s200/bob-dylan.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5616334997740287682" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Au cours de sa carrière, il a testé une quantité de genres musicaux, du folk (au début de sa carrière), du rock pur (à partie de 65 avec &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Highway 61 Revisited&lt;/span&gt;), de la country (avec Johnny Cash) du jazz, de nombreuses balades, inspirés par les contestations populaires et la beat litterature, des textes qu'il fait, au début des années 1960, paraître régulièrement dans la presse. Et tout ça se fait au son de guitares, banjos et harmonicas.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;A côté de sa carrière de chanteur, on trouve celle d'auteur, pour les Beatles (rencontrés pour la première fois en 64) ou U2, Jimi Hendrix  ou les Guns'n Roses. Un statut d'auteur qui lui a d'ailleurs valu d'être nommé à plusieurs reprises pour le Nobel de la littérature. Et ça, ça n'est pas donné à tout le monde !&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;L'avant-dernier album de Dylan, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Modern Times&lt;/span&gt;, s'est classé en tête des ventes et des hits dès sa sortie en 2006. Plus de quarante ans après ses premiers succès, un cas unique dans l'histoire de la musique. Si Justin arrive jusque là...&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Les anecdotes qui font que&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li style="text-align: justify;"&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Dylan a été un fan de Bardot et  de Hardy. Oui.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;/li&gt;&lt;li style="text-align: justify;"&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Il obtient le Pulitzer en 2008  pour son rôle et son impact sur la culture américaine.&lt;/p&gt;  &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Bob Dylan est peintre. Aussi.&lt;/p&gt; &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;Lo, Tambourine Man  &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-59359093061402394?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/59359093061402394/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/06/greatest-artist-n2-bob-dylan.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/59359093061402394'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/59359093061402394'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/06/greatest-artist-n2-bob-dylan.html' title='Greatest Artist - N°3 : Bob Dylan'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-p9tNHdd-IAM/TfE6iigPh0I/AAAAAAAAAzc/CoPL0I-cbWc/s72-c/bob_dylan_oldies.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-8367080897957856076</id><published>2011-06-07T22:59:00.005+02:00</published><updated>2011-06-07T23:12:11.490+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='culturation (ou pas)'/><title type='text'>Greatest Artist - N°2 : Elvis Presley</title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;Elvis Presley&lt;/p&gt;  &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-EhZgURlRrL0/Te6Se9WoCOI/AAAAAAAAAzM/hsA9OH-Yn6g/s1600/elvis-presley.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 133px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-EhZgURlRrL0/Te6Se9WoCOI/AAAAAAAAAzM/hsA9OH-Yn6g/s200/elvis-presley.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5615586845940779234" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Après les rois de la pop anglaise, voici le King du Rock'n'Roll, Elvis Presley, né en 1935 et mort (ou pas, ça dépend des sources) en 1977 à Memphis, Tennesse. Comme les Beatles, tout autour d'Elvis a été, est et sera considérable : les fans hystériques, les chansons mémorables, les jeux de scènes, l'influence qu'il a eu sur les générations suivantes, les concerts et les shows à Vegas (bien avant Céline), le nombre de sortie d'albums (on avance le nombre de 1 milliard d'albums vendus, oui oui, c'est Wikipedia qui le dit)...&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;   &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;C'est durant les années 1953 et 1954, alors qu'il habite Memphis avec ses parents, qu'Elvis fait ses débuts devant les micros d'un studio d'enregistrement. Grâce, après des débuts peu concluants, à une reprise d'un vieux morceau de blues, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;That's All Right Mama&lt;/span&gt; (également reprise par Perkins, Johnny Cash, ou Sum 41), il impressionne le directeur du studio : sa carrière est lancée.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Les tournées aussi, au cours desquelles le King enflamme les foules par ses déhanchés – et scandalise l'Amérique puritaine du Sud.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;En 1955, Elvis est pris en charge par le producteur Tom Parker, qui fait du chanteur un véritable élément commercial : les contrats se chiffrent en millions, les tournées s'enchainent, et les tubes du King se classent numéro 1. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Heartbreak Hotel&lt;/span&gt; remporte le premier disque d'or de la carrière de Presley en 1955. Le chanteur n'a que 20 ans. Suivrons&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Blue Suede Shoes&lt;/span&gt; ou encore&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Don't be Cruel&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Côté cour, Elvis emménage en 1957 à Graceland, une immense demeure à Memphis, constamment assiégée par les fans (et désormais touristes). Comme tout bon Américain, il fait également son service militaire, entre 58 et 60, en Allemagne (j'attends que Justin fasse de même).&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;A son retour d'Allemagne, le King abandonne sa carrière de chanteur et se consacre au cinéma. Pourtant, peu de films sont à ce jour connus du grand public (il faut dire qu'Elvis n'a pas d'avant première au Grand Rex en 3D). On gardera en mémoire &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Viva Las Vegas&lt;/span&gt;...?&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-y7S5m6Dcbxk/Te6Tjahwy7I/AAAAAAAAAzU/GVrWMt0Hdv8/s1600/Elvis-Presley1.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-y7S5m6Dcbxk/Te6Tjahwy7I/AAAAAAAAAzU/GVrWMt0Hdv8/s200/Elvis-Presley1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5615588022003223474" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Mais c'est déjà le début de la fin. A partir de 1965, le mythe Presley s'effondre petit à petit : le chanteur s'enferme dans son manoir de Beverly Hills, ses films sont de plus en plus ridicules,  pour beaucoup le King est fini. En face de lui, les Beatles et les Stones. Et une nouvelle génération d'ados.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Cependant, à l'hiver 1969, un an après la naissance de sa fille Lisa-Marie, Elvis enregistre un nouvel album. Puis un second six mois plus tard. Le retour sur scène du King se fera quant à lui à Las Vegas, où la star se produira tous les soirs pendant trois saisons. « Surnaturel » diront les critiques.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Sauf que voilà. Rock'n'Roll va bien souvent avec drogue, et autres problèmes de santé. De gros problèmes de santé. Pourtant, le King, fatigué et obèse, mais restant un excellent chanteur, assure ses concerts, et ce jusqu'en juin 1977, à un rythme effréné.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Le 16 août 1977, le King meurt d'une arythmie cardiaque (et d'un merveilleux mélange d'une bonne douzaine de médicaments) à Graceland. Enfin pour certains, près d'un quart des Américains tout de même, il est toujours bel et bien en vie... Quoi qu'il en soit, le mythe lui est là : les produits dérivés se comptent par milliers, Graceland est devenu un haut lieu touristique, et le rock s'est définitivement installé.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Les anecdotes qui font que :&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li style="text-align: justify;"&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Elvis a des ancètres Cherokee et  Normands (oui, Normands de Normandie)&lt;/p&gt;  &lt;/li&gt;&lt;li style="text-align: justify;"&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Calling Elvis, de Dire Straits,  lui rend directement hommage&lt;/p&gt;  &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Johnny Hallyday, Dick Rivers et  Eddy Mitchel sont ses clones directs. Oui...&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;Lo, Falling in Love With You&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-8367080897957856076?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/8367080897957856076/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/06/greatest-artist-n2-elvis-presley.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/8367080897957856076'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/8367080897957856076'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/06/greatest-artist-n2-elvis-presley.html' title='Greatest Artist - N°2 : Elvis Presley'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-EhZgURlRrL0/Te6Se9WoCOI/AAAAAAAAAzM/hsA9OH-Yn6g/s72-c/elvis-presley.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-1344013947682134198</id><published>2011-06-06T22:07:00.006+02:00</published><updated>2011-06-06T22:46:46.211+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='culturation (ou pas)'/><title type='text'>Greatest Artist - N°1 : The Beatles</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;Il existe sur terre des personnes qui ne connaissent rien à la musique ou au cinéma. En tant que superhéroïne de la cause culturelle, j'ai décidé de leur inculquer les bases basiques. Ce qui va suivre n'est pas un article de fond, mais présente des éléments clés pour appréhender le monde musical dans lequel nous évoluons. Enfin je l'espère.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: bold;"&gt;The Beatles&lt;/p&gt;  &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-7MZ_JQMe1e8/Te04-ffJzcI/AAAAAAAAAy0/wSQmPpeVjxU/s1600/les-beatles-bientot-remasterises-8196.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 167px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-7MZ_JQMe1e8/Te04-ffJzcI/AAAAAAAAAy0/wSQmPpeVjxU/s200/les-beatles-bientot-remasterises-8196.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5615206956656086466" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Groupe de rock britannique, formé à Liverpool (en Angleterre) par John Lennon, Paul McCartney, George Harrison et Ringo Star (les petits gars de Liverpool) en 1960, les Beatles restent numéro un de tous les classements pouvant exister dans la sphère musicale : douze albums, plus de 200 chansons, des films (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;A Hard Day's Night&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Help !&lt;/span&gt;... qui sont aussi des titres de chansons), des tournées...&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;La notoriété du groupe, la myriade de fans (non, malgré ce qu'on a pu dire à l'époque, les fans de Tokyo Hotel n'ont JAMAIS égalé ceux des Beatles), les coupes de cheveux cultes (encore plus que celle de Justin) les talents d'auteur de Lennon et McCartney (le premier est mort, l'autre non), l'influence musicale du groupe, toutes ces petites choses ont fait que malgré la séparation des membres en 1970, the Beatles est le plus grand groupe de tous les temps (et beaucoup « oublient » qu'il n'existe plus).&lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Le groupe démarre à Liverpool, puis s'envolent pour Hambourg (en Allemagne), où ils séjournent jusque l'été 1961, avant de sortir, en 1962, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Love me Do&lt;/span&gt;, chanson pop rock, qui leur ouvre la voie à leur premier album studio, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Please, Please me&lt;/span&gt;, sorti en mars 63. De cet album vient le très célèbre &lt;span style="font-style: italic;"&gt;She loves You&lt;/span&gt;, qui aura un grand succès en Europe. Au même moment débute la beatlemania.&lt;/p&gt;   &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;En 1964, le phénomène arrive aux USA, et le cinquième album des Beatles,&lt;span style="font-style: italic;"&gt; I Want to Hold Your Hand&lt;/span&gt; se classe numéro 1. Leur tournée en Amérique déplace alors les foules... 1965, c'est l'année LSD, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Rubber Soul&lt;/span&gt; et du sitar, que l'on retrouve en 1966 dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Revolver&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;Le succès a été grandissant jusqu'alors... voire trop : en 1966 le groupe stoppe ses tournées.&lt;/p&gt;  &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-UOlxnCYXMVM/Te05ku5rtNI/AAAAAAAAAy8/_oToIduZG2Q/s1600/scat_121134_a.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 173px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-UOlxnCYXMVM/Te05ku5rtNI/AAAAAAAAAy8/_oToIduZG2Q/s200/scat_121134_a.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5615207613628921042" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Les Beatles s'installent alors à Abbey Road, au studio d'EMI (maison de production hyper connue), où ils enregistrent &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Sgt. Pepper's&lt;/span&gt;, LE chef d’œuvre de tous les temps, autant connu pour ses chansons (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Penny Lane&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Strawberry Field Forever&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Lucy In the Sky with Diamonds&lt;/span&gt;) que la pochette de l'album.&lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;En 1968, le groupe se rend en Inde, au milieu des éléphants et des soieries à paillettes de l'ashram du Maharishi.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-hbi4YIZ9xas/Te07Kzj1KKI/AAAAAAAAAzE/Q_8-oTBUJgs/s1600/beatles-080510.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 120px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-hbi4YIZ9xas/Te07Kzj1KKI/AAAAAAAAAzE/Q_8-oTBUJgs/s200/beatles-080510.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5615209367226099874" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Puis Lennon rencontre l'artiste japonaise Yoko Ono. Pour beaucoup, c'est le début de la fin : le « facteur Yoko » allait éloigner John Lennon du reste du groupe. Mais avant ça sort l'album Blanc (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Hey Jude&lt;/span&gt;), puis enfin &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Abbey Road&lt;/span&gt; (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Here comes the Sun&lt;/span&gt;), enregistré au cours de l'été 1969. Peu de temps après, Lennon annonce qu'il quitte le groupe. Celui-ci est mort... La légende peut commencer.&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;Les petites anecdotes qui font que :&lt;/p&gt;  &lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;le 4 novembre 1963, les Beatles se  produisent devant la famille royale, show au cours duquel Lennon  lance « &lt;span lang="en"&gt;&lt;i&gt;On the next number, would those in  the cheaper seats clap your hands? All the rest of you, if you'll  just rattle your jewelry!”&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;/li&gt;&lt;li style="text-align: justify;"&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span lang="en"&gt;en 1964, les  Beatles sont au programme de l'Olympia, aux côtés de Sylvie Vartan&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;/li&gt;&lt;li style="text-align: justify;"&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span lang="en"&gt;en 1974, Yves  Copens donne le nom de Lucy au squelette découvert en hommage à &lt;span style="font-style: italic;"&gt; Lucy in&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;The Sky with Diamonds&lt;/span&gt; (mais ça, tout historien de l'art  doit le savoir)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; Lo, Yeah, Yeah, Yeah&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-1344013947682134198?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/1344013947682134198/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/06/greatest-artist-n1-beatles.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/1344013947682134198'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/1344013947682134198'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/06/greatest-artist-n1-beatles.html' title='Greatest Artist - N°1 : The Beatles'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-7MZ_JQMe1e8/Te04-ffJzcI/AAAAAAAAAy0/wSQmPpeVjxU/s72-c/les-beatles-bientot-remasterises-8196.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-8686252224796478538</id><published>2011-06-06T20:24:00.003+02:00</published><updated>2011-06-06T20:34:03.688+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie parisienne'/><title type='text'>Basiliade appelle les bénévoles</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-FxsJWhh2Po0/Te0dgMfeUzI/AAAAAAAAAys/fmyZO589LvU/s1600/basiliade.png"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 314px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-FxsJWhh2Po0/Te0dgMfeUzI/AAAAAAAAAys/fmyZO589LvU/s320/basiliade.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5615176749347132210" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-8686252224796478538?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/8686252224796478538/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/06/basiliade-appelle-les-benevoles.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/8686252224796478538'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/8686252224796478538'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/06/basiliade-appelle-les-benevoles.html' title='Basiliade appelle les bénévoles'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-FxsJWhh2Po0/Te0dgMfeUzI/AAAAAAAAAys/fmyZO589LvU/s72-c/basiliade.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-7156984208382932176</id><published>2011-06-05T11:24:00.004+02:00</published><updated>2011-06-05T14:06:16.532+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='exposition'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='culturation (ou pas)'/><title type='text'>De l'art contemporain au Louvre - printemps 2011</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La Palais du Louvre avait pour vocation de présenter de l'art contemporain. La programmation des expositions a repris cette orientation il y a plusieurs années, et multiplie les petites expositions et interventions d'artistes actuels dans les salles du musées. Petite présentation de la saison printemps/été 2011.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-SADjTWwkqds/Tetw8stehJI/AAAAAAAAAyc/f6hCiPSxeds/s1600/03062011437.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 150px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-SADjTWwkqds/Tetw8stehJI/AAAAAAAAAyc/f6hCiPSxeds/s200/03062011437.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5614705548543820946" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="txtContent"&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Tony Cragg, Figure out/Figure in&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;L'oeuvre du sculpteur contemporain Tony Cragg est exposée depuis cet hiver dans les cours Marly et Puget, en regard de celle de Messerschmidt. Certes, maintenant il ne reste que les sculptures de bois et de bronze, mais elles se suffisent amplement à elles mêmes. Au nombre de huit, réparties entre les deux cours, les sculptures s'intègrent parfaitement : les sculptures en bois blanc collé-compressé répondent aux marbres, les sculptures abstraites en bronze noir contrastent avec les Dianes chasseresses et l'oeuvre en bois rouge, un peu trop cachée dans son coin, tranche avec les murs de la cour.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="txtContent"&gt;Les sculptures de Tony Cragg ont un aspect ludique de par la multiplication des points de vue qu'elles proposent, à l'images des sculptures présentes dans les cours qui invitent au mouvement. Et chercher les visages et autres formes sur les grandes compositions de Cragg rappelle l'interprétation des formes des nuages par un gamin de sept ans. Sauf que les gardiens de salle du Louvre n'accepteraient surement pas que l'on s'allonge au milieu de la cour...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="txtContent"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="txtContent"&gt;&lt;strong&gt;Mimmo Jodice, Les Yeux du Louvre&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="txtContent"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=" color: rgb(61, 61, 61); font-family:Arial;font-size:8pt;"  &gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=" color: rgb(61, 61, 61); font-family:Arial;font-size:8pt;"  &gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="txtContent"&gt;Dans la salle d'exposition située dans les douves du Louvre Médiéval sont exposées les photographies de l'Italien Mimmo Jodice. Intitulée Les Yeux du Louvre, l'exposition présente des portraits, en noir et blanc, des visages en gros plan. On y retrouve des personnalités du musée, réelles ou virtuelles : aux côtés d'Henri Loyrette, de la chargée de communication ou de gardiens de salles, Monsieur Bertin, le Pape Pi VII, des hommes et femmes peints par Champaigne, Ingres, Chardin...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="txtContent"&gt;Les photographies sont superbes, et le noir et blanc, ainsi que le cadrage centré, revisite des portraits pourtant connus des collections du Louvre.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a aussi Michal Royner, artiste israélienne, qui expose ses oeuvres multimédia dans les salles du Levant, donnant ainsi un (nouvel) intérêt à ces salles orientales, ainsi que sur les remparts du Louvre Médiéval. Mais même pour voir de l'art contemporain, je n'arrive pas à m'attarder dans ces salles...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lo, contemporanéisée&lt;span style="  FONT-FAMILY: Arial; mso-fareast-font-size:8pt;color:#3d3d3d;"   &gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-7156984208382932176?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/7156984208382932176/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/06/de-lart-contemporain-au-louvre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/7156984208382932176'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/7156984208382932176'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/06/de-lart-contemporain-au-louvre.html' title='De l&apos;art contemporain au Louvre - printemps 2011'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-SADjTWwkqds/Tetw8stehJI/AAAAAAAAAyc/f6hCiPSxeds/s72-c/03062011437.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-285215392946725682</id><published>2011-05-30T22:30:00.002+02:00</published><updated>2011-05-31T21:26:44.550+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie parisienne'/><title type='text'>Sundaybingo : terrain anthropologique numéro 38</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-erSAYn1WIYw/TeVA3sLWBaI/AAAAAAAAAyM/e8LtlIYoutk/s1600/29052011428.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-erSAYn1WIYw/TeVA3sLWBaI/AAAAAAAAAyM/e8LtlIYoutk/s200/29052011428.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5612963836082914722" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Lorsque je me suis inscrite le mois dernier en tant que bénévole pour l'organisation d'un bingo au profit du Sidaction, je m'attendais à passer quatre heures plongée dans un bouquin. L'idée d'organiser un bingo, un dimanche de fête des mères, dans le Marais me paraissait absurde et contre-productif. Erreur fatale.&lt;br /&gt;Car en plus d'avoir permis la récolte d'une jolie somme, ce fut une expérience des plus enrichissante, humainement parlant. Si comme toute manifestation organisée par le Sidaction le but premier est la récolte de fonds (et celle de vous faire porter des t-shirts toujours plus informes), celle-ci visait la population aisée du Marais. Tout de suite, cela change considérablement la donne.&lt;br /&gt;Alors oui, les cartons sont à 25€, mais les lots sont offerts par Céline et l'Epicerie Fine du Bon Marché. Détail anthropologique intéressant : les jeunes gens fortunés (oui, arrêtons la langue de bois deux minutes, les sacs à mains et chaussures de l'assistance n'ont pas, comme les miennes, étaient achetées au bazars chinois du coin !) viennent-ils dépenser en moyenne 200€ pour aider la recherche contre le virus, ou miser la même somme dans l'espoir de repartir avec un pull en cachemire ? Mais bon, la potentielle existence d'un don désintéressé n'est pas le débat !&lt;br /&gt;Mon rôle au cours de cette soirée animée par Bianca Li, Lola, Marc Zaffuto et Emmanuel d’Orazio de la Club Sandwich (robes satinées noires et combinaisons bleues pailletées) - remercions les de nous avoir fait rire trois heures durant ! - fut de ramasser les cendriers (oui, le jeune riche fume) et les verres vides (et boit), mais aussi de vendre des parts de quiches (de préférence lorraine) et des bouteilles de champagne. Oui, du champagne.&lt;br /&gt;Et pendant que je décollais les mégots collés au fond des verres, en cuisines, les serveurs suivaient les matchs de ligue 1. Oui, même au sein des équipes de bénévoles du Sidaction il y a une discrimination sexiste et totalement injuste !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Lo, bingo !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-285215392946725682?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/285215392946725682/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/05/sundaybingo-terrain-anthropologique.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/285215392946725682'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/285215392946725682'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/05/sundaybingo-terrain-anthropologique.html' title='Sundaybingo : terrain anthropologique numéro 38'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-erSAYn1WIYw/TeVA3sLWBaI/AAAAAAAAAyM/e8LtlIYoutk/s72-c/29052011428.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-7965643757312804717</id><published>2011-05-26T23:03:00.004+02:00</published><updated>2011-05-27T22:50:14.018+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='exposition'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='culturation (ou pas)'/><title type='text'>Cendres et diamants - Perry Eaton et Edward Curtis à la galerie Orenda</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-pfSmbM-AZ3g/TeAOdtyazAI/AAAAAAAAAyE/GgsVEPEnIGk/s1600/cendresetdiamants-galerieorenda.jpeg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-pfSmbM-AZ3g/TeAOdtyazAI/AAAAAAAAAyE/GgsVEPEnIGk/s200/cendresetdiamants-galerieorenda.jpeg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5611501039373700098" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce soir avait lieu le vernissage du Carré Rive Gauche, "salon" d'art réunissant les galeries du VIIe arrondissement, Rive Gauche donc. Si le nom de cette édition était Carré Rouge, plusieurs avaient misé sur une touche champêtre, comme c'est le cas rue de Verneuil, où il fallait évoluer entre les ballots de paille et les lapins, vivants. Mais au milieu de toute cette campagne, Joëlle et Nicolas Rostkowski exposent dans leur Galerie Orenda le Grand Nord, avec les &lt;a href="http://www.orenda-art.com/expositions/2011/cendresetdiamants2/Masques%20Alaska%20-%20version%20finale%20-%20L%C3%A9ger.pdf"&gt;masques contemporains sugpiaq de Perry Eaton&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Expliquer l'histoire des masques kodiak d'Alaska pourrait prendre des heures, de leur arrivée en France au XIXe siècle, à l'oubli total, puis leur exposition au Château-Musée de Boulogne sur Mer accompagnée de leur redécouverte par les populations amérindiennes. Oui, cette histoire est des plus intéressante, et très importante à plusieurs niveaux.&lt;br /&gt;Mais à quoi bon si ces masques ne sont pas vus ?&lt;br /&gt;Sculptures de bois, ornées de plumes pour beaucoup, peintes de couleurs vives, sont d'une incroyable force plastique. Mais pas que. Ils sont surtout les témoins d'une réappropriation des techniques, des savoir-faire et des traditions ancestrales par les artistes contemporains. Et les masques de Perry Eaton en sont de véritables chef-d'oeuvre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les masques, témoins du renouveau, sont exposés en regard de photographies prises par Curtis au début du XXe siècle, auprès de population alors vues comme sur le point de disparaître. L'exposition est la preuve du contraire.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Lorenda&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-7965643757312804717?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/7965643757312804717/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/05/cendres-et-diamants-perry-eaton-et.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/7965643757312804717'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/7965643757312804717'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/05/cendres-et-diamants-perry-eaton-et.html' title='Cendres et diamants - Perry Eaton et Edward Curtis à la galerie Orenda'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-pfSmbM-AZ3g/TeAOdtyazAI/AAAAAAAAAyE/GgsVEPEnIGk/s72-c/cendresetdiamants-galerieorenda.jpeg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-787873166918408643</id><published>2011-05-20T18:26:00.004+02:00</published><updated>2011-05-20T21:58:51.954+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='expositionculturation (ou pas)'/><title type='text'>Lille, entre mort et philosophie - expositions au Palais des Beaux-Arts</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-aNm4rUq_ZN0/TdbHletPaRI/AAAAAAAAAx8/aqIi6EpoxPg/s1600/Giovanni_Battista_Carlone_Saint_Jerome_c_Maurizio_Nobile_Paris-1daf9.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 154px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-aNm4rUq_ZN0/TdbHletPaRI/AAAAAAAAAx8/aqIi6EpoxPg/s200/Giovanni_Battista_Carlone_Saint_Jerome_c_Maurizio_Nobile_Paris-1daf9.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5608889832648435986" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En ce moment se tiennent au Palais des Beaux Arts de Lille plusieurs expositions : Portraits de la pensée et la nouvelle salle consacrée aux momies égyptiennes.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Portrait de la pensée est L'Exposition du moment, avec un sous titre alléchant : Velasquez, Ribeira, Giordano. Mais j'ai fait quelque chose que je n'aurais pas du : j'ai commencé l'exposition en feuilletant le livre d'or. Alors qu'à Paris nous sommes habitués à des ramassis de conneries écrites par des ados ou des touristes (le livre d'or de l'exposition sur les Préraphaélites d'Orsay est un exemple flagrant), ici il n'y a que des commentaires constructifs. Oui, ça étonne. Malheureusement ils pointaient tous les aspects négatifs de l'exposition... C'est donc dans de mauvaises conditions que j'ai démarré la visite... D'autant plus que les portraits, je déteste ça, traumatisée par une dissertation d'examen...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'exposition ne fait qu'une salle. Une grande salle présentant des portraits des philosophes. Voila. Un joli Velasquez, un joli Ribeira et des murs rouges. Et bien entendu tout un tas d'autre types peints devant des murs noirs.&lt;br /&gt;Tout d'abord, on regrette l'éclairage plus que problématique, ne laissant voir les tableau que de très loin ou de côté (à moins que les taches lumineuses sur les toiles ne soient les reflets de l'âme tourmentée des philosophes... qui sait !). Puis on est franchement déçu face au manque total d'informations... Qui ne se trouvent que dans le vidéo-guide (à 1€, d'accord, mais ça n'est pas gratuit). Là, amis muséologues, la question se pose : doit-on supprimer toutes les informations d'une exposition, ici pourtant bien "classique", pour le tout multimédia ? Comment appréhender une toile du XVIIe siècle si il faut faut se contenter d'un écran de téléphone ? Bref, je me suis emmerdée...&lt;br /&gt;Mais au centre de la salle, mon salut philosophique : une installation d'art contemporain, Room for St John of the Cross, de Bill Viola. L'oeuvre prend la forme d'un grand cube, noir, dans lequel on pénètre. A l'intérieur, la reconstitution d'une cellule, celle de Saint Jean de la Croix, et une vidéo de sommet enneigé projeté sur un mur. Il y a surement une explication philosophique à tout ça, peut-être même dans &lt;a href="http://www.pba-lille.fr/spip.php?article2153"&gt;les fichier mp3 téléchargeable sur le site du musée&lt;/a&gt;, mais au moins pour ça, il n'y en avait pas besoin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et à l'autre bout du couloir se trouve la nouvelle salle d'archéologie, présentant quatre momies d'Antinoë. Outre l'intérêt scientifique de la chose (les momies sont passées au scanner du CHRU de Lille), il y a le côté mystique que n'avait pas l'exposition sur les philosophes. Les quatre momies sont exposées dans des vitrines en bois noir, reposant sur des textiles remarquablement bien conservés, et entouré de leur matériel funéraire. La lumière est très tamisée, la salle est voutée et en briques, et devant chaque vitrine, une banquette en cuir noir, invitant au recueillement. Et bien là, ça marche. Et quand deux heures plus tard, au déjeuner, votre soeur de sept ans est capable de vous raconter dans les moindres détail cette exposition qu'elle a vu plusieurs jours auparavant, c'est que ça marche vraiment... Et pourtant, il n'y a pas de vidéo-guide. Je dis ça, je ne dis rien...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Lo, lilloise&lt;br /&gt;&lt;span style="display: block;" id="formatbar_Buttons"&gt;&lt;span onmouseover="ButtonHoverOn(this);" onmouseout="ButtonHoverOff(this);" onmouseup="" onmousedown="CheckFormatting(event);FormatbarButton('richeditorframe', this, 8);ButtonMouseDown(this);" class=" down" style="display: block;" id="formatbar_CreateLink" title="Lien"&gt;&lt;img src="http://www.blogger.com/img/blank.gif" alt="Lien" class="gl_link" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-787873166918408643?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/787873166918408643/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/05/lille-entre-mort-et-philosophie.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/787873166918408643'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/787873166918408643'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/05/lille-entre-mort-et-philosophie.html' title='Lille, entre mort et philosophie - expositions au Palais des Beaux-Arts'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-aNm4rUq_ZN0/TdbHletPaRI/AAAAAAAAAx8/aqIi6EpoxPg/s72-c/Giovanni_Battista_Carlone_Saint_Jerome_c_Maurizio_Nobile_Paris-1daf9.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-7284201416186381104</id><published>2011-05-12T21:31:00.000+02:00</published><updated>2011-05-13T22:40:03.920+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='exposition'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='culturation (ou pas)'/><title type='text'>En Vélo, à Paris, à la Galerie des Bibliothèques</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-664mSqeNR28/Tcw-PnQe1ZI/AAAAAAAAAx0/DDhom_xkoSs/s1600/affiche%2Bvelocipede.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 139px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-664mSqeNR28/Tcw-PnQe1ZI/AAAAAAAAAx0/DDhom_xkoSs/s200/affiche%2Bvelocipede.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5605924074126497170" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;"Voyage à vélo, du vélocipède au Vélib'", tel est le titre de la nouvelle exposition organisée par la galerie des bibliothèques de Paris.&lt;br /&gt;Après les mangaka Clamp ou le féminisme, la galerie expose l'histoire du vélo et sa place dans la capitale française.&lt;br /&gt;Tout commence en 1818, avec la draisienne, deux roues reliées par une barre. Le vélo obtient peu à peu des pédales, une chaîne, des pneus... et termine accroché à une borne au coin d'une rue. C'est toute cette histoire que retrace l'exposition, au travers de nombreux documents, principalement des gravures, mais aussi des affiches publicitaires et des ouvrages consacré à la "cyclo-culture".&lt;br /&gt;Les nombreux textes, nombreux, illustrent le contexte d'apparition du vélo. Si certains sont un peu complexes (voire pire que ça pour le premier, qui aligne les mots savants pour parler du deux-roues, peut-être pour gagner la prochaine partie de Tabou...), le ton "très XIXe" des cartels met le visiteur dans l'ambiance, tout comme la musique diffusée dans l'exposition. Et si cela parait encore trop obscure, il y a le parcours enfant qui explique très bien le propos !&lt;br /&gt;Mais ce que l'on retiendra surtout, ce sont les vélos, les cycles pour reprendre le mot scientifique, présentés dans l'exposition, dans des cages en résille noire, révélant la dimension esthétique jusqu'alors méconnue d'un truc à pédales !&lt;br /&gt;Dommage que l'exposition zappe la seconde moitié du XXe siècle pour ne finir que sur un Vélib', placé devant la porte d'entrée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lo, à vélo&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-7284201416186381104?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/7284201416186381104/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/05/en-velo-paris-la-galerie-des.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/7284201416186381104'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/7284201416186381104'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/05/en-velo-paris-la-galerie-des.html' title='En Vélo, à Paris, à la Galerie des Bibliothèques'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-664mSqeNR28/Tcw-PnQe1ZI/AAAAAAAAAx0/DDhom_xkoSs/s72-c/affiche%2Bvelocipede.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-5128253391517164671</id><published>2011-05-10T22:24:00.004+02:00</published><updated>2011-05-10T22:51:32.595+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='culturation (ou pas)'/><title type='text'>Monumenta : saisissant Leviathan</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il est des événements de la vie culturelle qui semblent totalement incontournables. Ceux pour lesquels on va mettre une robe, faire trois heures de queue, dépenser une fortune et tuer tout un tas de gens. La Monumenta fait partie de ces OVNI.&lt;br /&gt;Exposition-installation éphémère sous la nef du Grand Palais, Monumenta, cette année, c'est Anish Kapoor. LA star de l'art contemporain. Celui dont il faut caser le nom dans les conversation branchées du milieu culturel. Et aujourd'hui avait lieu le vernissage de ce qui était attendu depuis un an : Leviathan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'avantage d'avoir dans ses proches amis un chargé de mécénat, c'est qu'il peut vous trimbaler à tous les vernissages parisiens. Et je me serais battue pour être à celui là. C'est donc armée d'une robe noire et d'un vernis à ongle fuchsia que je me suis rendue au Grand Palais.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Et que j'y ai vu le monstre. Ou plutôt, que je l'ai appréhender, que je l'ai vécu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center; font-weight: bold;"&gt;Attention. Spoiler.&lt;br /&gt;Si jamais vous avez l'intention d'y aller, je vous déconseille de lire la suite, qui dévoile des moments clés de l'intrigue.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Léviathan est bel et bien un monstre, gigantesque, grenat, en plastique plus ou moins mou, quadrilobé. Une baudruche géante. Une cacahouète énorme. D'abord, on lui tourne autour, on s'approche, on touche afin de voir si la bête est inerte, on cherche le buffet, et on finit par se rendre compte que des centaines de personnes font la queue... Pour entrer à l'intérieur du monstre.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-2Q7ASHOAZ8c/TcmlNWp3SUI/AAAAAAAAAxs/3pUh3_FeIf8/s1600/10052011392%255B1%255D.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 150px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-2Q7ASHOAZ8c/TcmlNWp3SUI/AAAAAAAAAxs/3pUh3_FeIf8/s200/10052011392%255B1%255D.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5605192860077345090" /&gt;&lt;/a&gt;A ce stade, une stratégie s'impose : faire la queue au buffet, chopper des flutes de champagne, dresser une liste de sujets de conversation, et rejoindre la file de visiteurs (chargés de mission culturelle, conservateurs, galeristes, pétasses, bobos, couples gays et élèves de l'Ecole du Louvre... la faune habituelle).&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Des médiateurs distribuent allégrement les livrets de présentation, pour passer le temps. Mais le champagne et les conversations langue-de-pute sont bien plus efficaces. Bien entendu, il convient de ne pas oublier de caser, disons tous les vingt mètres, à quel point Anish Kapoor est un artiste majeur, Ma-Jeur !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1h15 plus tard, une pyramide de flûtes vides, dressées par les visiteurs au fil de la soirée, annonce la fin de la récréation, et le début des choses sérieuses. Un sas. Un second sas plongé dans la pénombre. Un tourniquet. Et le vide.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-9zmU0a-BY8M/TcmkoqeFZOI/AAAAAAAAAxk/kV_0dR8nQa4/s1600/10052011394%255B1%255D.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-9zmU0a-BY8M/TcmkoqeFZOI/AAAAAAAAAxk/kV_0dR8nQa4/s200/10052011394%255B1%255D.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5605192229741487330" /&gt;&lt;/a&gt;Ou plutôt, un espace plein de vide, noir et rouge, étouffant, à peine éclairé... Le Léviathan nous a bel et bien avalés tout cru, et nos repères avec. On ne voit rien, on ne sait pas où sont les murs, on ne sait pas non plus si le bruit assourdissant vient de l'extérieur de l'oeuvre ou si c'est l'échos de nos conversations, on ne voit pas le sol... Pinochio dans le ventre de la baleine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes restés 1h40 dans le Grand Palais, deux minutes dans l'oeuvre. Tout ça pour ça ? Oui, et ça en valait la peine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lo, dévorée&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-5128253391517164671?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/5128253391517164671/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/05/monumenta-saisissant-leviathan.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/5128253391517164671'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/5128253391517164671'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/05/monumenta-saisissant-leviathan.html' title='Monumenta : saisissant Leviathan'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-2Q7ASHOAZ8c/TcmlNWp3SUI/AAAAAAAAAxs/3pUh3_FeIf8/s72-c/10052011392%255B1%255D.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-7657646207156216437</id><published>2011-05-09T22:46:00.003+02:00</published><updated>2011-05-09T22:55:57.899+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='exposition'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='culturation (ou pas)'/><title type='text'>Les Dogons du quai Branly</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-f6J8SrYxX54/TchUyZiYYTI/AAAAAAAAAxc/UMaz0hP024g/s1600/dogon-musee-quai-branly-paris-2.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 167px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-f6J8SrYxX54/TchUyZiYYTI/AAAAAAAAAxc/UMaz0hP024g/s200/dogon-musee-quai-branly-paris-2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5604822961087865138" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La grande exposition du moment au quai Branly présente le peuple Dogon, population animiste du centre du Mali, ainsi que les différentes tribus qui ont gravité autour d'eux.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et c'est presque tout ce que j'aurais envie de dire sur cette exposition. Parce qu'elle gagne à être vue, et non lue. Pour ça, à la limite, il y a le dossier de presse.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Mais faisons un effort de communication !&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'espace d'exposition est séparé en trois zones bien distinctes, proposant pour chacune d'entre elle un aspect particulier de la culture du pays Dogon.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La première salle présente la sculpture, répartie par ethnies. Là, la présentation des pièces rappelle furieusement celle du Pavillon des Sessions : juxtaposition de cubes en verre, mais ici dans la pénombre. Et l'effet est assez saisissant. Les textes de salles sont bien faits, les cartels aussi, on regrettera juste ne pas savoir ce qu'est une patine crouteuse... ni pourquoi elle recouvre la plupart des statuettes.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le second espace expose des masques. Ceux-ci sont suspendus à des poteaux métalliques, malheureusement un peu trop haut, donnant à la salle, totalement épurée, des allures de savanes.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Enfin, la dernière section présente le petit mobilier et la petite statuaire métallique du point de vue des collectionneurs, dans des vitrines imitant les meubles d'expositions des collectionneurs occidentaux. Et une fois de plus, la mise en scène rend bien, fait sens, et semble parfaite pour présenter les petits objets.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Alors voila. L'art dogon, au quai Branly, c'est une réussite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lo, Kirikou&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-7657646207156216437?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/7657646207156216437/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/05/les-dogons-du-quai-branly.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/7657646207156216437'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/7657646207156216437'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/05/les-dogons-du-quai-branly.html' title='Les Dogons du quai Branly'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-f6J8SrYxX54/TchUyZiYYTI/AAAAAAAAAxc/UMaz0hP024g/s72-c/dogon-musee-quai-branly-paris-2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-1922674282213007552</id><published>2011-05-08T13:27:00.002+02:00</published><updated>2011-05-08T13:42:13.982+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie parisienne'/><title type='text'>Afterwork, first and last time</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-cBjPEMtio4g/TcaBUj0BwCI/AAAAAAAAAxU/yBUcwsEC1yM/s1600/2485220385_small_1.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 133px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-cBjPEMtio4g/TcaBUj0BwCI/AAAAAAAAAxU/yBUcwsEC1yM/s200/2485220385_small_1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5604308976519987234" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il arrive des jours, où submergées, voire noyées sous les moules à gaufres, nous autres employées de chantier des collections, avons une irrépressible envie de sortir, de danser, et de manger. Boire accessoirement. Le choix de cette semaine se portait soit sur les sangria et les croquettes de fromage, soit sur les talons haut et les flûtes de champagne. L'afterwork l'a emporté.&lt;br /&gt;Et cette soirée tourna plus à l'étude anthropologique qu'au défoulement prévu à la base.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Terrain étudié : le Palais M.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Club du Palais des Congrès Porte Maillot, le Palais M a la particularité d'être éclairé par de gigantesques lustres en plastique. L'espace présente un bar (dont nous présenterons les professionnels plus loin), un buffet (dont nous étudierons la composition également plus loin), des escaliers et des fauteuils. Et comme dans tout bon club qui se respecte, le noir règne en maître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Population rencontrée : du jeune cadre dynamique à la pouf péroxydée.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Le Palais M a cette particularité d'être habité par une faune éclectique. Dès l'entrée, en début de soirée, à l'heure où blanchit l'horizon et où les coupes sont gratuites, on croise autour des points stratégiques (porte d'entrée, bar, buffet) de jeunes hommes en costumes. L'ethno-pseudo-anthropologue que je suis s'en veux de ne pas avoir noté si oui ou non ils portaient toujours leur cravate. Mauvaise observatrice que je suis. Les JCD rencontrés ici ne différent en rien de ce que l'on peut croiser dans le métro à 21h.&lt;br /&gt;La soirée avançant, la population se blondifie. Et la Barbie entre en scène. En cette saison printanière, elle porte des chaussures ouvertes, et compense je-ne-sais-quoi par des talons toujours plus hauts. L'imprimé est (malheureusement) à la mode, et malgré le fait qu'il soit une espèce protégée, le léopard a fait un retour remarqué au milieu de la piste. Brigitte, si tu lis ceci, viens défendre tes amies les bêtes bordel !&lt;br /&gt;Une troisième catégorie de personne évolue dans cet espace (les observatrices réalisent certes une enquête participative, elles ne vont pas en plus se prendre pour sujet de recherche !) : les barmen du club. Ou plutôt LE Barman. Oui, avec trois majuscules tellement le garçon était un phénomène. Probablement jeune prodige - ou idiot du village, on n'a jamais su, LE Barman s'applique à servir ses flûtes de champagne, deux minutes par verre, et en met autant à côté qu'à l'intérieur. Rite initiatique ? Fertilisation du plan de travail ? Libation des mains des clients ? Pertes de neurones, grillées par des séances d'UV trop nombreuses ?&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Habitudes alimentaires&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;L'afterworker mange ce que lui donne : des salades, des taboulés, de la charcuterie, du pain, des gâteaux, des tartes... Tout pourvu que ça soit froid, que ça tienne dans une assiette en plastique, et que ça puisse se manger à la fourchette uniquement. Pour se nourrir, le client doit se soumettre à l'épreuve de la file d'attente, un peu comme celle que l'on suit dans les expo de photo au Jeu de Paume... Sauf que là, les choses à regarder sont vulgaires.&lt;br /&gt;En revanche, au bar, l'anarchie règne. Oubliées les règles de bonnes conduites, les tabous quant à la hiérarchie établie, les disparités homme/femme.. Là, c'est chacun pour soi et son verre. Qui pourtant est assez infecte. Mais le client a droit à cinq verres, il les aura. Et peu importe qu'il soit coupé à l'eau (bon, ça c'est nous qui l'avons déduit du goût et des sensations ressenties, ou non, après coup).&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Danses rituelles.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Qu'elle soit rurale ou urbaine, originelle ou métissée, occidentale ou non, locale ou immigrée, chaque population pratique une, voire des danses. Celles pratiquées ici jouaient sur l'âge des participants à la soirée en proposant aux danseurs des mixs entre tubes des années 80 et son électro du mois dernier. Alors oui, le résultat sonore est exécrable, mais l'effet produit est celui recherché : les gens dansent. Les ethnologues aussi. Participatif on le rappelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Conclusions de l'étude :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Cette expérience était à vivre, et nous la conseillons à quiconque souhaite manger et danser sans être trop regardant, et passer quelques heures, bien habillés, à critiquer ceux qui ne le sont pas. Critiquer, étudier, c'est du pareil au même de toutes façons.&lt;br /&gt;De plus, cela nous a permis de manger, boire, danser, et de rentrer tôt.&lt;br /&gt;Mais nous pensons très sincèrement qu'une seule expérience peut suffire à satisfaire toute une carrière anthropologique.&lt;br /&gt;Les croquettes au fromage, elles, ne peuvent plus attendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lo Levi-Strauss&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-1922674282213007552?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/1922674282213007552/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/05/afterwork-first-and-last-time.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/1922674282213007552'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/1922674282213007552'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/05/afterwork-first-and-last-time.html' title='Afterwork, first and last time'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-cBjPEMtio4g/TcaBUj0BwCI/AAAAAAAAAxU/yBUcwsEC1yM/s72-c/2485220385_small_1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-3835881202981903622</id><published>2011-05-06T21:53:00.002+02:00</published><updated>2011-05-07T00:18:51.882+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='*jingle crise*'/><title type='text'>Il était une fois, chez Walt Disney...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le groupe de la semaine sur Facebook est celui de la semaine Walt Disney : le prince s'est marié et le méchant est mort. Depuis, certains ont même rajouté la grossesse de la reine à la guimauverie ambiante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, le prince William s'est marié, et comme dans tout bon conte de fées, il a épousé une roturière. Une riche roturière, il ne faut pas tout mélanger non plus ! C'est comme si on lui avait demandé de se marier avec une moche. Non, ce sont des choses qui ne sont font pas !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui aussi, Ben Laden est mort. La chose n'avait pas encore fait la une du premier journal télé de la matinée que déjà les réseaux sociaux relayaient la nouvelle. Facebook, plus fort que l'AFP. Alors bien sur, il y a les polémiques sur le traitement réservé au corps, ou la non-diffusion de photos, ou encore le rôle du Pakistan...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais il y a aussi, et ce dont personne ne parle, les méchants Indiens heureusement tués par la cavalerie. Ou dans sa version moderne, à l'heure du 2.0, l'attribution de Geronimo comme nom de code à Ben Laden. De quoi offusquer les populations amérindiennes et beaucoup d'autres, moi en tête.&lt;br /&gt;Seulement voila, il faut se rendre à l'évidence, il y a beaucoup de points communs entre les deux leaders, et ça n'est pas la multitude d'articles et témoignages qui apparaissent sur Internet tous les jours qui pourront dire le contraire. Pour commencer, ce sont tous les deux des hommes. Ce qui est quand même énorme comme similitude. Ils ont tous les deux été chef de quelque chose. Ils ont tous les deux combattu les gentils Américains Blancs. Comme Geronimo, Ben Laden a surement égorgé une multitude de petites Laura Ingalls. Mais surtout, ils ont tous les deux vécus au fin fond de nulle part, sans internet ni téléphone.&lt;br /&gt;Non, le fait que Geronimo ait été le chef de la résistance indienne, et non un terroriste internationalement recherché, n'a semblé effleuré l'esprit de personne. Et franchement, à côté de tels points communs, ça ne fait pas le poids !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Lo, qui remercie Tim pour ces points communs&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-3835881202981903622?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/3835881202981903622/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/05/il-etait-une-fois-chez-walt-disney.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/3835881202981903622'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/3835881202981903622'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/05/il-etait-une-fois-chez-walt-disney.html' title='Il était une fois, chez Walt Disney...'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-4327705830888860744</id><published>2011-04-29T14:25:00.002+02:00</published><updated>2011-04-29T16:19:53.471+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie muséale'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='culturation (ou pas)'/><title type='text'>Grève au MuCEM, comme si on y était</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et on y était. Enfin surtout devant la porte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car hier matin, en arrivant gaiement dans l'idée de récoler des fers à repasser pendant huit heures, nous avons trouvé les portes du musées barricadées par des palettes en bois et des barrières métalliques, et tout un tas de petits panneaux collés dessus. Ainsi qu'une grande banderole sur le fronton du bâtiment. Le tout annonçant clairement le motif de la protestation : non à l'externalisation des services. C'est d'ailleurs ce qu'indique le préavis de grève, &lt;a href="http://www.ugff.cgt.fr/IMG/pdf/Preavis-Greve-MUCEM_20avril20110001-1.pdf"&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne sachant pas encore à quelle sauce, en tant qu'agent justement externe, je vais être mangée, je ne vais pas évoquer le motif de la grève. Pour ça, on verra plus tard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais concrètement, un musée barricadé, ça donne quoi ? Beaucoup de gens sur le trottoir, sous le regard plutôt étonné des automobilistes longeant le Bois de Boulogne (faire le trottoir au Bois de Boulogne ça attire *toujours* le regard). Plus ou moins abrités, en ces jours pluvieux. Et pas mal de gens au café du coin, attendant une possible levée de grève. Sauf qu'aujourd'hui, nous en sommes au deuxième jour de grève, et à beaucoup de tasses de café.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant, la grève a quelque chose de bon - certes si on oublie le fait qu'en attendant, on n'avance pas. Oui, ce matin, plutôt que de traiter des pelles à charbon, nous nous sommes toutes retrouvées au café, devant les écrans de l'établissement, à regarder la cérémonie du mariage de Willy et Kate. Événement mondain par excellence, il était hors de question de louper ça. Alors merci la grève.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lo, au café&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-4327705830888860744?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/4327705830888860744/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/04/greve-au-mucem-comme-si-on-y-etait.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/4327705830888860744'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/4327705830888860744'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/04/greve-au-mucem-comme-si-on-y-etait.html' title='Grève au MuCEM, comme si on y était'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-2896269850200915714</id><published>2011-04-28T20:23:00.003+02:00</published><updated>2011-04-29T16:22:27.031+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='exposition'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='culturation (ou pas)'/><title type='text'>Photographie prérahaélite en Grande-Bretagne à Orsay</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-dId4rbZwu80/TbrJinWfGQI/AAAAAAAAAxM/Q3eAcmVpVQk/s1600/88385_1299163972_cameron-maud_91x110p.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 91px; height: 110px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-dId4rbZwu80/TbrJinWfGQI/AAAAAAAAAxM/Q3eAcmVpVQk/s200/88385_1299163972_cameron-maud_91x110p.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5601010683104663810" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Non, il n'y a pas de faute dans le titre de cet article. Ou alors il y en a dans les cartels de l'exposition. A voir.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Orsay organise ce printemps une exposition sur la photographie préraphaélite. Tant mieux, c'est bien les préraphaélites, et Orsay est plutôt doué dès qu'il s'agit de photographie. D'autant que les clichés, et les toiles présentés - montrant ainsi le rapport entre peinture et photographie dans l'Angleterre de l'époque - sont tous très beaux.&lt;br /&gt;Mais alors pourquoi est-ce que cette exposition est au mieux, une grande blague, au pire une honte ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce que, pour débuter, le titre de l'exposition : Une ballade d'amour et de mort. De mort. Encore. Depuis deux ans, le musée d'Orsay semble faire son beurre sur cet unique thème. Alors oui, le XIXe, le romantisme, les thèmes sombres et torturés... tout ça... Oui. Mais pas tout le temps, pas à chaque exposition temporaire (et soyons heureux d'avoir échappé au&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Toréro mort&lt;/span&gt; de Manet comme affiche pour l'exposition consacrée au peintre).&lt;br /&gt;Mais une fois de plus, les oeuvres sont toutes très belles, et le titre aurait donc pu être rapidement oublié. Sauf qu'il y a des textes. Trop de textes, trop longs, de quoi fatiguer le visiteur rien qu'à la vue des caractères.&lt;br /&gt;Là encore, les textes, personne ne nous oblige à les lire. Et bien nous, nous nous sommes donné pour mission de lire chaque cartel (allongé d'un texte d'une douzaine de lignes) de l'exposition, oubliant parfois de regarder les oeuvres... tellement les cartels étaient drôles. Et drôle dans le mauvais sens du terme : pas un cartel n'était correctement rédigé. Nous avons donc passé une heure à relever les fautes d'orthographe, de ponctuation, de syntaxe, de conjugaison et de grammaire des textes. Textes qui ne révélaient d'ailleurs rien de pertinent.&lt;br /&gt;Et voila comment une jolie exposition, assez bien mise en scène, se révèle juste imbuvable. Dire qu'il aurait juste suffit de relire les textes ne serait-ce qu'une fois...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Lo, peut obtenir le Nobel de littérature après ça&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-2896269850200915714?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/2896269850200915714/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/04/photographie-prerahaelite-en-grande.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/2896269850200915714'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/2896269850200915714'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/04/photographie-prerahaelite-en-grande.html' title='Photographie prérahaélite en Grande-Bretagne à Orsay'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-dId4rbZwu80/TbrJinWfGQI/AAAAAAAAAxM/Q3eAcmVpVQk/s72-c/88385_1299163972_cameron-maud_91x110p.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-5867670845261353967</id><published>2011-04-22T11:53:00.004+02:00</published><updated>2011-04-22T12:12:08.661+02:00</updated><title type='text'>Spring Break '11 : de la nourriture américaine -2-</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Aventurière de la première heure, je me suis lancée à l'assaut du supermarché et de la pharmacie de devant la résidence où je logeais. Soit un parking entouré de boutique, comme on peut en trouver un peu partout dans le monde.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Après les oréos au peanut butter, qui est un véritable délice, et les tartines de pain (si tenté que l'on soit d'appeler ça du pain) grillé au peanut butter avec morceaux de cacahouètes MAIS moins de gras ou de calories, bref, un truc qui fait que tu te sens mieux, même au bout de la 30e tartine, j'ai opté pour l'autochtone. Les tortillas au maïs bleu. Qui ont &lt;span style="font-style: italic;"&gt;grosso moddo&lt;/span&gt; le même goût qu'une chips de maïs normale, sauf que c'est bleu, et que du coup tu as l'impression de déjeuner chez les Schtroumpfs.&lt;br /&gt;Pour faire passer le tout, je me suis rendue à la pharmacie acheter un truc à boire. J'ai donc pris la bouteille la plus improbable qu'il y avait dans l'un des cinq frigos : un soda à l'orange orange fluo, mais avec arômes naturels et sans calories. C'est ça ouais... Bref, ce soda fut l'un des trucs les plus immondes qu'il m'ait été donné de boire depuis longtemps.&lt;br /&gt;Et en dessert, des crackers. Mais pas n'importe lesquels, des petits crackers en forme d'animaux du cirque Barnum, en hommage à la maquette du cirque, désormais en carton, du MuCEM. Et ça, c'est plutôt cool.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;La prochaine fois, le restaurant mexicain.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-5867670845261353967?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/5867670845261353967/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/04/spring-break-11-de-la-nourriture_22.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/5867670845261353967'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/5867670845261353967'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/04/spring-break-11-de-la-nourriture_22.html' title='Spring Break &apos;11 : de la nourriture américaine -2-'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-2601009561985509512</id><published>2011-04-21T01:57:00.003+02:00</published><updated>2011-04-21T18:52:01.711+02:00</updated><title type='text'>Spring Break '11 : Wellington, Florida</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Après mes déboires aéroportuaires, j'ai débarqué dans la petite ville de Wellington, Floride. Ville est ici un bien grand mot. Wellington est considéré comme un village par les autorités locales, et ne compte qu'une poignée d'habitants l'été, le quadruple l'hiver.&lt;br /&gt;La raison à tout cela ? Wellington fut fondée en 1996 à la suite de l'instauration d'un grand concours hippique, dont la saison se déroule en hiver.&lt;br /&gt;Donc en résumé, Wellington c'est des écuries, et de quoi faire vivre tout le beau monde qui gravite autour de ces écuries, soit des appartements (de luxe) et de quoi survivre : des McDo, des malls, des Starbucks et des restos mexicains où les margaritas sont à 1$.&lt;br /&gt;Le village, qui ressemble fortement à Lacanau, le climat tropical en plus et le bord de mer en moins, se constitue comme tel : une résidence de luxe, un canal ou marais, suivant le degrés de luxe de la résidence, et un bloc de commerce, séparé de la prochaine résidence par un autre plan d'eau, et ainsi de suite.&lt;br /&gt;Bon, j'ai tout de même croisé une bibliothèque, étonnement grande pour une ville pareille, et j'ai cru voir un panneau "school", ce qui tendrait à prouver qu'il y a bel et bien une vie à Wellington en dehors de l'équitation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La vie à Wellington ne tourne donc qu'autour des chevaux - le logo de la ville est d'ailleurs une tête de cheval, et les polo club quelque chose fleurissent à chaque coin de rue (à six voies les rues.&lt;br /&gt;La population se divise donc en deux catégories : les gens qui travaillent avec les chevaux, et les gens qui ont pour membre de leur famille quelqu'un qui travaille avec les chevaux. Les premiers passent leurs journées à s'occuper des chevaux, les seconds à bronzer au bord des piscines ou plages privées. Et de temps en temps, à faire des courses, histoire de manger une petit quelque chose quand même, nager 50 mètres, ça creuse !&lt;br /&gt;Et bien entendu, il y a la population riche ET célèbre (parce que la quasi totalité de la population est riche...), parmi laquelle on compte Tommy Lee Jones, Glenn Close ou Bruce Springsteen. Rien que ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lo, ben bronze du coup&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-2601009561985509512?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/2601009561985509512/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/04/spring-break-11-wellington-florida.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/2601009561985509512'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/2601009561985509512'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/04/spring-break-11-wellington-florida.html' title='Spring Break &apos;11 : Wellington, Florida'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-6818091775506215918</id><published>2011-04-19T22:29:00.003+02:00</published><updated>2011-04-19T22:43:59.265+02:00</updated><title type='text'>Spring Break '11 : de la nourriture américaine -1-</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-gNaRMMvCFw8/Ta3z3UfpoqI/AAAAAAAAAw8/u25Z2qXNu_M/s1600/IMG_2593.JPG"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-gNaRMMvCFw8/Ta3z3UfpoqI/AAAAAAAAAw8/u25Z2qXNu_M/s200/IMG_2593.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5597398043611210402" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Depuis mon arrivée sur le sol américain, j'ai eu la chance de pouvoir goûter à tout un tas de trucs, allant de la part de pizza hawaïenne à 10h du matin, agrémentée de piment et de parmesan, au sushi du supermarché du coin, en passant par les tartines de fromage frais.&lt;br /&gt;Mais j'ai aussi pu entrevoir, et parfois tester, la cuisine locale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un tour au supermarché, pour acheter une salade et une boîte de thon, m'a au final pris une heure, tant il y avait à voir dans ses rayons.&lt;br /&gt;Ca commence par les gâteaux roses, bleus ou verts, parsemés de petites fleurs en pâte d'amande et autres billes en sucre. Le genre de gâteaux qui ne semble même pas réel. Puis on enchaîne avec le rayon consacré à Pâques, véritable institution outre Atlantique (on croise même des hommes-lapins avec qui prendre des photos, dans les halls des centres commerciaux, à l'instar du Père Noël d'Auchan au mois de décembre). &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-h96IRkKNFLk/Ta3z-qVvyrI/AAAAAAAAAxE/_M-4WubjQR4/s1600/IMG_2591.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 150px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-h96IRkKNFLk/Ta3z-qVvyrI/AAAAAAAAAxE/_M-4WubjQR4/s200/IMG_2591.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5597398169734335154" /&gt;&lt;/a&gt;Là, au milieu des lapins en chocolat et autres oeufs fourrés au praliné, le drame. Des oeufs teints. Copie conforme des oeufs roumains conservés dans les réserves du MuCEM...&lt;br /&gt;Remise au bout d'un certain temps de mes émotions, j'ai repris mon exploration des lieux, pour me rendre compte de plusieurs petites choses :&lt;br /&gt;- le boeuf coûte l'équivalent de deux tranches de jambon leader price. Je compte bien me faire une orgie de steak aux hormones d'ici mon retour.&lt;br /&gt;- le lait n'existe pas. Tout doit moins pas le lait que l'on peut garder au frigo, et celui que l'on trouve au rayon frais, même entier, à un sérieux goût de flotte.&lt;br /&gt;- les yaourts sont donc également quasi inexistants. Mais par contre, on achète de la glace par bac de 2kg pour trois fois rien, et on mange de Jell-y en dessert.&lt;br /&gt;- on trouve du peanut butter à à peu près tout et n'importe quoi, comme pour les oréo, ou la vinaigrette, ou les chips, ou le thon en boîte, ou les sauces tomates, ou les boîtes de soupe ou...&lt;br /&gt;- on trouve de tout... en version light. Et encore, light regroupe quatre à cinq nuances différentes, du "reduce fat" à "sans plus rien du tout dedans qu'on se demande même ce qu'il peut bien rester". Même pour le peanut butter et les oréo. Si c'est pas un drame ça...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-6818091775506215918?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/6818091775506215918/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/04/spring-break-11-de-la-nourriture.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/6818091775506215918'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/6818091775506215918'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/04/spring-break-11-de-la-nourriture.html' title='Spring Break &apos;11 : de la nourriture américaine -1-'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-gNaRMMvCFw8/Ta3z3UfpoqI/AAAAAAAAAw8/u25Z2qXNu_M/s72-c/IMG_2593.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-7347591403961725338</id><published>2011-04-19T14:07:00.002+02:00</published><updated>2011-04-19T14:13:06.996+02:00</updated><title type='text'>Spring Break '11 : Charlotte Airport</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-D0C_pHVf5Sw/Ta18RmmWFJI/AAAAAAAAAw0/tk5QypNwLcU/s1600/IMG_2531.JPG"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-D0C_pHVf5Sw/Ta18RmmWFJI/AAAAAAAAAw0/tk5QypNwLcU/s200/IMG_2531.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5597266553752392850" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;4/17/11 - 15:05 - Charlotte Airport - un coin de moquette&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'aurais donc passé 24h dans des terminaux d'aéroport, pour cause de tornade il parait. J'aurais au cours de ce laps de temps, expérimenté quatre types de siège différents, pour conclure que la moquette reste ce qu'il y a de vraiment plus confortable. J'aurais également discuté avec tout un tas de gens sympathiques, du jockey brésilien, à l'étudiante de Baltimore, en passant par l'agent de voyage indo-américaine, et eu envie de faire avaler son micro à un autre agent d'embarquement. Et puis j'aurais arpenté les kilomètres de galerie marchande de l'aéroport de Charlotte, Caroline du Nord, dont le plan indique plus facilement les boutiques et restaurants (God bless les venti du Starbuck) que les terminaux. Il ne manque plus que Mickey...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-7347591403961725338?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/7347591403961725338/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/04/spring-break-11-charlotte-airport.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/7347591403961725338'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/7347591403961725338'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/04/spring-break-11-charlotte-airport.html' title='Spring Break &apos;11 : Charlotte Airport'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-D0C_pHVf5Sw/Ta18RmmWFJI/AAAAAAAAAw0/tk5QypNwLcU/s72-c/IMG_2531.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-3429035777107539378</id><published>2011-04-19T13:51:00.003+02:00</published><updated>2011-04-19T13:58:45.441+02:00</updated><title type='text'>Spring Break '11 : les Américains -1-</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-UmrsZyU41ns/Ta145NnSYSI/AAAAAAAAAws/rOrC3WvOFlU/s1600/IMG_2401.JPG"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-UmrsZyU41ns/Ta145NnSYSI/AAAAAAAAAws/rOrC3WvOFlU/s200/IMG_2401.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5597262836193714466" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'Américain est profondément chrétien : après les prières du personnel de la cathédrale de Baltimore, voilà que l'agent de US Airways qui, disons le, a sauvé mon voyage jusque la Floride, m'annonce qu'elle priera pour moi en allant à l'église en ce dimanche matin, pour que je quitte cet aéroport le plus vite possible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Américain est également très gentil. Ou tout du moins fait très bien semblant de l'être. « Take care » finit chacun de ses entretiens, et les « honey » et « sweety » ponctuent toutes leurs phrases. Et preuve que le bien être des autres est une chose dont il se préoccupe, je prendrais l'exemple de cet agent d'entretien qui m'a arrêté en plein couloir de l'aéroport de Charlotte pour me demander comment j'allais, si j'avais eu une rude journée (chose aisée à deviner à mon teint après 24h passées dans un hall d'aéroport), et discuter avec moi quelques secondes avant de retourner à son job. Vous imaginez un agent SNCF faire ça vous ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Américain se veut également écolo. Certes, il roule en truck et 4x4 (mais vu la taille des rues, une twingo y ferait tache) mais il pratique le tri sélectif et le recyclage de façon intensive : les poubelles sont chacune divisées en trois bacs (plastique / papier / autre), et hors de question de laisser quelque détritus sur le sol. Bon, cela ne les a pas empêché de transformer un plan d'eau à la sortir de Baltimore en véritable déchèterie flottante...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-3429035777107539378?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/3429035777107539378/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/04/spring-break-11-les-americains-1.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/3429035777107539378'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/3429035777107539378'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/04/spring-break-11-les-americains-1.html' title='Spring Break &apos;11 : les Américains -1-'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-UmrsZyU41ns/Ta145NnSYSI/AAAAAAAAAws/rOrC3WvOFlU/s72-c/IMG_2401.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-6012957672389539307</id><published>2011-04-18T15:19:00.003+02:00</published><updated>2011-04-19T04:10:51.564+02:00</updated><title type='text'>Spring Break '11 : Baltimore Washington International Airport</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-0tAhrr7Dy3U/TazvGGrL3ZI/AAAAAAAAAv8/PaoJ4312eMQ/s1600/IMG_2528.JPG"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-0tAhrr7Dy3U/TazvGGrL3ZI/AAAAAAAAAv8/PaoJ4312eMQ/s200/IMG_2528.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5597111325064682898" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;4/16/11 - 23:12 - BWI - Dunkin Donuts&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cet hiver, devant les milliers de personnes coincées dans les terminaux pour cause de neige, on s'est tous dit que quand même, ils n'avaient pas de chance. On a même tous sincèrement compati. Puis nous sommes retournés à nos tricots.&lt;br /&gt;Et bien après avoir passé 8h sur une moquette, et dans la perspective d'en passer 15 autres sur des sièges en skaï, là oui, je compatis. Sur moi même. Heureusement, les sièges sont plutôt confortables et larges - oui, aux USA même les sièges sont plus grands.&lt;br /&gt;Mais voyons le bon côté des choses. J'ai pu croiser tout un groupe de militaires, dont Elvis, originaire de Floride, soldat de la Air Force basé à Ramstein, mais qui lui est rentré à l'hôtel.&lt;br /&gt;Et surtout, j'ai eu le plaisir de me voir remettre le kit de survie de tout naufragé de vol d'avion, et ça, c'est classe.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-6012957672389539307?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/6012957672389539307/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/04/spring-break-11-baltimore-washington.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/6012957672389539307'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/6012957672389539307'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/04/spring-break-11-baltimore-washington.html' title='Spring Break &apos;11 : Baltimore Washington International Airport'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-0tAhrr7Dy3U/TazvGGrL3ZI/AAAAAAAAAv8/PaoJ4312eMQ/s72-c/IMG_2528.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-8107335201048284651</id><published>2011-04-18T15:04:00.003+02:00</published><updated>2011-04-19T04:13:55.746+02:00</updated><title type='text'>Spring Break '11 : Maryland Historical Society Museum</title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;A deux blocs de là, se trouve le musée de la Maryland Historical Society, un musée d'histoire, fait par des habitants du Maryland, sur l'histoire du Maryland, qui dit à quel point le Maryland c'est bien. Ou le concept même du patriotisme mis en musée : la Guerre de Sécession, les légendes locales, dont la boutique de jouet Nipper, la vision de l'Etat par les artistes locaux, et tout ce qu'on fait de mieux dans le Maryland, de la pèche à des chaises de styles vaguement Louis XV.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Une fois de plus, parlons muséographie. Deux espaces marquent. Tout d'abord, la boutique de jouets, reconstitution d'un vrai magasin du siècle dernier, présentant plein de petites choses adorables, qui ne m'ont donné qu'une envie, jouer à la poupée. Ensuite, la galerie des meubles au dernier étage, mélange des Arts Déco et des ATP, où les étagères à chaises côtoient les maquettes de cirque (bien plus petite que la notre) et les établis de menuisier. &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-ZS5CSykdfVA/Tazvs78e45I/AAAAAAAAAwM/i5VuKZwsEvU/s1600/IMG_2525.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-ZS5CSykdfVA/Tazvs78e45I/AAAAAAAAAwM/i5VuKZwsEvU/s200/IMG_2525.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5597111992199340946" /&gt;&lt;/a&gt;Ici, la pédagogie est une fois de plus mise en avant, avec des grands panneaux expliquant en quoi ces meubles sont typiques du Maryland (oui, il y a une entretoise typique de cet Etat, à ne pas confondre avec un simple barreau de chaise du Connecticut). Mais ce sont les enfants qui sont une fois de plus privilégiés dans ce musée, avec des points-jeux dans chaque salle de l'exposition permanente, où les enfants peuvent se déguiser en des personnages en lien avec le thème de la salle (un pêcheur d'huitre, un gamin travaillant sur un bateau...), manipuler des répliques d'objets (avec le poids du burin en fonte respecté !) et répondre à tout un tas de questions, histoire de voir si il a bien écouté la conférencière, déguisée en jeune femme du XIXe. Toute une salle, sur l'exploitation du sol, leur est également destinée, avec textes, vitrines et jeux conçus rien que pour eux.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-n-xlgqXE0LY/TazvcVwYf0I/AAAAAAAAAwE/3p6dOtWR_os/s1600/IMG_2520.JPG"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-n-xlgqXE0LY/TazvcVwYf0I/AAAAAAAAAwE/3p6dOtWR_os/s200/IMG_2520.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5597111707070136130" /&gt;&lt;/a&gt;L'autre point sur lequel insister ici est la représentation des minorités, justement exposées dans cette salle. Exposées, mais juste exposées. Six vitrines sont présentées, ayant pour thème central l'occupation et l'exploitation du sol. Logiquement, la première vitrine présente un village de long houses et des Amérindiens creusant un canoë - pour ce qui est de l'exploitation de la terre, on repassera. La second vitrine est bien différente et met en scène des colons prenant possession du territoire. Et voila comment l'Amérindien déjà peu présent disparait du Maryland.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La population noire est autrement présente, Civil War et esclavage obligent. Mais après tout, c'est un musée d'histoire, et tout le monde sait que l'histoire des Etats-Unis débute au XVIe siècle. &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-8107335201048284651?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/8107335201048284651/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/04/spring-break-11-maryland-historical.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/8107335201048284651'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/8107335201048284651'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/04/spring-break-11-maryland-historical.html' title='Spring Break &apos;11 : Maryland Historical Society Museum'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-ZS5CSykdfVA/Tazvs78e45I/AAAAAAAAAwM/i5VuKZwsEvU/s72-c/IMG_2525.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-3944071462207482834</id><published>2011-04-18T15:00:00.002+02:00</published><updated>2011-04-19T04:17:49.791+02:00</updated><title type='text'>Spring Break '11 : Contemporary Museum</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-oilj26LiBhs/TazwxDpr41I/AAAAAAAAAwU/wSHcio2FAnE/s1600/IMG_2516.JPG"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-oilj26LiBhs/TazwxDpr41I/AAAAAAAAAwU/wSHcio2FAnE/s200/IMG_2516.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5597113162499089234" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;En sortant du Walters, j'avais pour idée première de me rendre au cimetière de la ville, voir la tombe d'Edgar Poe et l'église construite en arche par dessus les tombes, mais une averse de grêles m'a gentiment rapatriée dans le premier musée venu, le Contemporary Museum. Qui n'est en fait qu'une galerie, installée dans un bâtiment brut, typique art contemporain, plein de poussière et de courant d'air. Pas très original donc. L'exposition présentée n'avait pas plus de propos que ça, et l'étudiante-hôtesse d'accueil avait visiblement autre chose à faire que de répondre à mes questions. Heureusement, les artistes contemporains aiment parler de leurs œuvres, et écrivent donc des textes pour raconter ce que l'on voit. Plus besoin de médiateur donc. Peu d'oeuvres exposées, mais dont un groupe de dessin ayant pour thème le lesbianisme, et un diptyque mettant en regard une photo de Beaudelaire et Michael Jackson, les deux artistes modernes par excellence selon l'artiste.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Donc pour un premier contact avec la scène us contemporaine, c'était plutôt raté.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-3944071462207482834?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/3944071462207482834/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/04/spring-break-11-contemporary-museum.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/3944071462207482834'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/3944071462207482834'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/04/spring-break-11-contemporary-museum.html' title='Spring Break &apos;11 : Contemporary Museum'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-oilj26LiBhs/TazwxDpr41I/AAAAAAAAAwU/wSHcio2FAnE/s72-c/IMG_2516.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-830529926747041021</id><published>2011-04-18T14:43:00.002+02:00</published><updated>2011-04-18T14:47:31.214+02:00</updated><title type='text'>Spring Break '11 : Walters Museum</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Du point de vue des collections, le Walters est un peu l'équivalent du Louvre, annexé à Guimet : des collections qui vont de la céramique de Suze et des figurines cycladiques, à Ingres, en passant parles armures flamandes de la Renaissance et la porcelaine de Sèvres. Sur le papier, ça semble un musée lambda. Sauf que le Walters est grand, très grand. Certes, les départements sont petits, si on les compare à ceux du Louvre ou du British – ici, on n'est pas à Washington. Mais chacun d'entre eux présente des pièces magnifiques, dans une muséographie typiquement anglo-saxone, qui parfois vous fait même oublier qu'il y a des objets exposés sur les meubles. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ce qui est des pièces, nous avons, dans le désordre et de façon non-exhaustive, Oedipe et le Sphinx, dernière version de Ingres ; des bas-reliefs de Nimrud ; des Corot ; des groupes Jalisco en terre cuite à faire passer la Chupicuaro du quai Branly pour un jouet Kinder ; des marbres grecs dont Laurence Tardy aurait beaucoup à dire ; de l'or colombien ; des bleus et blancs chinois (notez que « white and blue », ça sonne beaucoup moins bien quand même). Bon, ils ont aussi des Palissy, ça arrive même aux meilleurs.&lt;br /&gt;Parlons un peu des salles et de leur aménagement. Car si il y a bien une chose que l'École du Louvre devrait imposer, c'est les travaux pratiques en musée, certes, mais à l'international. La première chose sur laquelle on tombe en entrant dans le musée – en dehors des trois personnes différentes, plus qu'adorables, aux quelles j'ai eu affaire pour poser mon parapluie, poser mon sac et prendre un ticket d'entrée – c'est un espace aménagé pour les enfants, à côté d'un comptoir d'informations spécialement réservé aux familles, devant l'escalier menant au musée pour gamin. Et cet espace, constitué de coussin, couvertures, livres, ateliers de bricolage et autre jouets en bois, on le retrouve en plusieurs endroits du musée, notamment dans la cour des sculptures. Le musée présente également une petite exposition sur la fabrication des papiers et la réalisation d'enluminure, à grands renforts de visuels, de bandes son et de vitrines explicatives, tellement bien faite que la reliure en cuir n'a plus de secret pour moi. Et enfin, après les livrets-jeux habituels, vient le clou de l'animation : la borne interactive traductrice de hiéroglyphes. Oui, là on est d'accord, ils auraient pu se passer de cette chose ressemblant à un obélisque en carton, vous sortant pour 1$ votre prénom en poussin de caille, bras et autre chouette.&lt;br /&gt;Le musée a également mis l'accent sur la science et la pédagogie à destination des adultes, en installant des bornes interactives sur la notion de momification par exemple. Mais ce qui m'a le plus frappé fut la rencontre inattendue avec une conservatrice (au sens anglo-saxon du terme, plus axée conservation-préventive et restauration que régie ou montage d'exposition donc), en pleine restauration d'une estampe japonaise, dans son laboratoire... ouvert au public. C'est une chose toute bête, mais ô combien intéressante, d'avoir remplacé les murs du labo par des fenêtres ouvertes... Et d'avoir placé dans ses boîtes des conservateurs qui aiment leur métier et surtout le faire partager. Alors oui, on nous dira au quai Branly qu'eux aussi font la même chose avec la colonne de musique. Certes, il peut arriver que l'on voit une blouse blanche évoluer entre deux rayons. Bémols : il fait noir, les vitres ne s'ouvrent pas, et hormis au rez-de-chaussée et au sous-sol, on n'a aucun accès aux vitres de cette colonne (généralement vide). A Baltimore, c'est la conservatrice qui vous interpèle pour vous raconter comment le vinaigre dans la teinture verte de la robe de la Geisha est en train de ronger le papier. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pour finir, un mot de la muséographie en elle-même. Si les classiques period-rooms sont présentes dans les départements de peinture et d'objet d'art de l'époque moderne, les salles d'antiquité et d'objets d'art du Moyen Age ont opté pour une présentation « contextualisante », avec les reconstitutions d'arcades de bâtiment religieux ou l'aménagement d'une salle à manger digne de celle du roi Arthur (et sur la table, il y a des jeux de dames, pas de cul de chouette malheureusement), voire d'un intérieur zen pour la salle consacrée à la cérémonie du thé, où les banquettes en velours gris laissent place à des paillasses en rotin. Le deuxième niveau, à droite de la cour de sculptures (décidément, la cour en marbre, agrémentée de verdure, est vraiment un environnement parfait pour présenter ce genre de pièces!) présente quant à lui les salles les plus impressionnantes. Tout d'abord la salle d'armes, où épées, fusils et autres trucs coupant sont exposés en trophées. Vient ensuite la reconstitution d'un studiolo,avec hautes vitrines en bois garnies de livres, cranes, naturalia et petites antiquités. Puis le cabinet de curiosité. Un vrai, un grand, avec crocodile et dent de narval – corne de licorne pendus au plafond. On retrouve bien entendu les vitrines d'objets de sauvages d'Asie et d'Afrique mélangés, puis d'Amérique, et ceux du génie humain (où se trouve le Palissy, cherchez l'erreur !). Dans ce cabinet j'y ai encore croisé un gardien adorable (une qualité qui semble être obligatoire pour travailler en musée à Baltimore – ça change), qui ne comprenait pas pourquoi je reprenais cinq fois la vitrine Amérique en photos. Après lui avoir expliqué que sans lumière, c'est difficile de faire une photo nette, il m'a tout simplement dit d'allumer mon flash. La notion de conservation ne semble également pas être la même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le musée présente également en ce moment une exposition sur le culte des reliques, un mix entre les expos Byzance et la France Romane si l'on veut schématiser, avec les mêmes objets, la même muséo, et la même peinture sur les murs. Ca reste que les pièces sont sublimes, et que le propos est intéressant. Tout comme le livre d'or, remplacé par un jeu : trois cubes, dont les faces posent des questions en rapport avec la notion de pèlerinage. Les visiteurs sont invités à répondre à la question qu'ils ont tiré sur un petit carton, qui sera glissé dans un album à la fin de l'exposition. Moi, je suis tombée sur « en quoi les musée sont-ils un lieu de pèlerinage ? ». Véridique. Seulement voilà, un simple petit carton n'aurait pas été suffisant à un sujet d'examen ! Quoi qu'il en soit, cette idée est parfaite pour inciter les visiteurs à laisser leurs commentaires sur l'exposition, leurs réflexions sur la notion de musée, et à s'interroger plus profondément sur leur expérience vécue ici.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Amis muséologues...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-830529926747041021?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/830529926747041021/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/04/spring-break-11-walters-museum.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/830529926747041021'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/830529926747041021'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/04/spring-break-11-walters-museum.html' title='Spring Break &apos;11 : Walters Museum'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-8751193300141833188</id><published>2011-04-18T14:38:00.003+02:00</published><updated>2011-04-19T04:21:43.629+02:00</updated><title type='text'>Spring Break '11 : Baltimore's Cahtedrale</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-_BMchWFxmiI/TazxX-J_GKI/AAAAAAAAAwc/5y4QNa0Ll6U/s1600/IMG_2405.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-_BMchWFxmiI/TazxX-J_GKI/AAAAAAAAAwc/5y4QNa0Ll6U/s200/IMG_2405.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5597113831038851234" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ma journée à flâner dans les rues de Baltimore s'est très vite vue chamboulée, pour cause de pluie. C'est donc très vite devenu une journée à arpenter les musées de la ville. Ca tombait plutôt bien, il y en a pas mal à Baltimore. J'ai donc commencé par celui qui se situait à trois pas de l'auberge : la cathédrale de Baltimore, première construite sur le sol américain, par des Français.&lt;br /&gt;En entrant dans cette grande chose blanche, plus que restaurée il y a quatre ans (la notion de restauration n'est pas la même ici qu'en France visiblement...), je me suis très vite retrouvée alpaguée par un vieux monsieur, guide je-ne-sais-pas-trop-si-bénévole du monument, ravi de savoir que moi, étudiante de 25 ans, j'entrais ici pour visiter, qu'en plus de ça j'étudiais l'histoire de l'art, et que donc je savais ce qu'était une basilique, une cathédrale, ou un reliquaire, et surtout, que j'étais française.&lt;br /&gt;J'avais déjà eu depuis mon départ de Paris tout un tas de réflexions « Ooooh, Pariiiis ! ». Comme par exemple de la part de Fred/Sam, mon colocataire de chambre. Et à juste titre, parce que Paris, c'est cool, c'est classe, c'est Liv Tyler sur son bateau. Mais là, c'était autre chose, une histoire de séminaristes français venus les premiers dans ce qui deviendra le Maryland, de premier bishop instruit par des français, des architectes français... il y a même eu des Belges à un certain moment de l'explication. Ca tombait bien, parce que moi je les aimais bien les guides de la cathédrale, que j'ai eu pour moi toute seule une heure durant, ne cessant de se répéter les uns les autres « This is Eloïsse ! She comes from France !! ».&lt;br /&gt;Donc oui, Baltimore et la France, c'est une grande histoire d'amour mystique.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-R_a11f0jGq8/Tazxk_LHCrI/AAAAAAAAAwk/dZ7MabgGjAQ/s1600/IMG_2380.JPG"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 150px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-R_a11f0jGq8/Tazxk_LHCrI/AAAAAAAAAwk/dZ7MabgGjAQ/s200/IMG_2380.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5597114054650301106" /&gt;&lt;/a&gt;Monsieur mon guide m'a emmenée partout. La nef et son dallage de marbre blanc, les bas-côtés et leurs statues de Mère Thérésa et Jean-Paul II, le choeur est tout son mobilier clinquant rococo, la sacristie et ses reliquaires, la crypte toute en briques, l'exposition de tenues liturgiques (qui est quand même bien plus appréciable sur un mannequin que sur une table de récolement), et le musée de la cathédrale, qui se résume à une salle à la gloire du monument. Y trône la pièce maitresse : la chasuble portée par Jean Paul II lors de sa venue en 1995.&lt;br /&gt;J'ai également appris tout un tas de chose : que les voutes de la crypte étaient inversées, de façon à soutenir la coupole de la basilique ; que les Américains n'oublient pas les Amérindiens devenues prêtres ; que quand les Américains parlent de King Louis, c'est Saint Louis et non un orang-outang ; et que tenter d'expliquer la notion de patrimoine à un guide américain est aussi complexe que de faire comprendre la notion de patriotisme à un Français.&lt;br /&gt;Plus d'une après mon entrée dans le bâtiment, j'en suis ressortie ravie, maintes fois bénie et autre, prête à affronter tout un tas de cataclysme. Après tout, j'étais à Baltimore, la ville qui aime tant la France.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-8751193300141833188?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/8751193300141833188/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/04/41611-baltimores-cahtedrale.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/8751193300141833188'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/8751193300141833188'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/04/41611-baltimores-cahtedrale.html' title='Spring Break &apos;11 : Baltimore&apos;s Cahtedrale'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-_BMchWFxmiI/TazxX-J_GKI/AAAAAAAAAwc/5y4QNa0Ll6U/s72-c/IMG_2405.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-2383727197522969708</id><published>2011-04-16T14:32:00.003+02:00</published><updated>2011-04-16T14:43:51.250+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='cinéma'/><title type='text'>The Fighter</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-Pc38kSyXnVE/TamO_qVfoGI/AAAAAAAAAv0/J5WaqZsguug/s1600/The-Fighter-Affiche-USA-2.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 135px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-Pc38kSyXnVE/TamO_qVfoGI/AAAAAAAAAv0/J5WaqZsguug/s200/The-Fighter-Affiche-USA-2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5596161236331896930" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si j'ai du (et je dis bien du, du verbe devoir) regarder &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Harry Potter&lt;/span&gt; pour la seulement troisième fois, c'est parce qu'un fois avoir vu le seul film potable proposé, je n'avais plus grand choix. Ce film, c'était&lt;span style="font-style: italic;"&gt; The Fighter&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que tout le monde avait dit tout un tas de bonnes choses sur le film de David Russel à sa sortie dans tout un tas de chronique cinéma - du moins c'est le souvenir que j'en garde - il fallait bien que je le regarde.&lt;br /&gt;Bien entendu, regarder un film américain sur un petit écran, dans un avion soumis à tout un tas de turbulences, n'est pas ce que l'on peut appeler des conditions optimales. Cependant, on se prend, doucement mais surement, à cette histoire de frangins paumés, coincés dans une famille de sept femmes et/ou entre quatre murs de prison, qui tentent grâce l'un à l'autre d'arriver au sommet dans le monde de la boxe. Ou peut-être est-ce grâce à la boxe qu'ils vont réussir à se retrouver l'un l'autre. De toutes façons, on s'en fiche, parce que ça marche. Et ça marche tellement qu'on se retrouve, dans le dernier quart d'heure, à suivre un match de boxe comme si nous étions au bord du ring.&lt;br /&gt;Alors oui, Mark Wahlberg est très bon, et sais se battre. Mais Christian Bale, méconnaissable, est tout simplement génial. Et rien que pour lui, le film vaut d'être vu.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Lo, in the air&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-2383727197522969708?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/2383727197522969708/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/04/fighter.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/2383727197522969708'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/2383727197522969708'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/04/fighter.html' title='The Fighter'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-Pc38kSyXnVE/TamO_qVfoGI/AAAAAAAAAv0/J5WaqZsguug/s72-c/The-Fighter-Affiche-USA-2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-8957017520612954411</id><published>2011-04-16T14:28:00.003+02:00</published><updated>2011-04-16T14:30:07.567+02:00</updated><title type='text'>Spring Break '11 : comment aller à Baltimore</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Aller à Baltimore en passant par Londres est une bonne chose. Tout d'abord, parce que personne ne va à Baltimore, et qu'il y a donc plein de place de libre dans l'avion, ce qui permet un certain confort non négligeable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis dans les avions British Airways, on peut regarder les derniers épisodes de Doctor Who. Et Harry Potter. Et ça, c'est pas rien.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-8957017520612954411?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/8957017520612954411/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/04/spring-break-11-comment-aller-baltimore.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/8957017520612954411'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/8957017520612954411'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/04/spring-break-11-comment-aller-baltimore.html' title='Spring Break &apos;11 : comment aller à Baltimore'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-5926579728116019748</id><published>2011-04-16T14:16:00.003+02:00</published><updated>2011-04-16T14:30:48.189+02:00</updated><title type='text'>Spring Break '11 : Départ</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;4/15/11 - 11:25 - Charles de Gaulle - Terminal 2A&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un fly trip aux USA, c'est beaucoup d'heures de vol, et encore plus d'heures dans les terminaux d'aéroport. Ceci va me laisser un temps infini pour commenter ce grand moment de vie qu'est mon premier voyage aux Etats-Unis. Et me faire passer le temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Partir de Paris, c'est d'abord 40 minutes de RER B, quand comme moi, on a la chance de tomber sur un omnibus. Pas besoin de détailler plus que ça ce que peut donner ce voyage sous un ciel blanc digne d'un mois de décembre, mais quand on pense que c'est la première chose que voient nombre de touristes en arrivant en France, on se dit qu'ils peuvent porter plainte pour publicité mensongère : Paris devient la gare de la Pleine Stade de France, et non Liv Tyler sur la Seine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4/15/11 - 12:18 - Charles de Gaulle - Terminal 2A - Gate 47&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne pas mettre de pantalon trop large, ce qui nécessiterait une ceinture lorsque l'on prend l'avion : ça n'est pas simple de se rhabiller au milieu d'un terminal tout en rangeant son sac.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le hall d'un aéroport, il y a également des gens étranges : une femme-panthère, et une mamie qui se promène, perchée sur des sabots à talons aiguille, en tenant dignement une épuisette en filet bleu turquoise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4/15/11 - 14:50 - London International - Terminal 5&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce que l'on retiendra du vol Paris-Londres :&lt;br /&gt;1° Le vert sur mes paupières assombrit mes yeux, dixit un membre masculin du personnel d'embarquement.&lt;br /&gt;2° Lucas, 7 ans, n'a pas de soeur-escargot ; de plus, il sera ravi d'apprendre qu'en plus 'avoir bien retenu l'information, je la partage avec la toile.&lt;br /&gt;3° Les consignes de sécurité font désormais l'objet d'un film d'animation, qui respecte les quotas quant à la visibilité des minorités. Ceci étant, la jeune fille noire est en classe éco, faut pas pousser non plus.&lt;br /&gt;4° L'aéroport de Londres ressemble plus au centre commercial de la Défense tellement il y a de boutiques...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-5926579728116019748?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/5926579728116019748/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/04/spring-break-11-depart.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/5926579728116019748'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/5926579728116019748'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/04/spring-break-11-depart.html' title='Spring Break &apos;11 : Départ'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-785587683344094075</id><published>2011-03-28T23:32:00.006+02:00</published><updated>2011-03-30T00:57:25.402+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='culturation (ou pas)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie parisienne'/><title type='text'>Star du Rock et Reine du Folk : comment rattraper 40 ans de culture musicale</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Depuis une semaine, je rattrape la jeunesse que je n'ai pas pu avoir, étant née une trentaine d'années trop tard. Donc afin de célébrer dignement mes vingt-cinq printemps, je fais cette année un bon dans les années 70, Marianne Faithfull et Joan Baez ayant opté pour le mois de mars 2011 pour leur retour sur scène. Rien ne pouvait plus combler de joie la fille spirituelle de Woodstock que j'aurais voulu être.&lt;br /&gt;Mais voir ces deux monstres du rock et du folk quelques quarante ans après leur première apparition sent la nostalgie, pas forcément la bonne, et fait prendre conscience que, bordel, on a tout loupé.&lt;br /&gt;Si Marianne Faithfull réussit à faire bouger le public - pourtant coincé entre les sièges du théâtre du Châtelet - avec ses tubes de la période Stones, la voir lire les paroles de ses dernières chansons rappelle gentiment que la voix rocailleuse de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Sister Morphine&lt;/span&gt; a tout de même fait une overdose d'héroïne. Mais malgré le lieu, dont la chanteuse a vanté la beauté tout le long du show, et le chemisier en coton blanc à jabot, Marianne Faithfull est bien une fille du rock.&lt;br /&gt;Dans le même ordre d'idée, Joan Baez ressemble toujours à la jeune fille de Woodstock, à cela près que les longs cheveux noirs ont laissé place à de courts cheveux blancs. La preuve en est que celle qui fit chanter Bob Dylan dort au sommet d'un arbre les soirs de pleine lune. Et là, écouter Joan Baez chanter &lt;span style="font-style: italic;"&gt;House of Rising Sun &lt;/span&gt;ou &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Silver Dager&lt;/span&gt; avait un petit quelque chose de magique.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et malgré les ambiances et les styles différents, les concerts avaient leurs lots de similitudes. A commencer par le fait que nos deux plus que sexagénaires ont joué près de deux heures. J'attends de voir un Justin tenir la distance dans cinquante ans, sans oublier de changer de guitare à chaque morceau.&lt;br /&gt;Ensuite, comme pour n'importe quel chanteur de cette trempe, les chansons à avoir rencontré les faveurs du public sont les plus vieilles. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;As tears go by &lt;/span&gt;et&lt;span style="font-style: italic;"&gt; blowin' in the wind&lt;/span&gt;. Pour ne citer que ces deux là.&lt;br /&gt;Et enfin - et surtout - rarement je me suis sentie aussi jeune au milieu d'un public. Au premier concert, beaucoup de trentenaires occupaient les sièges du théâtre, venus accompagner leurs parents. Au second, tout un tas de couples de l'âge de l'artiste. Et nous. Et un miracle, un groupe de filles qui n'avaient pas vingt ans. Non seulement il y avait plus jeune que nous, mais cela veut surtout dire qu'il y a encore des ados qui écoutent celle qui se tenait aux côtés de Martin Luther King, quelques dizaines d'années avant leur naissance. Et ça, ça fait plaisir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lo, a soixante-dix ans&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-785587683344094075?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/785587683344094075/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/03/star-du-rock-et-rein-du-folk-comment.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/785587683344094075'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/785587683344094075'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/03/star-du-rock-et-rein-du-folk-comment.html' title='Star du Rock et Reine du Folk : comment rattraper 40 ans de culture musicale'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-8570764652821568009</id><published>2011-03-25T23:37:00.003+01:00</published><updated>2011-04-21T18:43:24.308+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='culturation (ou pas)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='cinéma'/><title type='text'>La Reine Elizabeth est morte, vive le Roi David</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il y a trois jours, on apprenait la mort de Liz Taylor. Entre larmes, commémorations, et question existentielles quant à la véracité de la couleur de ses yeux, autant de débats plus tristes les uns que les autres (est-ce que les cils véritablement jaunes de la dame vont empêcher le panache nucléaire de passer au dessus du bois de Boulogne ? Est-ce que la position des astres le jour de son second mariage avec Burton ont eu une quelconque influence sur la révolution lybienne ?) il y a eu un miracle.&lt;br /&gt;Ou plutôt, l'une de ces merveilleuses petites pépites sur lesquelles le Dieu Internet nous fait tomber. La guerre froide avait ses espions. Nous avons l'adsl. Hier, les &lt;a href="http://www.lesinrocks.com/musique/musique-article/t/62149/date/2011-03-24/article/album-david-bowie/"&gt;Inrocks &lt;/a&gt;mettaient en ligne un tube inédit de David Bowie. Celui que l'on ne voit plus, n'entend plus, ou autre depuis des années, avait enregistré, avant &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Reality&lt;/span&gt;, l'album &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Toy&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Que dire de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Silly Boy Blue&lt;/span&gt;, le morceau en question ? Que dire de cette chanson, dont les sonorités rappellent fortement l'ambiance des dernières chansons de Bowie, mais aussi Aladin Sane ? Rien, parce qu'il n'y a rien à dire qui ne soit pas partial. Donc nous nous abstiendrons de faire ici l'éloge du dandy. Remercions juste la Fuite Internet, judicieuse et généreuse, d'avoir fait ressurgir cet album de derrière les fagots, qui nous fait oublier, un peu, que bordel, Liz est morte.&lt;br /&gt;Cela dit, ne négligeons pas un détail... : d'habitude, les inédits sortent de façon post mortem. Si David emprunte le même chemin que Liz, que deviendra le monde ?!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lo, en deuil, mais contente&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-8570764652821568009?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/8570764652821568009/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/03/la-reine-elizabeth-est-morte-vive-le.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/8570764652821568009'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/8570764652821568009'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/03/la-reine-elizabeth-est-morte-vive-le.html' title='La Reine Elizabeth est morte, vive le Roi David'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-7413658784942841218</id><published>2011-03-25T23:15:00.002+01:00</published><updated>2011-03-25T23:37:19.915+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='exposition'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie muséale'/><title type='text'>Othoniel à Beaubourg, presque un conte de fée</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La saison des expositions a repris depuis quelques semaines et avec elle des petits bijoux. Comme celle d'Othoniel au centre Georges Pompidou. Peu connaissent ce nom. Mais beaucoup ont déjà emprunté l'une de ses oeuvres Place Colette au Palais Royal. Les élèves de l'Ecole du Louvre qui étaient en première année il y a sept ans auront pour leur par expérimenté les bijoux géants exposés au sein de la Cour Khorsabad. Oui, ça aussi c'était lui.&lt;br /&gt;A Beaubourg, c'est l'intégralité de son oeuvre qui est revisitée. De ses premières pièces surréalistes au sculptures de soufre pour arriver au verre soufflé. Mais avant d'apprécier l'exposition comme il se doit, il faut pouvoir passer outre deux points de détail. Tout d'abord ne pas avoir peur de croiser un groupe de touristes russes (féminins et blondes) dans une petite exposition qui n'aurait attiré que les habitués, si le 4e étage n'était pas fermé pour le décrochage de elles@. Ensuite, il ne faut pas, comme moi, avoir le jaune clair en horreur. Mais passé la troisième salle, on se sent tout de suite mieux. Dommage que les oeuvres délicates d'inspiration surréaliste soient dans le sas d'entrée...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le basculement entre le soufre et le verre s'opère dans la quatrième salle, où est exposé le projet "Collier cicatrice", collier de petites perles de verre rouge porté, notamment, en marge de l'Europride en 1997.&lt;br /&gt;Puis arrivent les guirlandes de verre. Les colliers de verre. Les barques en verre. Et la chambre de la princesse de verre qui peut faire régresser n'importe quel visiteur à un âge où Cendrillon et la princesse au petit pois était un objectif de carrière ! Et ça, c'est quand même vachement bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lo, princesse&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-7413658784942841218?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/7413658784942841218/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/03/othoniel-beaubourg-presque-un-conte-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/7413658784942841218'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/7413658784942841218'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/03/othoniel-beaubourg-presque-un-conte-de.html' title='Othoniel à Beaubourg, presque un conte de fée'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-1458449966712013676</id><published>2011-02-06T19:07:00.003+01:00</published><updated>2011-02-08T19:30:19.526+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='exposition'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='culturation (ou pas)'/><title type='text'>Michal Batory, de Chaillot aux Arts Déco, en passant par la mode</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/TVGLjnGpsXI/AAAAAAAAAvo/cs5g_ZA5Rec/s1600/bb94ae25a95632134983172aa35977ee.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 136px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/TVGLjnGpsXI/AAAAAAAAAvo/cs5g_ZA5Rec/s200/bb94ae25a95632134983172aa35977ee.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5571387657942577522" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce qu'il y a de bien avec les Arts Décoratifs, c'est que l'on peut passer une demi-journée dans le musée sans mettre un pied dans les collections permanentes, sans voir de commode Louis XVI. Évitant la galerie des jouets - week-end et visites familiales obligent - j'ai visité pour la seconde fois l'histoire de la mode contemporaine, volume 2, et l'exposition consacrée à Michal Batory au musée de la pub.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'exposition sur la mode, je l'avais appréciée il y a trois mois. Peut-être parce que c'était au cours d'une soirée Lézards, que les médiatrices ont fortement aidé à la compréhension de l'exposition, et que j'étais seule à admirer le défilé d'Alexander McQueen. Hier pourtant, j'ai pris l'exposition comme une blague. Ou plutôt, un lot de blagues.&lt;br /&gt;Blague n°1 : les cartels. Pas le fait d'avoir opté pour des cartels de 70 cm de long, imprimés sur papier de soie, ça c'est plutôt une bonne idée. Non, c'est le fait d'avoir décidé que certaines vitrines n'en auraient pas, comme pour punir les créateurs présentés... ou les visiteurs ?&lt;br /&gt;Blague n°2 : les robes noires, sur fond noir, sans éclairage. Certes, l'ambiance défilé est parfaitement rendue. Mais il faut bien dire que si certaines vitrines avaient été vides, les visiteurs n'auraient pas vu la différence.&lt;br /&gt;Blague n°3 : la musique. Elément primordial des défilés, la musique est également présente dans l'exposition. Logique. Malheureusement, elle l'est trop : les hauts-parleurs, mal réglés, se parasitent les uns les autres et polluent l'exposition.&lt;br /&gt;Bon, il y a aussi la blague n°4 : dans la mode contemporaine, il n'y a pas de vêtement masculin...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est donc passablement déçue que j'ai gravi l'étage menant au musée de la pub, et à l'exposition Michal Batory, Monsieur affiches de Chaillot. Et si on avait eu envie de pendre le scénographe de l'exposition du musée de la mode, on aurait décerné la médaille d'or à Michal Batory pour son exposition.&lt;br /&gt;Dans la première salle, une représentation de son bureau-atelier : des photos agrandies recouvrent les murs, du mobilier prend place au centre de la pièce, et partout, des objets à admirer. Pas n'importe quels objets, ceux qui ont inspirés ses affiches, de la paire de ciseaux au corset, en passant par une pomme, une feuille de platane et un porte-monnaie. Tout cela est présenté de façon ludique, dans des petites vitrines fixées au mur, dans des tiroirs, voire des maisons de poupée. Bref, un jeu géant.&lt;br /&gt;Les autres salles présentent les affiches, à taille réelle, de l'artiste, dont beaucoup sont connues. L'installation est basique, mais il n'en fallait pas plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors la question se pose : comment on peut faire un truc, certes "ambiance défilé/atelier de couture", mais merdique pour le public sur deux niveaux, et quelque chose de génial et de drôle dans les salles défraichies du musée de la pub ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Lo, pub&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-1458449966712013676?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/1458449966712013676/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/02/michal-batory-de-chaillot-aux-arts-deco.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/1458449966712013676'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/1458449966712013676'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/02/michal-batory-de-chaillot-aux-arts-deco.html' title='Michal Batory, de Chaillot aux Arts Déco, en passant par la mode'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/TVGLjnGpsXI/AAAAAAAAAvo/cs5g_ZA5Rec/s72-c/bb94ae25a95632134983172aa35977ee.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-5230301446836050664</id><published>2011-01-14T22:49:00.004+01:00</published><updated>2011-01-15T23:02:46.981+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='culturation (ou pas)'/><title type='text'>Le Journal d'un Disparu - Janacek à l'Athénée</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/TTIZfjj1X-I/AAAAAAAAAvc/7SVgS20rF0I/s1600/Le-Journal-D-Un-Disparu_theatre_fiche_spectacle_une.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 160px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/TTIZfjj1X-I/AAAAAAAAAvc/7SVgS20rF0I/s200/Le-Journal-D-Un-Disparu_theatre_fiche_spectacle_une.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5562536519668162530" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le Journal d'un Disparu. Pièce musicale de Leos Janacek, mise en scène par Christophe Crapez. Et chanté en tchèque. Ou devrais-je dire en valaque de Moravie du nord-est.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si l'on m'avait dit que ce serait au théâtre de l'Athénée que j'entendrai enfin le dialecte parlé dans les régions d'où proviennent les objets du Musée de l'Homme traités sur le chantier du MuCEM, je ne l'aurais jamais cru. Et pourtant !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Journal d'un Disparu est un récit peut-être populaire, peut-être pas, un récit peut-être authentique, peut-être pas, écrit par Ozef Kalda et paru en 1916. Mais après tout, on s'en fiche. Et Janacek aussi, qui se réapproprie le texte racontant comment Jan, paysan tchèque, quitte sa famille après être tombé amoureux d'une tzigane.&lt;br /&gt;Au début de la pièce, c'est une histoire comme une autre, rangée sur les étagères métalliques d'une bibliothèque, jusqu'à ce qu'un pianiste et un chanteur d'opéra la fassent revivre, un peu comme Janacek. Se mêlent alors sur scène musicien, chanteur tour à tour conteur et personnage, tzigane sortie du récit, et un trio de bibliothécaires faisant office de choeur.&lt;br /&gt;Si l'histoire est en elle même banale, la mise en scène et le jeu des interprètes est assez réussi, la musique parfois peu harmonieuse renforce le texte, et enfin... le valaque du nord-est de la Moravie une foi chanté est une langue très jolie !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lo, en Valaquie&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-5230301446836050664?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/5230301446836050664/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/01/le-journal-dun-disparu-janacek-lathenee.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/5230301446836050664'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/5230301446836050664'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/01/le-journal-dun-disparu-janacek-lathenee.html' title='Le Journal d&apos;un Disparu - Janacek à l&apos;Athénée'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/TTIZfjj1X-I/AAAAAAAAAvc/7SVgS20rF0I/s72-c/Le-Journal-D-Un-Disparu_theatre_fiche_spectacle_une.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-3097845730967809061</id><published>2011-01-10T21:36:00.003+01:00</published><updated>2011-01-14T20:47:23.593+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='exposition'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='culturation (ou pas)'/><title type='text'>Mondrian : horizontale et verticale se confrontent à Beaubourg</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;De Mondrian, je garde un très bon souvenir. Celui d'une salle de classe de lycée, à écouter des professeurs d'histoire de l'art (oui, encore) expliquer par a+b que trois lignes noires séparant des formes rouges et bleues, c'est tout simplement géniale. Et que la toile en losange, ça relève du divin, ou presque. Et ça marchait.&lt;br /&gt;C'est donc dans cet état d'esprit que je me suis rendue à l'exposition Mondrian au Centre Pompidou, et que munie de ma carte ICOM je suis passée devant la bonne heure de file d'attente. Joie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certes, il y avait foule, quoi de plus normal pour un dimanche après-midi passablement ensoleillé ? Mais les salles étaient assez spacieuses pour nous permettre de circuler et de voir les oeuvres. Sauf que malheureusement, des salles, il y en avait beaucoup trop... Pourtant on le sait, les expositions à Beaubourg ont la fâcheuse tendance à être longues. Bingo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout commençait pourtant très bien, avec un rappel sur de Stijl développé sur une demi-douzaine de salles. De quoi se mettre dans le bain. Puis arrive les premières années de Mondrian. Là non plus, rien à redire, si ce n'est que les textes explicatifs, habituellement si précis à Pompidou, ne correspondent pas du tout aux oeuvres exposées : "Des sujets tristes et banals [oui, des arbres donc] dopés par des couleurs intenses et chaudes et des gros plans saisissants". Malheureusement, tous les tableaux offrent un magnifique camaïeu de gris. Et le gris n'est pas une couleur chaude. Enfin je pense...&lt;br /&gt;Pouvoir apprécier l'évolution du style de Mondrian sur une dizaine de salle, c'est une bonne chose. Pouvoir apprécier l'évolution des horizontales et des verticales sur six salles, ça l'est moins. Je le répète, j'ai compris depuis bien longtemps en quoi les Sans-titre et autres New York étaient intéressants. Sauf qu'il faut bien l'admettre : trois lignes noires et un triangle jaune, c'est à peu près la même chose que dix lignes noires, un carré bleu et un rectangle rouge, ou qu'une demi-douzaine de lignes noires, deux carrés rouges et un triangle jaune.&lt;br /&gt;Heureusement, au détour d'une toile, se trouve une petite boîte reconstituant l'intérieur de l'atelier de Mondrian. Alors non, ça ne casse pas trois pattes à un canard, mais ça a le mérite d'être ludique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'exposition se termine par six grandes salles à nouveau centrées sur De Stijl. Alors il y a la chaise de Rietveld. Et puis des plans, des maquettes et heu... Moins de visiteurs, légèrement mal aux pieds, et une envie de caramel macchiato. Dommage...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lo, verticalement à l'horizontale&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-3097845730967809061?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/3097845730967809061/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/01/mondrian-horizontale-et-verticale-se.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/3097845730967809061'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/3097845730967809061'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/01/mondrian-horizontale-et-verticale-se.html' title='Mondrian : horizontale et verticale se confrontent à Beaubourg'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-340350229705082229</id><published>2011-01-05T20:38:00.004+01:00</published><updated>2011-01-09T21:52:19.524+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='exposition'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='culturation (ou pas)'/><title type='text'>Antiquité et Russie au Louvre</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il y a des jours où, prise d'une envie soudaine, je me retrouve à déambuler dans les couloirs du Louvre. Comme ce soir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/TSofudywzQI/AAAAAAAAAvI/fQ8KzLGq-gc/s1600/exposition%2B%2Bl%2527antiquit%25C3%25A9%2Br%25C3%25AAv%25C3%25A9e%2B101210.png"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 160px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/TSofudywzQI/AAAAAAAAAvI/fQ8KzLGq-gc/s200/exposition%2B%2Bl%2527antiquit%25C3%25A9%2Br%25C3%25AAv%25C3%25A9e%2B101210.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5560291573074283778" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Au Louvre en ce moment se tient l'exposition l'Antiquité rêvée. Alors l'art du XVIII, on aime, ou pas. Moi, c'est raté, je n'aime pas. A part peut-être l'architecture, et encore, cela n'est du qu'au fait qu'il s'agisse là du seul cours que j'ai réussi à retenir. Et bien l'exposition pourrait presque me faire changer d'avis... Les raisons sont assez simples. Tout d'abord le sujet : le retour à l'Antique. Pas de rose bonbon, pas de guirlandes de fleurs, pas de guimauve à la Boucher, juste du sobre, de la ligne et des corps bien lisses. Puis la scénographie, qui mélangeait judicieusement les oeuvres du XVIIIe avec des exemplaires grecs et romains (avec un petit bémol : la "table" des portraits en buste, rappelant un peu trop douloureusement la salle des portraits en buste de l'exposition du Grand Palais il y a trois ans). Les textes, clairs et précis ont également joué un grand rôle dans mon appréciation de cette partie du XVIIIe... Mais le point fort de l'exposition reste la salle anglaise. Et le cauchemar de Füssli. Et rien que pour ça, l'exposition vaut d'être vue !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/TSof2tbKPSI/AAAAAAAAAvQ/hfftFSd_IVs/s1600/Contrepoint-l-art-contemporain-russe-au-Musee-du-Louvre_landscape_gallery.jpe"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 200px; height: 115px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/TSof2tbKPSI/AAAAAAAAAvQ/hfftFSd_IVs/s200/Contrepoint-l-art-contemporain-russe-au-Musee-du-Louvre_landscape_gallery.jpe" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5560291714709208354" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Bien loin des portraits en buste des grands hommes des Lumières, il y a l'art contemporain russe. C'est le sujet de la dernière édition de Contrepoint, installée cette année dans les sous-sols du Louvre, autour des fossés du Louvre médiéval, voir sur les anciens murs du palais. Alors oui, c'est de l'art contemporain, ça brille, ça bouge, ça fait du bruit, mais c'est là qu'on se rend compte que les vieux murs en pierres sont vraiment très bien adaptés à l'art contemporain ! Et que la nouvelle génération d'artistes russes renoue avec le passé, en particulier avec le constructivisme et la Tour de Tatlin (et que même huit ans après, on n'a pas oublié ses cours d'histoire de l'art du lycée!). On en oublierait presque les débats qu'a suscité l'ouverture de l'exposition !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lo, Louvre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-340350229705082229?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/340350229705082229/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/01/antiquite-et-russie-au-louvre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/340350229705082229'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/340350229705082229'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/01/antiquite-et-russie-au-louvre.html' title='Antiquité et Russie au Louvre'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/TSofudywzQI/AAAAAAAAAvI/fQ8KzLGq-gc/s72-c/exposition%2B%2Bl%2527antiquit%25C3%25A9%2Br%25C3%25AAv%25C3%25A9e%2B101210.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-2312682477416245708</id><published>2011-01-02T21:20:00.003+01:00</published><updated>2011-01-02T21:30:38.555+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='série'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='culturation (ou pas)'/><title type='text'>Sherlock : vive la BBC</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Steven Moffat. Un nom qui commence à parler aux fans de séries télé, et qui fait les grands succès de la BBC depuis plusieurs années. A ce scénariste, on doit plusieurs épisodes de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Doctor Who&lt;/span&gt;, dont l'inoubliable &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Blink&lt;/span&gt;, et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Jekyll&lt;/span&gt;, et tout récemment &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Sherlock&lt;/span&gt;, nouvelle série de la BBC diffusée sur France 4. Et l'épisode 1 confirme ce que l'on savait déjà : Moffat est un génie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/TSDgGiOKgtI/AAAAAAAAAu4/JdZJ2xJ5eqE/s1600/bbc-sherlock.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 112px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/TSDgGiOKgtI/AAAAAAAAAu4/JdZJ2xJ5eqE/s200/bbc-sherlock.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5557688343045243602" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On en compte plus les adaptations cinématographiques ou télévisées de Sherlock Holmes, du film de Guy Richie au long métrage de Disney, en passant par la série télé pour enfant mettant en scène une petite nièce du détective (mais si, rappelez vous les aventures de Shirley Holmes...). Dans cette nouvelle série, Moffat et Gattis transposent les aventures de Holmes au XXIe siècle et tout ce qu'il comprend : la révolution numérique, et le traumatisme de la guerre au Moyen Orient. Pourtant, l'adaptation reste proche de l'original, garde l'ensemble des personnages, l'ambiance british légèrement brumeuse, et les thèmes des enquêtes. Et le résultat de cette transposition donne un savant mélange entre &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Criminal Minds&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;les Experts&lt;/span&gt; : si Sherlock Holmes se montre particulièrement doué pour l'étude du comportement humain et les déductions faites à partir de traces de boue sur un bas de trench, il est également très à l'aise dans le piratage de sites Internet et pratique l'envoi de sms avec autant de frénésie qu'un ado de 17 ans, tout en cultivant l'ambiguïté sexuelle propre au personnage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le premier épisode – la saison 1 ne comporte malheureusement que trois épisodes de 90 minutes – s'intitule&lt;span style="font-style: italic;"&gt; A Study in Pink&lt;/span&gt;, et reprend l'enquête de l'aventure de Conan Doyle intitulé&lt;span style="font-style: italic;"&gt; A Study in Scarlett&lt;/span&gt;. On remarquera ici le changement de couleur, associé à la tenue portée par la quatrième victime – et celle par qui débute l'enquête – car il est vrai qu'en 2010, une chargée de com' a plus de chance de se balader en tenue rose bonbon qu'en un rouge classe et distingué ! Pour le reste, tout est fidèle à l'original, de l'identité du meurtrier au mode opératoire, et donne une enquête bien menée, mêlant savamment suspens et humour anglais.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/TSDgUti5w7I/AAAAAAAAAvA/pqrdloxsvIU/s1600/sherlockmon_1684893c.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 125px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/TSDgUti5w7I/AAAAAAAAAvA/pqrdloxsvIU/s200/sherlockmon_1684893c.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5557688586603185074" /&gt;&lt;/a&gt;Cet épisode place d'emblée les codes de la série : une utilisation abondante des légendes et sous-titres, des ruelles sombres et enfumées et des personnages connus mais également revisités. A commencé par le Docteur Watson, médecin militaire, revenu blessé d'Afghanistan. Mais on saluera la performance de Benedict Cumberbatch, interprète de Sherlock Holmes, qui campe ici un merveilleux détective sociopathe, autiste, violoniste ayant délaissé la coke pour des patchs de nicotine, prenant conscience de l'oeuvre d'un tueur en série avec autant de joie qu'un gosse de dix ans devant sa nouvelle PS3.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pour la petite histoire, rappelons que Comberbatch avait un temps été pressenti pour succéder à Tennant dans le rôle du Docteur. Comme quoi la télé britannique n'est qu'un petit monde plein de gens talentueux !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lo, so british&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-2312682477416245708?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/2312682477416245708/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/01/sherlock-vive-la-bbc.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/2312682477416245708'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/2312682477416245708'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2011/01/sherlock-vive-la-bbc.html' title='Sherlock : vive la BBC'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/TSDgGiOKgtI/AAAAAAAAAu4/JdZJ2xJ5eqE/s72-c/bbc-sherlock.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-7730892809466920071</id><published>2010-12-26T21:07:00.007+01:00</published><updated>2010-12-26T21:42:41.794+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='série'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='culturation (ou pas)'/><title type='text'>Angel, saison 5</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/TRekakD1_OI/AAAAAAAAAuQ/9u3zniT5u-I/s1600/angepisode1pic14zo.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 148px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/TRekakD1_OI/AAAAAAAAAuQ/9u3zniT5u-I/s200/angepisode1pic14zo.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5555089441648147682" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si il y a bien une série télé qui ait considérablement marqué ma jeunesse, pour ne pas dire toute une génération d'ados, c'est &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Buffy contre les vampires&lt;/span&gt;. Non, ça n'est pas la&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Petite Maison dans la Prairie&lt;/span&gt; et ses innombrables rediffusions entre midi et 13h sur M6, mais bien la petite blonde tuant des monstres assoiffés de sang. Son spin-off &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Angel &lt;/span&gt;est bien moins connu, et cela à cause principalement d'une diffusion sur une autre chaîne que M6, en décalé par rapport à la série originale malgré plusieurs cross-over, et dans le désordre. Et il faut bien le dire, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Angel &lt;/span&gt;était beaucoup plus noir que &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Buffy&lt;/span&gt;, n'apportait pas une grande innovation sur le plan mythologique, et ne présentait donc pas un intérêt fondamental. C'était pourtant sans compter la saison 5.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sortie en 2004, cette dernière saison d'&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Angel &lt;/span&gt;se démarque nettement des précédentes. Exit l'hôtel délabré construit au dessus d'une bouche de l'enfer (ça pullule ces trucs là en Californie), les expéditions commando dans des nids à démons armés d'arbalètes et les prêtresses démoniaques, place à Wolfram &amp;amp; Hart.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/TRektbjYV2I/AAAAAAAAAuY/_XDhpcWj5zc/s1600/14.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 150px; height: 100px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/TRektbjYV2I/AAAAAAAAAuY/_XDhpcWj5zc/s200/14.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5555089765782017890" /&gt;&lt;/a&gt;Wolfram &amp;amp; Hart, cabinet d'avocats défendant la cause démoniaque, est présent dès la première saison d'&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Angel&lt;/span&gt;, au travers des personnages de Lyndsay et Lila. Dans cette saison 5, c'est Angel qui en est le PDG. Un changement fondamental, car en plus des voitures de luxe, des laboratoires équipés des dernières technologies, des bibliothèques à faire pâlir celle du Congrès, l'équipe d'Angel Investigation récupère aussi la clientèle maléfique du cabinet, qu'il faut défendre, et ce malgré un léger désaccord éthique. Le fond de la série est donc très différent des saisons précédentes : on ne se bat plus contre un super-méchant, on tente de ne pas devenir le super-méchant. Et ça, c'est nettement plus intéressant que des exécutions de démons dans des ruelles sombres. De toutes façons les locaux de Wolfram &amp;amp; Hart sont équipés de vitres filtrant les UV, et la série se passe désormais en plein jour, au grand bonheur de nos pupilles.&lt;br /&gt;Ce changement radical de la série aurait pu entrainer un glissement du fantastique vers le judiciaire. C'est le cas. Mais le ton lui est tout autre : jamais une saison d'&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Angel &lt;/span&gt;n'aura été aussi drôle et les scénarii aussi originaux. Comme c'est souvent et malheureusement le cas lors des dernières saisons. Dans cette saison, tout a changé. A commencé par la distribution. Cordélia est toujours dans le comas, et ne reviendra que pour une ultime apparition lors du centième épisode de la série, Faith est partie définitivement rejoindre Buffy, et Connor, qui aura également droit à un épisode come-back, a subi un lavage de cerveau et vit la vie d'un simple petit étudiant. Et ça n'est pas plus mal, car on ne peut pas dire qu'ils aient été les personnages les plus funs des saisons précédentes.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/TRek_bpeVZI/AAAAAAAAAug/lwQErtZDGuA/s1600/09.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 150px; height: 100px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/TRek_bpeVZI/AAAAAAAAAug/lwQErtZDGuA/s200/09.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5555090075045221778" /&gt;&lt;/a&gt;Surtout qu'ils font place à Harmony, propulsée au rang de secrétaire personnelle d'Angel, et à Spike, ressuscité miraculeusement depuis la bouche de l'enfer dans laquelle il périt carbonisé dans le dernier épisode de Buffy. Harmony a ici le même rôle qu'Elen dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ally McBeal&lt;/span&gt;, et permet donc des moments très drôles, dont un concentré au cours de l'épisode Harmony ne compte pas pour du beurre, dont le titre fait office de manifeste. Spike quant à lui permet de détendre considérablement l'atmosphère au sein de l'équipe. Il est aussi, et enfin, hissé au rang d'égal vis à vis d'Angel, ce qui entraine de nombreuses confrontations aussi bien physiques que verbales, dont Buffy reste le point central.&lt;br /&gt;Buffy justement, tout comme les autres membres de la série initiale, n'ont jamais été aussi présents qu'au cours de cette dernière saison. Andrew apparaît au cours de deux épisodes, les cheveux de Buffy (à défaut de Sarah Michelle Gellar) sont les acteurs de plusieurs scènes, de même que Giles et Willow sont cités à plusieurs reprises. Et tout ce petit monde gravite autour d'un épisode grandiose (mais qui n'apporte absolument rien à la saison), &lt;span style="font-style: italic;"&gt;la fille en question&lt;/span&gt;, au cours duquel Angel et Spike se rendent à Rome afin de récupérer le cadavre d'un démon, donnant lieu à des scènes de films de mafieux grotesques, et profitent de l'occasion pour tenter de soustraire Buffy des charmes de l'Immortel, vampire maintes fois centenaire, ayant par le passé séduit Darla et Drusilla sous le nez d'Angel et Spike.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/TRelWA1BYFI/AAAAAAAAAuo/_pGpt1lKg-c/s1600/links.gif"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 130px; height: 184px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/TRelWA1BYFI/AAAAAAAAAuo/_pGpt1lKg-c/s200/links.gif" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5555090462982889554" /&gt;&lt;/a&gt;Si Lorne est un peu moins présent au cours de cette saison, les autres personnages ont aussi leur grand moment : Gunn devient l'un des avocat les plus talentueux de la boîte, avant de se retrouver indirectement impliqué dans la mort de Fred, qui venait à peine de prendre conscience de la réciprocité des sentiments de Wesley à son égard, et qui se retrouve transformée en démon antédiluvien. Oui, dans le genre, c'est ballot.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/TRenC87qIRI/AAAAAAAAAuw/DUSoJ9OVOy0/s1600/Not%2BFade%2BAway%2Blast%2Bscene.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/TRenC87qIRI/AAAAAAAAAuw/DUSoJ9OVOy0/s200/Not%2BFade%2BAway%2Blast%2Bscene.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5555092334542725394" /&gt;&lt;/a&gt;Puis arrive le final. Un vrai final, le genre de final qui démarre trois épisodes avant la fin de la saison et qui ne laisse pas la moindre place à une suite quelconque. A moins d'une adaptation cinématographique, mais ça c'est une autre histoire, actuelle certes, mais une autre histoire quand même. Comme dans tout bon final de la série et de son modèle d'origine, il y a une grande bataille, type apocalypse. Mais celle-ci est à l'image de la saison, et ne donne qu'une dizaine de minutes de castagne, entrecoupées de beaucoup d'explications. Oui, on reste dans le complot jusque la fin. Deux choses sont cependant à noter. Les morts, que l'on ne dévoilera pas, mais qui resteront vraiment morts, et les méchants. Tout un tas de démons, plus machiavéliques que monstrueux, avec une mention spéciale pour Hamilton interprété par Adam Baldwin, mais une surtout pour le dragon. Oui madame, Angel vit à Los Angeles, Hollywood et tout le toutim. Donc pour son final, il s'offre un dragon, rien que ça. Alors oui, c'est un peu too much, mais on s'en fout, parce que un dragon, c'est quand même super classe, à l'image de l'intégralité de la dernière saison d'&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Angel&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lo, 15 ans&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-7730892809466920071?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/7730892809466920071/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/12/angel-saison-5.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/7730892809466920071'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/7730892809466920071'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/12/angel-saison-5.html' title='Angel, saison 5'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/TRekakD1_OI/AAAAAAAAAuQ/9u3zniT5u-I/s72-c/angepisode1pic14zo.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-913286285240446565</id><published>2010-12-25T20:06:00.002+01:00</published><updated>2010-12-25T21:44:34.741+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie muséale'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='culturation (ou pas)'/><title type='text'>2011 : Joyeux Anniversaire Coypel !</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A une semaine de la nouvelle année, ArtClair publie un&lt;a href="http://www.artclair.com/site/archives/docs_article/80482/les-grandes-celebrations-nationales-de-l-annee-2011.php"&gt; communiqué sur les grandes célébrations à venir&lt;/a&gt;. Le Haut comité des célébrations nationales (ceux qui ignoraient son existence ne s'endormiront pas idiots ce soir) a fourni au Ministère de la Culture les anniversaire qui mériteraient d'être célébrés en grande pompe cette année. A quoi cela peut bien servir me direz-vous ? A pas grand chose, à part à organiser des expositions dans des petits musées (parce que normalement les programmations sont déjà arrêtées, mais bon...).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc en 2011, on fêterait quoi ? Et bien les 600 ans du début de la construction de la cathédrale de Reims. Rien que ça. Ou alors les 150 ans du début de la construction de l'Opéra Garnier. Mais on retiendra surtout les 350 ans de la naissance d'Antoine Coypel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/TRZXlv5G1ZI/AAAAAAAAAuE/dFbBb2yP53A/s1600/5553122_2377172.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 132px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/TRZXlv5G1ZI/AAAAAAAAAuE/dFbBb2yP53A/s200/5553122_2377172.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5554723496430851474" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Oui, ou alors autre chose. Pourquoi ne pas fêter les 100 ans de la découverte du Machu Pichu ? Ou les 200 ans de la naissance de Pagan Min, roi de Birmanie ? Et enfin (et surtout) les 350 ans de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;la tente de Darius&lt;/span&gt; de Le Brun. Bref, autant d'anniversaire qui vont attirer les foules dans les hauts lieux culturels français, cela ne fait aucun doute !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-913286285240446565?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/913286285240446565/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/12/2011-joyeux-anniversaire-coypel.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/913286285240446565'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/913286285240446565'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/12/2011-joyeux-anniversaire-coypel.html' title='2011 : Joyeux Anniversaire Coypel !'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/TRZXlv5G1ZI/AAAAAAAAAuE/dFbBb2yP53A/s72-c/5553122_2377172.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-1620495976998057759</id><published>2010-12-23T22:58:00.003+01:00</published><updated>2010-12-23T23:09:42.561+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie parisienne'/><title type='text'>Il n'y a pas de pagaille</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il n'y a pas de pagaille. C'est le journal de 20h qui l'a dit. Comme quoi il ne faut jamais écouter les infos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela fait maintenant un mois qu'il neige un peu partout sur l'hémisphère Nord, et à croire que pour la France, c'est toujours un événement exceptionnel. Pourtant l'année dernière déjà, il a neigé pendant les trois mois d'hiver. A croire que la France a la mémoire courte. Et n'apprend jamais de ses erreurs. Mais passons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il neige, et c'est Noël. Ceci est plutôt une bonne nouvelle pour tous ceux qui rêvent d'un Noël Blanc. Mais ça l'est moins pour ceux qui ont commandé des colis coincés dans des postes à l'autre bout du pays, ou dans des semi-remorques, arrêtés sur les bandes d'arrêt d'urgence. Ca l'est aussi moins pour les chauffeurs des dits camions, et la pauvre standardiste chargée du service après-vente. Et c'est carrément un cauchemar pour les voyageurs. Pour ceux coincés dans les aéroports pendant plusieurs jours. Et pour ceux coincés dans les gares&lt;br /&gt;Comme moi.&lt;br /&gt;Car oui, je ne me lance pas dans une constatation météorologique pour le plaisir de parler de la neige, il y a un important fond de vécu derrière tout ça. Aujourd'hui, jeudi 23 décembre, je prenais enfin le train direction la campagne familiale. Et bizarrement, je le sentais mal, ce petit voyage... Car trainer son sac sur les chemins boueux du Bois de Boulogne n'était rien comparé à la suite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;17h10, premier instant de panique. Alors que chacun rangeait tranquillement son bureau et rêvait à la dinde du lendemain, l'alerte est tombée : celle d'un colis piégé sur la ligne 1. Autrement dit sur la ligne empruntée par tous pour rallier les différentes gares parisiennes. 17h11 fut donc l'heure d'un départ anticipé et précipité, sous la neige, les valises trainant désormais sur, voire dans, une épaisse couche de boue&lt;br /&gt;La panique et le trajet passé, restait à réussir à entrer dans un métro, accompagné de kilos de cadeaux. De linge sale aussi, ça n'est pas parce qu'on n'est plus étudiante que l'on ne profite plus de la machine à laver de maman. Et là ça se gâte. Parce que, étrangement, les métros roulent... Il y a du monde, certes, mais pas de bombe. Et des petits miracles pareils, une veille de Noël, personne n'est dupe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ca cachait les innombrables heures de retard sur les TGV en direction du Nord. Je continue à m'ériger en défendeur de la météorologie nordiste, et à m'opposer au moins quarante de Galabru, mais quand même... Deux heures de retard, des annulations, et un panneau de départ de train en gare du Nord affichant par moins de dix trains retardés, tout ça c'est bien à cause de la neige. Et quand on annonce qu'il serait préférable de reporter certains voyages à des dates ultérieures, on se dit que c'est vraiment la merde. Et que la SNCF nous prend vraiment pour des cons : est-ce que le Père Noël passera à une date ultérieure lui ? Hein ?&lt;br /&gt;Coincée une heure sous la verrière d'Hittorff, j'ai attendue. Je me suis rendue compte que la dite verrière n'était plus très étanche, et que, dans un esprit conceptuel particulier, à la Gare du Nord, il neige à l'intérieur. J'ai aussi remarqué que les agents de la SNCF aimaient bien lancer deux annonces au micro en même temps, pour être bien sûrs qu'aucune des deux ne sera comprise par les voyageurs gelés. Gelés et silencieux, parce qu'étonnement, personne ne parlait. A croire que le froid rend muet. Mais la SNCF aime aussi faire des blagues : enlevé le panneau « RETARDE » à côté d'un train, pour l'y replacer trente secondes plus tard. Elle aime aussi rappeler qu'il ne faut pas fumer dans l'enceinte de la gare, y compris sur les quais. Mais quand on attend depuis plus d'une heure, dans le froid, même moi je m'en serais bien grillé une.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et paf, le train est affiché (après avoir été annoncé quatre fois avec vingt minutes de retard, sauf qu'à la SNCF, comme à la RATP, une minute en vaut deux). Commence alors une lutte sans merci : rejoindre un quai, à l'autre bout de la gare, en trainant un sac désormais boueux et défoncé, au milieu de centaines de passagers immobiles et toujours gelés, et d'un mince couloir de circulation où avancent d'autre voyageurs, ceux-ci en sens inverse. Là, je suis bien contente que mon frère soit à l'âge où on peut lui offrir des fringues sans risques de se voir envoyer le paquet à la figure, car un quelconque jouet n'aurait pas survécu.&lt;br /&gt;Et enfin, une fois assis dans le train, que celui-ci ait enfin quitté Paris, on se demande tous avec une angoisse grandissante à quelle heure nous arriverons, car contrairement au commandant du Titanic, le conducteur du train, par crainte de heurter un iceberg, a ralenti considérablement sa vitesse, allongeant encore et encore le retard...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Départ du bureau à 17h15. Arrivée chez maman à 22h15. 2h30 pour un trajet qui en compte 1h40. 1h30 de retard. Non, il n'y a pas de pagaille. Et oui, I'm dreaming of a white Christmas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lo, veut du soleil&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-1620495976998057759?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/1620495976998057759/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/12/il-ny-pas-de-pagaille.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/1620495976998057759'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/1620495976998057759'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/12/il-ny-pas-de-pagaille.html' title='Il n&apos;y a pas de pagaille'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-4515811608462559933</id><published>2010-12-19T22:29:00.002+01:00</published><updated>2010-12-19T22:32:57.199+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie parisienne'/><title type='text'>Mesdames et Messieurs, votre attention s'il vous plait !</title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Il n'est jamais trop tôt pour prendre de bonnes résolutions, du coup, la résolution 2011 de me remettre à écrire arrive avec deux semaines d'avance. Et il fallait un sujet de taille, un sujet choc, quelque chose de révolutionnaire. Le Cirque d'Hiver Bouglione. Oui alors dit comme ça, ça semble inoffensif. Raté.  &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Le Cirque d'Hiver. Magnifique bâtiment construit à la demande de Napoléon III, dans le XIe arrondissement de Paris arborant une jolie teinte jaune sur la façade, il accueille depuis quelques années le cirque Bouglione. Tout ça, on l'apprend par la voix off avant le début du spectacle. Cette même voix off qui vous dit que vous pouvez, pour 10€, acheter le programme, qui pourra être, ô joie, dédicacé par les artistes à l'entracte. Mais surtout, qui vous encourage à acheter le bâton lumineux, indispensable pour participer à la valse des lumières ! Soit une grossière baguette magique en plastique, qui n'a d'autre utilité que de délester le porte-monnaie des parents.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Ensuite vient le spectacle. Que ça soit clair, je n'aime pas le cirque. Alors voir un pauvre lion sauter sur un plot ou un cheval marcher avec autant d'enthousiasme que si il allait se faire découper en steak, ça ne me fait pas rêver. Pire, ça m'ennuie. Pareil pour le gamin de cinq ans qui fait des roulades arrière, la pin-up qui danse en maillot de bain sous une douche ou la famille de jongleurs.  &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Heureusement, il y a eu trois pépites. Pépite numéro un, le clown-siffleur. Pas la moindre idée de son nom, mais ses numéros de mime moderne amoureux jouant au foot avec un ballon invisible avec un gamin du public avait quelque chose de touchant. On en tomberait presque amoureuse du clown tiens...&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Pépite numéro deux, les équilibristes. Ou comment un couple d'Espagnols évolue sur un fil de fer en chantant &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Spend my Lifetime loving you&lt;/span&gt; dans un magnifique remake du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Masque de Zorro&lt;/span&gt;, ou Hélène Ségara en espagnol dans le texte. On en rêvait, les Bougliones l'ont fait.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Enfin, cerise sur la pépite, les Bingo. Les Bingo sont un groupe de jeunes Ukrainiens (ça n'est pas un cliché, c'est véridique) qui font... ben un peu tout en fait. De la danse, du trapèze, de la corde et un peu d'équilibre. Oui, mais les Bingo sont surtout le Glee Club du cirque Bouglione. Même composition filles-garçons, mêmes costumes basiques mais sexy, mêmes petits pas de danse, et même musique... Journey version ukrainienne. Accords de Journey, rythmes de Journey, il ne manque que Mr Shue pour chanter &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Any Way you want it&lt;/span&gt;, et en avant pour les régionales ! Et comme aux régionales, au cirque d'hiver les Bingo font plusieurs numéros. Pour notre plus grand bonheur.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Alors une question se pose désormais : comment font les parents pour endurer 2h30 de véritable torture ?&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Lo, de retour&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-4515811608462559933?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/4515811608462559933/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/12/mesdames-et-messieurs-votre-attention.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/4515811608462559933'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/4515811608462559933'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/12/mesdames-et-messieurs-votre-attention.html' title='Mesdames et Messieurs, votre attention s&apos;il vous plait !'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-6061027490604144566</id><published>2010-09-16T22:44:00.002+02:00</published><updated>2010-09-16T22:50:14.027+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie parisienne'/><title type='text'>Votre attention s'il vous plait</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Deux semaines qu'on l'attendait... Deux semaines, depuis la rentrée, que tous, nous vivions dans l'angoisse, dans l'attente terrible de ce moment... Deux semaines que chacun guettait le moindre signal d'alerte... Deux semaines... C'est long. Très long.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais aujourd'hui, elle a surgi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle était là, cachée dans l'ombre, à attendre son heure...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première *vraie* perturbation de la ligne 1 depuis la rentrée! Qui a duré toute la journée! (non, les ralentissements dus à la grève ne comptent pas, nous étions prévenus deux mois avant)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant, tous les usagers peuvent retourner au bureau de façon sereine : les "veuillez patienter s'il vous plait" (mais ta gueule abruti on n'a pas le choix!) sont toujours là.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Lo, a failli rentrer avec ses pieds&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-6061027490604144566?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/6061027490604144566/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/09/votre-attention-sil-vous-plait.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/6061027490604144566'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/6061027490604144566'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/09/votre-attention-sil-vous-plait.html' title='Votre attention s&apos;il vous plait'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-7605063206803219099</id><published>2010-09-14T21:02:00.002+02:00</published><updated>2010-09-14T21:11:47.771+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie parisienne'/><title type='text'>Septembre 2010 : la rentrée des premières fois</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La première fois que, pour cause d'emploi fixe à temps plein, le mot "rentrée" ne veut rien dire.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La première fois que, au Monoprix, je ne me trimbale qu'avec deux bouteilles de shampoing dans mon panier et non trois paquets de feuilles et deux boites de stylos, pendant que des mères de famille se battent pour des cahiers A4 à petits carreaux.&lt;br /&gt;La première fois que j'ai pu profiter de la Braderie de Lille, sous le soleil, dans une bonne ambiance, à manger des moules, des frites et des pommes d'amour, en buvant de la bière.&lt;br /&gt;La première fois aussi que l'avion de Barbie aura eu aussi peu de succès sur un bord de trottoir.&lt;br /&gt;La première fois que j'ai fait la rentrée littéraire, avec Amélie Nothomb et Bret Easton Ellis.&lt;br /&gt;La première fois où je n'aurais pas assisté à la rentrée des première année à l'Ecole du Louvre.&lt;br /&gt;La première fois enfin où je dois déménager pour cause de dégât des eaux.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah ça non en fait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lo, VDM&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-7605063206803219099?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/7605063206803219099/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/09/septembre-2010-la-rentree-des-premieres.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/7605063206803219099'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/7605063206803219099'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/09/septembre-2010-la-rentree-des-premieres.html' title='Septembre 2010 : la rentrée des premières fois'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-2274926216888580796</id><published>2010-08-10T22:31:00.002+02:00</published><updated>2010-08-10T22:33:53.048+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='culturation (ou pas)'/><title type='text'>Il est bon mon sauvage !</title><content type='html'>J'ai juré, crié, hurlé que jamais je ne regarderais "Bienvenu dans ma tribu". Du coup, je ne peux rien en dire. Mais rien ne m'empêche de relayer...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.lesinrocks.com/actualite/actu-article/t/49179/date/2010-08-10/article/bienvenue-dans-ma-tribu-le-mythe-du-bon-sauvage-sur-tf1/"&gt;Le mythe du bon sauvage sur TF1.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lo, barbare&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-2274926216888580796?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/2274926216888580796/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/08/il-est-bon-mon-sauvage.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/2274926216888580796'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/2274926216888580796'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/08/il-est-bon-mon-sauvage.html' title='Il est bon mon sauvage !'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-1388531704913997814</id><published>2010-08-05T21:40:00.004+02:00</published><updated>2010-08-05T21:42:26.311+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie muséale'/><title type='text'>Journal d'une récoleuse -2-</title><content type='html'>"Aller travailler dans la salle infestée sans blouse"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ouais c'est ça ouais...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/TFsT60kkHlI/AAAAAAAAAt0/GMdiN_QRclY/s1600/28072010_001.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/TFsT60kkHlI/AAAAAAAAAt0/GMdiN_QRclY/s200/28072010_001.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5502013271028538962" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Non, il ne s'agit pas de bonbons, mais bien de cocons de mites.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Lo, mitée&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-1388531704913997814?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/1388531704913997814/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/08/journal-dune-recoleuse-2.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/1388531704913997814'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/1388531704913997814'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/08/journal-dune-recoleuse-2.html' title='Journal d&apos;une récoleuse -2-'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/TFsT60kkHlI/AAAAAAAAAt0/GMdiN_QRclY/s72-c/28072010_001.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-2103050841937961511</id><published>2010-08-04T22:21:00.002+02:00</published><updated>2010-08-04T22:54:11.013+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livres'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='culturation (ou pas)'/><title type='text'>Oui alors Twilight, c'est Anne Rice... en moins bien</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ca y est, l'est fini la montagne, enfin le pavé, enfin le truc... Le dernier tome de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Twilight&lt;/span&gt;. Alors très sincèrement, je n'en tire que peu de conclusions :&lt;br /&gt;1° on peut survivre, mine de rien, c'est une info capitale&lt;br /&gt;2° on ne retient pas grand chose du bouquin, encore moins que ceux d'avant et y a encore moins d'action que dans ceux d'avant&lt;br /&gt;3° Meyer, grosse menteuse...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc de ce livre, jusqu'à la 600e page, je n'ai rien retenu. Si ce n'est qu'il y a des vampires, des loups-garous et des bébés. Arrivée aux 4/5 du livre, je m'attendais à -enfin- lire un peu d'action. Au lieu de ça, j'ai lu un mauvais remake de la &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Reine des Damnés&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Ca commence par la réunion des vampires venus des quatre coins du monde, réunion ayant pour but de contrer les méchants vampires. Bon, ça ressemble, mais c'est tellement basique comme histoire que ça peut être une simple coïncidence.&lt;br /&gt;Ensuite, les vampires viennent de toutes les régions du monde, de l'Irlande à l'Italie, en passant par l'Amazonie et l'Egypte. Oui, mais ce sont des coins assez fréquent quand il s'agit de littérature fantastique... Non ?&lt;br /&gt;Sauf que les vampires d'Amazonie sont des soeurs... vêtues de peaux de bêtes... avec de longs cheveux noirs. Heu... là, ça devient un peu plus pas très une coïncidence, et il manquerait plus que le prénom des vampires commencent par un "M".&lt;br /&gt;Mais le pire, le PIRE! c'est quand les vampires transylvaniens (oui...) expliquent qu'à force de méditer sur leurs nouveaux pouvoirs et leur condition de maîtres-du-monde, assis sur leurs trônes, les dits-vampires ont commencé à se transformer en statues... sur leurs trônes... des vampires... en statues... Un peu voire beaucoup comme Akasha et Enkil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sauf que dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Twilight&lt;/span&gt;, l'action se résume à "je cours quand même vachement vite, même avec des escarpins, maintenant que je suis une vampirette!". Intense. Dire que si il n'y avait pas eu cette ressemblance avec Anne Rice, c'est tout ce que j'aurais retenu du livre...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lo, survivor&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-2103050841937961511?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/2103050841937961511/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/08/oui-alors-twilight-cest-anne-rice-en.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/2103050841937961511'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/2103050841937961511'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/08/oui-alors-twilight-cest-anne-rice-en.html' title='Oui alors Twilight, c&apos;est Anne Rice... en moins bien'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-1918212300907259285</id><published>2010-08-01T21:59:00.003+02:00</published><updated>2010-08-01T22:11:44.833+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='culturation (ou pas)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='cinéma'/><title type='text'>Celle-là, on l'avait pas vue venir...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dans la vie, il y a des choses auxquelles on s'attend, comme la fermeture annuelle de la boulangerie, et d'autres auxquelles on ne s'attend pas, comme se voir proposer un appartement à Saint Paul.&lt;br /&gt;Avec le cinéma, c'est pareil, il y a des choses auxquelles on s'attend, comme le film annuel de Woody Allen, et d'autres auxquelles on ne s'attend pas, comme &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Robsessed&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="640" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/c_HxNbkK2gw&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/c_HxNbkK2gw&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="640" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Non, vous ne rêvez pas, et moi aussi, en découvrant la pub pour cet OVNI cinématographique dans le magazine gratuit du McDo, entre une bouchée de cheeseburger et une frite, j'ai eu un choc. Après la question de "mais quel peut bien être l'intérêt d'un tel DVD ?" vient la question "mais qui peut bien acheter un tel DVD ??". Et je me dis "plein de gamines en fait...". Parce que franchement, une affiche qui vous vend "plus d'une heure d'images inédites pour découvrir sa vie et son parcours, de sa passion pour la musique à ses débuts dans le mannequinat!!", personne ne peut y résister.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Lo, blasée&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-1918212300907259285?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/1918212300907259285/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/08/celle-la-on-lavait-pas-vue-venir.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/1918212300907259285'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/1918212300907259285'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/08/celle-la-on-lavait-pas-vue-venir.html' title='Celle-là, on l&apos;avait pas vue venir...'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-143233301660825052</id><published>2010-07-31T23:00:00.004+02:00</published><updated>2010-08-01T20:20:24.252+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='série'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='culturation (ou pas)'/><title type='text'>Lost in Austen, la vie en rose</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/TFW6Cg-rDlI/AAAAAAAAAtg/eQiW2aFB_Gw/s1600/lost-in-austen-amanda-price.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 137px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/TFW6Cg-rDlI/AAAAAAAAAtg/eQiW2aFB_Gw/s200/lost-in-austen-amanda-price.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5500507072278236754" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tout a commencé par un lendemain de cuite. Ce genre de lendemain où, fille ou pas, dimanche ou pas, vous vous foutez royalement d'être maquillée, et trainez au lit jusque 16h. Certes la gueule de bois y est pour beaucoup, mais c'est une autre histoire. Vous êtes donc au fond de votre lit, attendez que la population cesse de s'agiter sous votre fenêtre (c'est dimanche, c'est jour de marché, et ouais), et surtout, attendez que votre mal de tête passe pour aller avaler des litres de caféine avec vos compagnons d'(in)fortune. Et là vient la question : oui mais là, je fais quoi ?&lt;br /&gt;Se lever ? Il est bien trop tôt pour ça. Se rendormir ? Sérieusement, ça ne serait pas raisonnable du tout. Regarder une série ? Oui, mais alors &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Lost&lt;/span&gt;, c'est un peu trop compliqué pour l'état neuronal dans lequel je me trouvais...&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Lost in Austen&lt;/span&gt;. Mini série britannique, drôle, basée sur &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Pride and Prejudice&lt;/span&gt;. De l'amour, de l'amour et encore de l'amour, rien de mieux pour se remettre d'une bouteille de rhum. J'avais prévu de regarder un épisode, juste comme ça, entre deux siestes. J'ai dévoré la série. Parce que voila, les aventures d'Amanda, jeune londonienne assez speed, coincée dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Orgueil et Préjugés&lt;/span&gt;, pendant que Elisabeth Bennet joue les babysitter dans le Londres de 2009, ça vaut le détour, et même plus...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/TFW6xRvhmXI/AAAAAAAAAts/n2_CPPf0XDE/s1600/ooooh-mr-darcy.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 109px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/TFW6xRvhmXI/AAAAAAAAAts/n2_CPPf0XDE/s200/ooooh-mr-darcy.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5500507875642022258" /&gt;&lt;/a&gt;Parce que&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Lost in Austen&lt;/span&gt;, c'est quand même bien une série de fille. Ca s'amourache, ça manigance, ça chouine, ça porte de jolies robes, ça vit dans des châteaux, et ça tombe immanquablement amoureuse de Darcy. Ben ouais, sinon c'est pas drôle. Donc là, gueule de bois ou pas, tout ce qui importe, c'est Amanda demandant à Darcy de plonger dans le lac, habillé, et d'en ressortir, la chemise blanche collée au torse. Le mal  de crane part subitement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais surtout, en bonne série de fille, elle vous donne envie de vous repasser encore et encore les passages les plus guimauves. Et du coup, je connais les dialogues des quinze dernières minutes de la série par coeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, quand je veux je peux penser à autre chose qu'à des coiffes en dentelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lo, fille&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-143233301660825052?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/143233301660825052/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/07/lost-in-austen-la-vie-en-rose.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/143233301660825052'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/143233301660825052'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/07/lost-in-austen-la-vie-en-rose.html' title='Lost in Austen, la vie en rose'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/TFW6Cg-rDlI/AAAAAAAAAtg/eQiW2aFB_Gw/s72-c/lost-in-austen-amanda-price.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-124419203963774227</id><published>2010-07-22T22:10:00.001+02:00</published><updated>2010-07-22T22:11:48.829+02:00</updated><title type='text'>De l'utilité de la notoriété</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.madmoizelle.com/courtney-love-blog-13150?utm_source=feedburner&amp;amp;utm_medium=feed&amp;amp;utm_campaign=Feed%3A+madmoiZelle+%28madmoiZelle.com%29"&gt;Courtney Love lance son blog mode&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis certaine que si moi je faisais pareil, ça marcherait beaucoup moins bien...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lo, pas connue&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-124419203963774227?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/124419203963774227/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/07/de-lutilite-de-la-notoriete.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/124419203963774227'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/124419203963774227'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/07/de-lutilite-de-la-notoriete.html' title='De l&apos;utilité de la notoriété'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-7038120464621706645</id><published>2010-07-20T22:40:00.002+02:00</published><updated>2010-07-20T23:45:06.140+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='culturation (ou pas)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='cinéma'/><title type='text'>Ah oui... quand même</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En postant le micro-article d'hier, j'étais loin de me douter que j'allais pouvoir appliquer le même commentaire à cette bafouille. Et pourtant, c'est le cas.&lt;br /&gt;Ce que j'ai écrit était totalement sans autre intérêt que celui d'aller lire l'article de Margot. Alors quand j'ai vu qu'on m'avait envoyé un mot, je me suis dit "chouette, on est content de ce lien!" ou "ah, ça va être une ode au Louvr'Boîte!". Raté. Rien à voir avec Margot, sortir à Paris, ou le cinéma. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Twilight&lt;/span&gt;. LE phénomène, que dis-je, le tsunami qui balaye tous les autres sujets sur son passage. L'angoisse...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce moment de stress passé, j'ai cliqué sur le lien, et suis tombée là dessus. &lt;a href="http://ysengrimus.wordpress.com/2010/07/15/la-partie-de-baseball-du-film-twilight-glose-et-description-detaillee-pour-les-%C3%82%C2%ABnuls%C3%82%C2%BB/"&gt;La partie de baseball du film Twilight (glose et description détaillées, pour les "nuls")&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/a&gt;Alors avant d'aller plus loin, je tiens à préciser que je n'ai pas l'intention de faire de la pub, mais la démarche est tellement grandiose. Cet article propose aux pauvres petits Français que nous sommes d'apprendre les rudiments du baseball... au travers la scène du premier film. Oui, il fallait y penser. C'est comme si on décidait d'apprendre à jouer aux échecs avec la partie du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Silence&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;des Agneaux&lt;/span&gt;. Un peu compliqué tout ça. D'ailleurs, je ne cache pas avec lutté pour ne pas m'endormir au milieu de l'article...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais une fois encore, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Twilight &lt;/span&gt;a vaincu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lo, n'a marre&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-7038120464621706645?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/7038120464621706645/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/07/ah-oui-quand-meme.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/7038120464621706645'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/7038120464621706645'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/07/ah-oui-quand-meme.html' title='Ah oui... quand même'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-8969020974368953508</id><published>2010-07-19T22:02:00.002+02:00</published><updated>2010-07-19T22:19:49.758+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='culturation (ou pas)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='cinéma'/><title type='text'>Quand Margot avoue tout sur Twilight 3...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://www.laboiteasorties.com/2010/07/twilight-hesitation-un-plaisir-tres-coupable/"&gt;Là, ici, à cet endroit précis&lt;/a&gt;, Margot nous raconte sa dernière expérience cinématographique : Twilight 3. Si le livre était drôle, le film semble savoureux, tout autant que l'est cet article.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais ce que l'on retiendra de cette chronique, hormis le fait que notre directrice de publication du Louvr'Boîte avoue avoir passé un bon moment, c'est le commentaire laissé à la fin de l'article. Parce que si on regarde les autres articles du site, tous auteurs confondus, presque aucun n'appelle de commentaire. Sauf que là, il s'agit de Twilight, le phénomène qui fait se lever les foules, que dis-je, des hordes de fans. Et donc lire des blogs culturels. Et de prendre le temps de laisser des messages. Souvent pas gentils d'ailleurs les messages...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tous cas, c'est b'en drôle.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Lo, toujours en pleine lecture&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-8969020974368953508?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/8969020974368953508/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/07/quand-margot-avoue-tout-sur-twilight-3.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/8969020974368953508'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/8969020974368953508'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/07/quand-margot-avoue-tout-sur-twilight-3.html' title='Quand Margot avoue tout sur Twilight 3...'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-4419346101144075659</id><published>2010-07-16T21:21:00.003+02:00</published><updated>2010-07-17T00:45:19.655+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='culturation (ou pas)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='cinéma'/><title type='text'>Colère, Mocky se met à la télé</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quand le présentateur du JT de France 2 a annoncé le film de 20h40 comme un téléfilm de Mocky, j'ai remballé mes bonnes habitudes, à savoir ne jamais regarder une téléfilm français, encore moins un vendredi soir. Mais du Mocky, à la télé, pour la télé, ça ne pouvait pas se louper.&lt;br /&gt;Et effectivement... &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Colère&lt;/span&gt;, c'est le nom de l'OVNI que les téléspectateurs de France 2 ont vu débarquer dans leur salon, raconte l'histoire d'un petit village, privé d'électricité à la suite d'une catastrophe naturelle - comme on en connait beaucoup ces temps-ci - puis de travail suite à la destruction de l'usine qui faisait vivre les habitants, déjà largement touchés par la coupure d'électricité mentionnée ci-dessus. Bref, ça raconte comme des Français, râleurs, sur lesquels le sort s'acharne. Un reportage géant du 20h.&lt;br /&gt;Le pitch pourrait être celui de n'importe quel téléfilm de FranceTélévision. Sauf qu'avec Mocky, on tombe vite dans l'absurde. De l'absurde qui met face à face des acteurs plus que débutants, dont le phrasé fait penser à une publicité pour du beurre anti-cholestérole, et toute une flopée d'acteurs déjà bien confirmés, telle Christina Réali, Rufus ou Michèle Bernier. De l'absurde qui met aussi et surtout en parallèle une merveilleuse critique du patronat, de sa cupidité et des magouilles qui lui sont affiliées, et des meurtres tous plus ridicules les uns que les autres (entre le meurtre commis par Chevalier, oui oui, celui de la Matmut, et l'incendie du chalet au bord du lac, mon coeur balance). Enfin on saluera la brillante idée du cinéaste : donner le rôle du détective à un curé vivant en couple, c'est à dire dans le pêcher, n'hésitant pas à renoncer à l'Eglise pour celle qu'il aime (qui est quand même Christina Réali, c'est pas rien).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc après visionnage du téléfilm, je peux dire que Mocky si nous refait des trucs pareils, je pourrais bien continuer à passer mes vendredis soir devant la télé!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lo, pas en colère du tout&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-4419346101144075659?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/4419346101144075659/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/07/colere-mocky-se-met-la-tele.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/4419346101144075659'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/4419346101144075659'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/07/colere-mocky-se-met-la-tele.html' title='Colère, Mocky se met à la télé'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-2577616976049595284</id><published>2010-07-11T18:34:00.003+02:00</published><updated>2010-07-11T23:09:50.524+02:00</updated><title type='text'>Lucian Freud : grosse claque</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/TDoymlIaSzI/AAAAAAAAAtY/82UIdZ5Doh4/s1600/EXP-LUCIANFREUD2.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 133px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/TDoymlIaSzI/AAAAAAAAAtY/82UIdZ5Doh4/s200/EXP-LUCIANFREUD2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5492758333915548466" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Au cours des deux derniers mois, j'ai cru mourir de honte une bonne douzaine de fois : à chaque fois que je disais ne pas encore avoir mis les pieds à l'exposition Lucian Freud au Centre Pompidou. Aujourd'hui, j'ai rattrapé le coup. Et c'était une grosse claque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La rétrospective du peintre anglais s'articule en quatre thèmes : intérieur/ extérieur ; autoportraits ; reprises des artistes classiques ; travail sur la chair. Quatre thèmes qu'on aurait pu développer sur des salles et des salles, tant les toiles sont prenantes.&lt;br /&gt;De Freud, on aurait tendance à connaître ses portraits. L'autoportrait servant d'affiche à l'événement en fait partie. Mais en arrivant devant la toile, on se rend compte qu'elle ne peut en rien résumer l'exposition : sur l'ensemble des peintures présentées, on ne compte qu'une demie-douzaine de personnages habillés. Et la représentation de la chair est l'un des thèmes de prédilection du peintre.&lt;br /&gt;L'affiche fait également oublier la présence de deux enfants, en bas à gauche de la toile. Pourtant, cette représentation est angoissante, comme plusieurs autres oeuvres dans l'exposition.&lt;br /&gt;Et enfin l'affiche est bien trop lisse. Car la peinture de Freud, c'est avant tout ça : la matière. Celle qui lui permet d'incarner, et non de représenter, les sujets de ses toiles. Et c'est devant un autoportrait nu, qu'on se rend compte de l'importance de voir les oeuvres de Lucian Freud, non de se contenter d'ouvrir un livre.&lt;br /&gt;Mais surtout, ça serait oublier ses vues de jardins...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malheureusement, l'exposition est très courte, et ne présente au fond que peu de toiles. Mais cela suffit à vous marquer durablement.  Et histoire de terminer en plongeant un peu plus dans l'atelier de Freud, la dernière salle présente des photographies du-dit atelier, prises par David Dawson, assistant du peintre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dommage que je me sois réveillée aussi tard, j'y retournerais bien...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lo, claquée&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-2577616976049595284?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/2577616976049595284/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/07/lucian-freud-grosse-claque.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/2577616976049595284'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/2577616976049595284'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/07/lucian-freud-grosse-claque.html' title='Lucian Freud : grosse claque'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/TDoymlIaSzI/AAAAAAAAAtY/82UIdZ5Doh4/s72-c/EXP-LUCIANFREUD2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-26016734722710091</id><published>2010-07-11T10:22:00.003+02:00</published><updated>2010-07-11T11:29:36.339+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='exposition'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='culturation (ou pas)'/><title type='text'>D'autres maîtres de l'Inde au quai Branly</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/TDmOwSHdi0I/AAAAAAAAAtQ/_gWsSKqyE-8/s1600/20100329_Autres_maitres_de_l-Inde.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 133px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/TDmOwSHdi0I/AAAAAAAAAtQ/_gWsSKqyE-8/s200/20100329_Autres_maitres_de_l-Inde.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5492578180703030082" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le musée du quai Branly a toujours affirmé être en faveur de l'art contemporain. Admettons. C'est sensiblement le cas en ce moment avec l'exposition (oui, bon, sur le point de se terminer) Autres Maîtres de l'Inde, présentant ce que justement on ne voit jamais de l'Inde : l'art contemporain des communautés rurales. Autrement dit, tout ce que les gens font dans leurs petits coins paumés.&lt;br /&gt;Et tout d'un coup, la galerie jardin prend des allures de FIAC. Une scénographie très beaubourg-braly, avec des tapis, des gradins, des vitrines dont les formes épousent celles des objets, des petites boîtes tapissées de papier peint... Et c'est plutôt réussi.&lt;br /&gt;Pareil pour les objets. On a de tout, du neuf comme du très vieux (et là, malheureusement, on a un peu de mal à faire la différence), de l'argile et du métal, mais surtout de la couleur, de la couleur, de la couleur. Et du fluo s'il vous plait. Mais du joli fluo, du fluo qu'on voudrait bien mettre chez soi, entre la fenêtre et la table basse. Du fluo comme à la FIAC quoi...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui mais bon, on est au quai Branly, et il y a quand même un discours scientifique derrière tout ça. Sauf que dans ma grande connerie, je ne l'ai pas compris. En rentrant dans l'exposition, j'ai attrapé le livret, et je me suis dit "admire, tu liras plus tard!". Et j'ai tout loupé. Car en fait, si on veut comprendre un petit peu le sens de l'exposition, on a plutôt intérêt à la faire dans l'ordre. Alors quand j'ai vu la troisième flèche me disant que j'allais dans le sens inverse du parcours, j'ai abandonné toute idée de compréhension, et j'ai admiré.&lt;br /&gt;C'est con, pour une fois c'était plutôt bien fait... La prochaine fois, on leur dira de marquer à l'entrée que le dépliant est à lire, et qu'il ne doit pas uniquement servir d'éventail en ces temps de canicule.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dommage enfin qu'il se soit mis à pleuvoir à la sortie de l'exposition, j'aurais bien jeté un coup d'oeil aux oeuvres dans le jardin!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lo, au musée&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-26016734722710091?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/26016734722710091/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/07/dautres-maitres-de-linde-au-quai-branly.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/26016734722710091'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/26016734722710091'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/07/dautres-maitres-de-linde-au-quai-branly.html' title='D&apos;autres maîtres de l&apos;Inde au quai Branly'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/TDmOwSHdi0I/AAAAAAAAAtQ/_gWsSKqyE-8/s72-c/20100329_Autres_maitres_de_l-Inde.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-839391467829838220</id><published>2010-07-09T23:48:00.002+02:00</published><updated>2010-07-10T00:16:00.762+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livres'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='culturation (ou pas)'/><title type='text'>Twilight, volume 4 : Livre 1</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;OMG. Si on m'avait dit que ce dernier tome de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Twilight &lt;/span&gt;allait enchaîner les scènes de sexe dès les cent premières pages, je lui aurais dit d'aller voir à l'HP si j'y étais. Et pourtant...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Page 120, la potiche Bella a décidé de devenir nymphomane. Et la sculpture grecque qu'est Edward une vraie bête de sexe qui déchire les oreillers à tout va. Page 120 je vous dis! D'habitude, il fallait attendre cinq fois plus pour un minimum d'action. Oui M'sieurs Dames!&lt;br /&gt;Mais...&lt;br /&gt;Mais si vous vouliez des parties de jambes en l'air débridées,vous avez bien plus de chances avec un &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Harlequin&lt;/span&gt;... Parce que rappelez vous qu'il s'agit là d'un livre mormon, qui tente de vivre avec son temps, certes, mais un livre mormon quand même. On passe quarante pages sur le mariage de deux ados - et personne n'avait osé ça depuis la première saison de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;One Tree Hill&lt;/span&gt; - avant de voir la gourdasse se dépatouiller dans des ensembles en lingerie fine, et expliquer ses tentatives pour se faire violer par son désormais époux. Parce que oui, même après le mariage, le sexe s'est mal. Ou ça peut faire mal. Je n'ai pas trop compris la métaphore, bien trop choquée par tant de tension sexuelle et la perte de cet univers niais auquel j'étais habituée.&lt;br /&gt;Heureusement, le chapitre sept se termine par cette perle : "Désires-tu nager avec les dauphins cet après-midi, histoire de brûler les calories ?"&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Lo, vampirisée&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-839391467829838220?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/839391467829838220/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/07/twilight-volume-4-livre-1.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/839391467829838220'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/839391467829838220'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/07/twilight-volume-4-livre-1.html' title='Twilight, volume 4 : Livre 1'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-924520355687091233</id><published>2010-07-07T23:43:00.003+02:00</published><updated>2010-07-09T00:07:57.399+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='culturation (ou pas)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie parisienne'/><title type='text'>Les étés de la danse, Le Ballet de Novossibirsk : Gala vestimentaire</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/TDZMBv01FvI/AAAAAAAAAtI/p7dZ9p-csoc/s1600/12847.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 126px; height: 180px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/TDZMBv01FvI/AAAAAAAAAtI/p7dZ9p-csoc/s200/12847.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5491660388526528242" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quand tu déprimes à Paris, il y a toujours un ami qui traine dans le coin et qui te propose des plans plus ou moins géniaux pour te sortir de ton trou. C'est comme ça qu'hier soir je recevais "J'ai deux place pour la soirée de Gala du ballet de Novossibirsk, tu viens ?". Parfait. De la danse, de la musique, exactement ce qu'il me fallait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et c'était grandiose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sauf que. A travailler huit heures par jours sur des textiles et à en décrire les matériaux, on a une légère tendance à détailler les tenues de toutes les personnes qui nous passent sous les yeux, spectateurs comme danseurs. Et les tenues les plus extravagantes ne venaient bien entendu pas de la scène.&lt;br /&gt;Alors que les danseurs des Sylphides se noyaient sous une avalanche de tulle blanc, les spectatrices se pavanaient dans de très seyantes combinaisons rouges à pois blancs.&lt;br /&gt;Quand la danseuse du Carnaval de Venise virevoltait tout en paillettes au milieu de la scène, un couple d'hommes discutait, une coupe de champagne à la main, en veste à sequins et pantalon lamé (veste pour l'un, pantalon pour l'autre, il ne s'agit pas ici de faire dans la surenchère, mais bien d'être assorti!).&lt;br /&gt;Quand Vincent Chaillet saute de long en large dans un costume de toréador griffé Picasso, une dame arbore un chignon dont la texture s'apparente  à celle des perruques Playmobils.&lt;br /&gt;Et quand Agnès Letestu joue Cendrillon dans une robe vaporeuse en mousseline rose, cette même dame monte les escaliers dans une robe blanche à motifs violets, dont la forme ne permettait pas de distinguer si il s'agissait de roses ou de toile de Jouy.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Heureusement, les danseurs, principalement masculins, ont eu vite fait de nous faire oublier cette débâcle vestimentaire. Merci à eux. Et messieurs les directeurs artistiques, la prochaine fois, c'est dans la salle qu'il faudra faire intervenir le costumier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lo, au ballet&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-924520355687091233?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/924520355687091233/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/07/les-etes-de-la-danse-le-ballet-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/924520355687091233'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/924520355687091233'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/07/les-etes-de-la-danse-le-ballet-de.html' title='Les étés de la danse, Le Ballet de Novossibirsk : Gala vestimentaire'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/TDZMBv01FvI/AAAAAAAAAtI/p7dZ9p-csoc/s72-c/12847.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-8387822546741453643</id><published>2010-07-05T21:58:00.002+02:00</published><updated>2010-07-05T22:00:59.689+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livres'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='culturation (ou pas)'/><title type='text'>Twilight, volume 4 : note de l'auteur</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Histoire de prouver que je m'en tiens à ce que j'ai dit, et que je lis Révélation (même que j'en suis déjà à la page 62, et que ça ne m'a pris qu'un aller simple Vincennes - Sablons), voici une petite note :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant de commencer son livre, Meyer remercie son groupe préféré qui lui a inspiré la saga : Muse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A leur place, j'irais me cacher. 'fin je dis ça, j'dis rien ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lo, en pleine lecture&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-8387822546741453643?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/8387822546741453643/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/07/twilight-volume-4-note-de-lauteur.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/8387822546741453643'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/8387822546741453643'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/07/twilight-volume-4-note-de-lauteur.html' title='Twilight, volume 4 : note de l&apos;auteur'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-4674507986598832320</id><published>2010-07-04T10:07:00.003+02:00</published><updated>2010-07-04T10:29:46.068+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie muséale'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='*jingle crise*'/><title type='text'>Plan d'austérité ... culturelle ?</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;* Jingle crise *&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Oui.&lt;br /&gt;C'est tombé dans le Monde cette semaine.&lt;br /&gt;Les musées, le Louvre, Orsay et le Centre Georges Pompidou ont peur.&lt;br /&gt;Pire, ils paniquent, à tel point qu'ils n'hésitent pas à écrire à Frédéric : on voudrait couper le budget. A leur place je trouverais ça aussi scandaleux... D'ailleurs, c'est scandaleux!&lt;br /&gt;Donc le Monde nous a un peu dressé&lt;a href="http://www.lemonde.fr/culture/article/2010/07/02/les-musees-pourraient-etre-touches-par-de-fortes-coupes-budgetaires_1382167_3246.html"&gt; le bilan de ce qui se passait&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors oui, c'est un peu critique.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;* Jingle crise *&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Rien que pour la route.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais au milieu de l'article, on tombe là dessus :&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;a&gt;Bruno Racine&lt;/a&gt;, président de la Bibliothèque  nationale de France, s'attend aussi à&lt;em&gt; "être écorné", &lt;/em&gt;mais &lt;em&gt;"dans  une moindre mesure que les musées"&lt;/em&gt;. Il annonce que le prix de la  carte des lecteurs, qui n'a pas bougé depuis cinq ans, va augmenter en  septembre. Il soulève aussi une question de fond : &lt;em&gt;"Le ministère de  la culture peut-il continuer à lancer des projets lourds, comme la salle  philharmonique et le &lt;a href="http://www.lemonde.fr/sujet/744a/palais-de-tokyo.html" class="listLink"&gt;Palais de Tokyo&lt;/a&gt;, à Paris, ou le Mucem à Marseille,  quand son budget n'augmente pas ?"&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petite analyse de texte. Déjà, "le prix de la carte des lecteurs [...] va augmenter en septembre." Et ben en voila une bonne raison pour ne pas y mettre un pied! La médiathèque du quai Branly, elle, elle est gratuite, y a une jolie vue qui vous donne quand même envie de travailler, et on a découvert qu'il y avait la possibilité, en cherchant bien, de trouver du café.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Mais le MuCEM... Le pauvre! Même quand il n'y a aucun scandale à l'horizon (en tous cas pas à ma connaissance...), on trouve le moyen de lui taper dessus. On ne lui a rien demander à lui. On l'a juste lancé il y a déjà pas mal d'année, ça n'est pas de sa faute si le chantier n'avance pas, si il y a des cadavres venus se cacher dans ses sous-sols, si les architectes n'architecturent pas bien, si ... Oui, le pauvre.&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Plus grave, si il n'y a plus d'argent, et si le projet n'avance pas, enfin pas plus, elles vont aller où les milliers de coiffes en dentelle que l'on emballe...?&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Lo, veut bien accueillir une coiffe en exil&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-4674507986598832320?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/4674507986598832320/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/07/plan-dausterite-culturelle.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/4674507986598832320'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/4674507986598832320'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/07/plan-dausterite-culturelle.html' title='Plan d&apos;austérité ... culturelle ?'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-9169160148702023380</id><published>2010-07-03T21:50:00.005+02:00</published><updated>2010-07-04T10:07:03.094+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie muséale'/><title type='text'>quai Branly, number one ?</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En lisant le dernier numéro de l'&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Oeil&lt;/span&gt;, j'ai découvert le résultat du  classement des musées. Et j'ai eu la chance de découvrir  que le musée du quai Branly figure en tête... Du coup, j'ai lu l'article avec deux fois plus d'attention.&lt;br /&gt;Avant même de s'offusquer devant le classement, on, oui enfin je, râle devant l'emploi abusif d"'art primitif" et autres joyeusetés du même genre. Puis devant le manque de connaissance flagrant de l'institution branlyèsque : le musée a ouvert en 2006, et vient de fêter ses quatre ans, il n'en a donc pas trois, et on n'écrit pas Quai Branly bordel! Y en a qui n'ont jamais vraiment bossé avec eux, une faute d'orthographe pareille, c'est quatre points en moins sur la note finale du mémoire!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais revenons à ce classement. Quai Branly, premier sur l'accueil. Je laisse volontairement de côté l'aspect fréquentation et conservation, il me faudrait une bonne petite centaine de pages, et des tas d'articles ont déjà été écrits sur le sujet (je donne la biblio complète sur simple demande). Premier sur l'accueil... Ah ouais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/TDBAy8llbRI/AAAAAAAAAtA/DwQSFLB1_v4/s1600/25b97449a2.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 141px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/TDBAy8llbRI/AAAAAAAAAtA/DwQSFLB1_v4/s200/25b97449a2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5489959189766040850" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Aujourd'hui, j'y suis allée, au quai Branly. Première impression, oui, les gardiens d'accueil sont gentils. Il faut dire qu'ils me croisent de façon hebdomadaire depuis trois ans. La fidélité, y a que ça de vrai.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Puis je suis entrée dans le Salon de Lecture Jacques Kerchache pour voir l'exposition sur les jeux. Accueil... C'est pas compliqué, il n'y en a pas. Il n'y a pas de médiateurs non plus. Ce qui fait que je n'ai rien compris à ce qui était présenté. Mais c'était joli, plein de couleurs, de formes bizarres, des jeux cachés entre les livres, un peu comme des oeufs de Pâques au milieu des buissons dans le jardin... Mais y a pas d'accueil.&lt;br /&gt;Et enfin la médiathèque. Là c'est pareil, ils sont gentils et accueillant. Logique, ils me croisent de façon hebdomadaire... on aura compris. Sauf qu'eux, en plus de ça, ils savent comment je m'appelle. Mais ça n'a rien à voir avec le musée...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais le summum du luxe de l'accueil, fut la découverte miraculeuse de la journée : l'ouverture quotidienne du foyer du théâtre. Ce qui veut dire café. Alors à ce stade de l'histoire, on peut se dire que ça y est! le musée a compris qu'il faut des espaces de détente et de restauration pour les visiteurs, et que voila pourquoi le quai Branly est premier.&lt;br /&gt;Sauf que le foyer est tout sauf accueillant. Il y fait nuit noire, et surtout, il n'y a personne pour distraire la pauvre vendeuse qui en jette son torchon par dessus le comptoir. Enfin il y a nous, pauvres étudiants descendus de nos hauteurs pour avaler un café. Dans le noir. Seuls. Vachement pas accueillant vous dis-je.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Du coup, je ne sais pas si je vais tenter de comprendre pourquoi le musée du quai Branly est premier au classement général... Mais peut-être que je tenterai de comprendre l'exposition jouet. Un jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lo, en test d'accueil&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-9169160148702023380?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/9169160148702023380/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/07/quai-branly-number-one.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/9169160148702023380'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/9169160148702023380'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/07/quai-branly-number-one.html' title='quai Branly, number one ?'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/TDBAy8llbRI/AAAAAAAAAtA/DwQSFLB1_v4/s72-c/25b97449a2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-8466024222099165612</id><published>2010-07-02T21:12:00.002+02:00</published><updated>2010-07-02T21:24:40.510+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livres'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='culturation (ou pas)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='cinéma'/><title type='text'>"Coucou me revoila! Et Twilight aussi" ... et moi aussi</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Après avoir récolé des coiffes en dentelle (trente coiffes en dentelle pour une coiffe en satinette noire doublée de coton beige, avec ruban de velours broché, c'est dire si c'est monotone) toute la journée, après avoir affronté le métro par temps de canicule, après avoir promené une poussette et deux doudous sous l'orage, après...&lt;br /&gt;Ouais, à la fin de la journée donc, je me suis posée devant mon ordinateur, Archive dans les oreilles et une barre de Kinder dans la main, et je suis tombée sur le nouvel article de Christophe Carrière, &lt;a href="http://blogs.lexpress.fr/cinema/2010/07/coucou-me-revoila-et-twilight.php"&gt;Coucou me revoila! Et Twilight aussi! &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Horreur! Drame! Enfer!&lt;br /&gt;Twilight, Hésitation est sorti/va sortir/sort (tellement que je m'en fous, tellement que c'est nul, tellement que sa sortie échappe totalement à mon attention...). Et moi, je n'ai toujours pas fini cette saga pas littéraire du tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc! Moi, j'affirme, en ce vendredi 2 juillet, que, à la suite de ce retour de Carrière, je vais moi aussi faire mon retour twilightèsque, et (enfin) ouvrir le quatrième et (heureusement) dernière tome... qui m'attend sagement sur une étagère depuis un an. Et tant pis si je viens d'acheter deux livres de Chattam et McCarthy. Il y a des priorités dans la vie!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lo, va s'y remettre&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-8466024222099165612?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/8466024222099165612/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/07/coucou-me-revoila-et-twilight-aussi-et.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/8466024222099165612'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/8466024222099165612'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/07/coucou-me-revoila-et-twilight-aussi-et.html' title='&quot;Coucou me revoila! Et Twilight aussi&quot; ... et moi aussi'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-8514841858243964316</id><published>2010-07-01T21:18:00.002+02:00</published><updated>2010-07-01T22:33:48.798+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='exposition'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='culturation (ou pas)'/><title type='text'>La Fondation EDF célèbre la terre de Chine</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/TCz7lUEsTWI/AAAAAAAAAs0/UX_3EJNWlys/s1600/ill_page_Chine.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 181px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/TCz7lUEsTWI/AAAAAAAAAs0/UX_3EJNWlys/s200/ill_page_Chine.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5489038664319913314" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A 15h, j'ai quitté les 28° du musée, pour les 35° de l'extérieur, pour les 30° du métro, pour aller voir Chine, Célébration de la Terre, exposition à l'espace de la Fondation EDF.&lt;br /&gt;Sur trois niveau, la Fondation présente une dizaine d'aspects de la civilisation chinoise, grâce à des pièces du musée Guimet, du musée d'Art et d'Histoire de Saint Denis, du musée Pincé d'Angers. Mais ce sont les objets de la collection privée de François Dautresme qui sont ici mis à l'honneur. Oui enfin disons le clairement, l'exposition, et surtout les indications, sites internet et autres, ne semble présenter QUE la collection de Dautresme.&lt;br /&gt;&lt;span style="display: block;" id="formatbar_Buttons"&gt;&lt;span class="" style="display: block;" id="formatbar_JustifyFull" title="Justifier" onmouseover="ButtonHoverOn(this);" onmouseout="ButtonHoverOff(this);" onmouseup="" onmousedown="CheckFormatting(event);FormatbarButton('richeditorframe', this, 13);ButtonMouseDown(this);"&gt;&lt;img src="http://www.blogger.com/img/blank.gif" alt="Justifier" class="gl_align_full" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;L'espace d'exposition s'étend sur trois niveaux. Et à chaque fois, la scénographie prend le pas sur les pièces présentées.&lt;br /&gt;Au rez-de-chaussée, tout d'abord, une forêt de bambous accueille les visiteurs. Au centre sont suspendus des nasses, des paniers, des vanneries, bref, tout un tas de trucs faits avec de la paille. Là, on y apprend la diversité des utilisations d'un panier : à poissons, à crevettes, à poule, à pigeons, à cochon. Mais on reste surtout ébahis devant le cache-poulet, couvercle géant servant... ben à cacher un poulet.&lt;br /&gt;Il y a aussi des panneaux explicatifs, assez bien faits, lisibles. En temps normal, j'en aurais peut-être lus la moitié. Sauf que là, la climatisation ne fonctionnait pas. J'ai donc lu quatre lignes. Mais elles étaient bien, ces quatre lignes!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au sous-sol, il fait plus frais. Bon point. Au sous-sol, il y a aussi quatre petites boîtes. La soie, la médecine, et... la vannerie. Et bien dans cette petite boîte, on se rend compte que les chapeaux en paille tressée fabriqués en Chine au XVIIIe sont les mêmes que ceux fabriqués en Auvergne et conservés au MuCEM... Même forme, même technique, mêmes décors. Oui, j'avais bossé toute la journée sur des coiffes en paille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au premier étage, la céramique occupe une grande partie de l'espace. Et une fois de plus, la présentation des objets est plus intéressante que les pièces : par un jeu de miroirs, l'espace est agrandi et permet une (pseudo-)reconstitution d'atelier de potier. De là à la forge des ATP, il n'y a qu'un pas!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a aussi un diaporama, et un espace consacré à l'architecture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sauf qu'il fait toujours très chaud... et que le petit parc au pied de l'espace est très sympathique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lo, en chapeau de paille&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-8514841858243964316?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/8514841858243964316/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/07/la-fondation-edf-celebre-la-terre-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/8514841858243964316'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/8514841858243964316'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/07/la-fondation-edf-celebre-la-terre-de.html' title='La Fondation EDF célèbre la terre de Chine'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/TCz7lUEsTWI/AAAAAAAAAs0/UX_3EJNWlys/s72-c/ill_page_Chine.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-5226826154115572062</id><published>2010-06-28T23:09:00.002+02:00</published><updated>2010-06-29T00:13:18.683+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='cinéma'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie parisienne'/><title type='text'>Filles et futilités : et si on n'aime pas les films avec Meg Ryan ?</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il arrive malheureusement qu'on déprime même maquillée. Ballot. C'est là qu'intervient la formidable équation glace+chocolat²xFilm de fille. On a bien entendu le droit de prendre ces trois composantes séparément. L'effet est certes moins immédiat, mais cette solution a l'avantage de faire durer la cure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce soir, c'était l'étape film de fille. Un film de fille se définit par un scénario simple, clair, tenant généralement sur une feuille de petit cahier. A un seul côté la feuille. Dedans, il y a des filles, et des garçons, et des bouquets de fleurs, des robes de mariées et une, voire plusieurs boîtes de mouchoirs.&lt;br /&gt;Souvent il y fait beau, quoi que la scène sous la pluie soit une donnée courante. Il y a aussi de la musique connue, un peu dansante, un peu larmoyante aussi des fois.&lt;br /&gt;Et enfin, il y a les mots "comédie" et "romantique" dans le genre du film. Comédie, comédie romantique, comédie dramatique, drame romantique... toutes les combinaisons sont possibles ici.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le film de fille est soit américain, soit britannique. Jamais français. Faut dire que les films français aussi... Et ce genre de film est reconnaissable à des acteurs clés. Hugh Grant, Julia Roberts, Richard Gere...&lt;br /&gt;Mais pas forcément Meg Ryan bordel! Non parce que autant l'avion de Barbie est une bonne solution pour se débarrasser des chanteurs roumains, autant les films avec Meg Ryan ne fonctionnent pas. A la limite, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;quand Harry rencontre Sally&lt;/span&gt;... Par contre... &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Top Gun&lt;/span&gt; quoi! Là je dis non! Un film de fille, aussi niais soit-il, se  doit de garder une certaine qualité!&lt;br /&gt;Alors je dis non à &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Mon espion préféré&lt;/span&gt; (avec Antonio Banderas, Colin Hanks, fils de, et Selma Blair, que du lourd), et encourage vivement à un énième visionnage de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Quatre mariages et un enterrement.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Non parce que Florence Foresti, elle a pas toujours raison hein...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lo, Hugh Grant!&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-5226826154115572062?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/5226826154115572062/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/06/filles-et-futilites-et-si-on-naime-pas.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/5226826154115572062'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/5226826154115572062'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/06/filles-et-futilites-et-si-on-naime-pas.html' title='Filles et futilités : et si on n&apos;aime pas les films avec Meg Ryan ?'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-4984520860569695366</id><published>2010-06-27T18:30:00.002+02:00</published><updated>2010-06-27T21:31:25.332+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie parisienne'/><title type='text'>Filles et futilités : le dimanche maquillé</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quand c'est déprimé, une fille a besoin de se sentir rassurée. Encore plus un dimanche midi. Là, une seule solution : le maquillage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme a beaucoup de fille, on (de genre masculin) m'a déjà demandé, étonné, pourquoi je me maquillais pour aller chercher du pain. La boulangerie est de l'autre côté de la rue, et quand je dis de l'autre côté, je parle de la porte d'en face. Alors bien entendu, on (de genre féminin) ne tente même pas de répondre, sachant pertinemment que ça serait vain. Et pourtant...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On se maquille tout d'abord pour ne pas avoir l'air de sortir du lit. On a beau être sortie de dessous la couette une dizaine de minutes auparavant, à Saint Mandé, à midi, c'est l'heure où on rentre de la piscine, du marché, des quinze kilomètres à vélo dans le bois, du départ pour le pic nic dans le même bois. Pas du lever. Alors pour se fondre dans le paysage , un coup de crayon donne toujours un air un peu moins endormi. Oui bon bien entendu, faut aussi faire gaffe aux traces de l'oreiller sur la joue... Retenons que cette technique est aussi valable pour effacer les airs de gueule de bois, de pas assez dormi et autres joyeusetés du même genre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On se maquille parce qu'on se dit aussi que, si ça se trouve, le prince charmant a emménagé durant la nuit dans l'immeuble d'à côté, et que lui aussi aura attendu midi pour aller acheter une baguette et un croissant au beurre. Et que pas maquillée, avec un t-shirt trop grand, ça ne le ferait que très moyen (ben oui... on ne va pas EN PLUS bien s'habiller!). Retenons que ce fantasme marche aussi avec le prince en exil ou le réalisateur de cinéma en vogue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On se maquille enfin pour tout simplement ne pas avoir l'air d'une loque. Et Merlin sait que le potentiel reboostant de moral d'un mascara est énorme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jusqu'au moment où vous allez vous endormir dans l'herbe, au soleil, par 35°. Bien entendu, le mascara a coulé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lo, maquillée&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-4984520860569695366?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/4984520860569695366/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/06/filles-et-futilites-le-dimanche.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/4984520860569695366'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/4984520860569695366'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/06/filles-et-futilites-le-dimanche.html' title='Filles et futilités : le dimanche maquillé'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-1305406967406448684</id><published>2010-06-20T16:49:00.003+02:00</published><updated>2010-06-21T22:20:36.738+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie parisienne'/><title type='text'>Mondial 2010 : nouveau soap télévisé</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il y a un mois, à Cannes, Sophie et moi prévoyions de passer nos soirées devant les matchs, à insulter les joueurs et taper du poing sur la table. Non parce que nous étions lucide, nous ne prévoyons aucune victoire de l'équipe de France.&lt;br /&gt;Mais alors jamais nous n'aurions imaginé passer des heures non pas devant un terrain de foot, mais devant les journaux télévisés et les émissions spéciales, transformés pour l'occasion en soap opéra.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce que peut-être que l'équipe de France de foot est incapable de marquer un but, mais elle vient de trouver le meilleur scénario de drame d'M6 du dimanche après-midi!&lt;br /&gt;Tout d'abord, il y a un homme, seul contre tous, dont l'honneur est bafoué par les médias, à une échelle internationale...&lt;br /&gt;Et il y en a un autre, le patriarche, renié par ses fils...&lt;br /&gt;Puis un drame, entre les deux, repris en une des quotidiens...&lt;br /&gt;Là commence alors une partie de Cluedo digne d'une fin de saison de Dirty Sexy Money : qui est le traitre ? qui a vendu le fils prodigue, comme on jette un os à une meute de chiens enragés ?&lt;br /&gt;C'est à l'ainé que revient la tâche de démasquer le traître, le mouton noir des bleus.&lt;br /&gt;Sauf que cette attitude n'est pas du goût de tous, et si le petit dernier, le gamin turbulent, verse des larmes sur les plateaux de télé pour réclamer le retour de son ami perdu, les adultes, eux, s'énervent, que dis-je, quittent le navire!&lt;br /&gt;Et là c'est l'escalade, la surenchère dans le n'importe quoi, le plongeon dans l'absurde...&lt;br /&gt;Les fils font grève, leurs ainés s'indignent publiquement, rien n'y fait...&lt;br /&gt;C'est le début de la fin...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reste une question ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils vont jouer en 4-4-2 mardi ? Non parce que bon, on en oublierait presque qu'on parle de foot là...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais du coup, quand un article de MademoiZelle titre "Pourquoi personne n'aime les Bleus", moi je dis au contraire : merci, nous n'avions pas eu d'aussi beau drame depuis la saison 2 de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Gossip Gir&lt;/span&gt;l!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lo, captivée&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-1305406967406448684?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/1305406967406448684/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/06/mondial-2010-nouveau-soap-televise.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/1305406967406448684'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/1305406967406448684'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/06/mondial-2010-nouveau-soap-televise.html' title='Mondial 2010 : nouveau soap télévisé'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-5663335091870823887</id><published>2010-06-18T23:58:00.004+02:00</published><updated>2010-06-20T14:51:36.670+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie parisienne'/><title type='text'>Mondial 2010 ; de la beaufitude au sexisme</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Que les choses soient claires : oui je suis une fille, oui je regarde le foot, oui je viens du Nord. Jusque là, tout va bien, et j'en suis même plutôt fière (et vous vous dites que là ça commence à ne plus aller...)&lt;br /&gt;Oui, je trouve aussi que regarder un match de foot n'est pas une activité des plus raffinée (là, je commence à retrouver grâce à vos yeux)&lt;br /&gt;Et oui, il y a toujours quelque chose de sexiste dans le foot (ça y est, vous me respectez à nouveau).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sauf que pas dans le sens où on l'entendrait... J'explique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis tombée par hasard sur une pub pour une marque quelconque de voiture titrant : " Pour les femmes dont les maris aiment le foot". Donc je m'insurge! Non, le foot n'est pas que pour les hommes vautrés devant la télé, c'est aussi valable pour les filles...! (non et puis si en plus on suit les actualités footbalistiques du moment, on est plutôt dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Gossip Girl &lt;/span&gt;que sur un terrain)&lt;br /&gt;Alors je me pose la question, pourquoi faudrait-il que :&lt;br /&gt;1° cette voiture soit pour les femmes mariées ?&lt;br /&gt;2° cette voiture soit pour les femmes dont les maris aiment le foot ?&lt;br /&gt;3° cette voiture ne soit pas pour les hommes dont les femmes aiment le foot ?&lt;br /&gt;4° cette voiture ne soit pas pour les femmes dont les femmes aiment le foot ?&lt;br /&gt;5° cette voiture ne soit pas pour les hommes dont les hommes aiment le foot ?&lt;br /&gt;6° cette voiture ne soit pas pour les homme et les femmes qui aiment le foot ?&lt;span style="display: block;" id="formatbar_Buttons"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lo, qui n'a même pas le permis&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-5663335091870823887?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/5663335091870823887/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/06/mondial-2010-de-la-beaufitude-au.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/5663335091870823887'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/5663335091870823887'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/06/mondial-2010-de-la-beaufitude-au.html' title='Mondial 2010 ; de la beaufitude au sexisme'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-7045782331058678879</id><published>2010-06-16T21:52:00.004+02:00</published><updated>2010-06-17T00:13:04.355+02:00</updated><title type='text'>Journal d'une récoleuse</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Parce qu'être récoleuse dans le musée du Bois de Boulogne, ça reste tout de même un peu plus classe que racoleuse au Bois de Boulogne... Et qu'être payée pour faire ça, c'est même très classe.&lt;br /&gt;Sauf que le récolement du MuCEM, ça a certains désavantages... Pour ceux qui ne le sauraient pas, le MuCEM est le nouveau musée d'ethnographie française, européenne et méditerranéenne. Qui regroupe donc les collections des ATP et du Musée de l'Homme. Donc des collections d'ethnographie. Sauf que qui dit collections d'ethnographie, dit série. Et pas des petites! Non messieurs dames! Des centaines et des centaines d'objets, identiques jusque dans les trous de mites. Ce qui conne par exemple, 3 000 coiffes en mousseline blanche brochée de motifs floraux, à passe plate et volants de dentelle sur le devant, sans oublier les cordons de serrage à la base de la coiffe.&lt;br /&gt;Sauf que les 3 000, elles vous arrivent en même temps sur votre table. Parce que le but de la série, c'est d'être rangée ensemble, dans une même réserve, voire armoire... du coup, pas question de les séparer!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Déjà deux semaines que je bosse sur ses machins. Encore deux mois. Pas sur que je survive. Ou que j'accepte de voir encore un bout de tulle brodé...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lo, organdi et bazin gris&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-7045782331058678879?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/7045782331058678879/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/06/journal-dune-recoleuse.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/7045782331058678879'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/7045782331058678879'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/06/journal-dune-recoleuse.html' title='Journal d&apos;une récoleuse'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-369118804045525452</id><published>2010-06-12T16:43:00.003+02:00</published><updated>2010-06-12T22:17:58.398+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='série'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='culturation (ou pas)'/><title type='text'>Engluée dans Glee</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quand on bosse sur une quinzaine de projets en même temps, il existe deux moyens de se détendre. Le premier consiste en l'association ami/bière/terrasse. Bien que très attrayante, et pratiquée de façon fréquente et régulière, cette activité se doit de suivre les fluctuations financières et météorologiques. La seconde est beaucoup moins coûteuse, et se résume à se poser devant une série télé, pas trop intellectuelle, pas trop complexe, bref, un truc pour ado américain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est comme ça que je me suis retrouvée devant Glee.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors dans Glee, le scénario tient sur une feuille à cigarette : la chorale d'un lycée.&lt;br /&gt;Décortiquons ensemble ce pitch. "Chorale". A lui seul, ce terme résume la quasi totalité de la série : des gens qui chantent. Et qui dansent aussi, parce que, Patricia Kaas à l'Eurovision, les gens dansent en chantant de nos jours. Histoire de pimenter un peu tout ça, le fil rouge de la saison 1 est la participation à un concours de... chant. Voila pour le thème général de la série.&lt;br /&gt;"Lycée", et tout ce qui va avec, lycéen, popularité, pompom girls, loosers, casier, match de football et proviseur. Voila pour le cadre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais. Parce que bien entendu, il y a un mais, sinon la série n'en serait pas à sa troisième saison. Le mais est dans le choix des personnages : une juive au look de Barbara Streisand, une blonde hollandaise, une mini Queen Latifa, un jeune homo, un type en fauteuil roulant, une bègue, un asiatique, un pseudo-iroquois-juif, une pompom girl enceinte et le quaterback. Une belle brochette de loosers. Bien loin de l'Upper East Side.&lt;br /&gt;Mais surtout, il y a la musique. Beaucoup, tout le temps, et bonne. La popularité de la série est telle que toutes les stars rêvent de se voir reprises dans la série, donnant des épisodes cultes : le numéro de&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Bad Romance&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors oui, on est loin de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Fame&lt;/span&gt;, et ça reste une série américaine pour ado. Mais quand même... C'est parfait pour se vider la tête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lo, chantante&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-369118804045525452?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/369118804045525452/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/06/engluee-dans-glee.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/369118804045525452'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/369118804045525452'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/06/engluee-dans-glee.html' title='Engluée dans Glee'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-4608973442790915399</id><published>2010-06-10T23:26:00.003+02:00</published><updated>2010-06-11T22:19:37.443+02:00</updated><title type='text'>joies RATPiennes</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;RATP, grosse menteuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non parce qu'au bout d'un moment, il faut arrêter de se foutre de la gueule du monde. Qu'ils refassent les stations, explosent le carrelage, et laissent des arrêts de métro dans le noir pendant deux ans... Qu'ils posent des doubles portes le long des voies... Qu'ils coupent des tronçons entiers de lignes les week end... Qu'ils ferment les lignes à partir de 22h... Tout ça, c'est chiant, mais à l'usure, on finit par s'y faire. Difficilement. Mais on s'y fait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis un jour, vous prenez le métro, entre Hôtel de Ville et Nation, et là, vous tombez nez à nez avec une affiche annonçant : "interruption partielle du trafic à partir de 22h, du 13 avril au 1er juillet".&lt;br /&gt;Là, vous réalisez que cette interruption partielle du trafic vient d'être prolongée de deux longues semaines, sans la moindre petite explication. Et que bien entendu, il faut les excuser pour la gêne occasionnée. Comme si nous avions le choix...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lo, a décidé de râler&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-4608973442790915399?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/4608973442790915399/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/06/joies-ratpiennes.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/4608973442790915399'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/4608973442790915399'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/06/joies-ratpiennes.html' title='joies RATPiennes'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-5386623485931992084</id><published>2010-06-08T00:09:00.004+02:00</published><updated>2010-06-08T00:19:50.361+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie muséale'/><title type='text'>De l'utilité des vacances bretonnes</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cette semaine a vu mon grand retour sur le chantier des collections du MuCEM/ATP. Au programme des prochaines semaines : le récolement des collections textiles du Musée National des Arts et Traditions Populaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soyons clairs, le textile n'a jamais été ma tasse de thé, et je n'ai toujours pas compris, six ans après, le principe du tissage énoncé en première année de l'Ecole. La fonte au sable est même pour moi bien plus compréhensible. Mais depuis la découverte des textiles navajo et des robes en peau de bison, je fais efforts.&lt;br /&gt;Oui enfin bon, en Amérique, les coiffes sont des bandeaux ornés de plumes. Point. Et il n'y a aucun cliché là dedans. Alors forcément, quand la première caisse que l'on ouvre est plein de coiffe, de sous-coiffe, de diadème, de frontière ou autre bonnet en tulle/mousseline/dentelle/toile de coton blanc, on s'y perd un peu.&lt;br /&gt;Mais elle arrive, l'étiquette qui te précise que toutes ces petites choses amidonnées viennent d'une seule et même région : la Bretagne. Et là, tout se remet en place, les vacances à Perros Guirec, les fêtes des moissons à Plougasnou et les promenades avec la grand-mère sur le sentier des douaniers. Et tu te dis que oui, effectivement tout ces trucs sont des coiffes, tu les as déjà vues sur les têtes des petites filles lors des défilés. Même que tu arrives à comprendre comment elles se portent!&lt;br /&gt;Finalement, elles avaient du bon ces vacances!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lo, encapuchonnée&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-5386623485931992084?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/5386623485931992084/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/06/de-lutilite-des-vacances-bretonnes.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/5386623485931992084'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/5386623485931992084'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/06/de-lutilite-des-vacances-bretonnes.html' title='De l&apos;utilité des vacances bretonnes'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-1114795565569825975</id><published>2010-06-01T23:58:00.002+02:00</published><updated>2010-06-02T00:27:30.991+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie EDLienne'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie parisienne'/><title type='text'>"Relis le à voix haute, y a que ça de vrai"</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Demain soir, soit dans moins de 24h, aura lieu le gala du BDE. Demain soir, soit dans moins de 24h, je vais devoir prendre le micro devant pas loin de 600 personnes et faire un magnifique petit discours. Finger in the nose. Ou pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour faire un discours, c'est comme pour les mille-feuilles, les oignons, et les ogres, faut y aller par couches. Si vous ne comprenez pas le rapport avec l'ogre, je ne peux rien pour vous mes pauvres chéris.&lt;span style="display: block;" id="formatbar_Buttons"&gt;&lt;span class="" style="display: block;" id="formatbar_JustifyFull" title="Justifier" onmouseover="ButtonHoverOn(this);" onmouseout="ButtonHoverOff(this);" onmouseup="" onmousedown="CheckFormatting(event);FormatbarButton('richeditorframe', this, 13);ButtonMouseDown(this);"&gt;&lt;img src="img/blank.gif" alt="Justifier" class="gl_align_full" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;A la base, on a une feuille de papier et un stylo. Avec tout ça, il s'agit d'aligner des mots les uns à la suite des autres, de façon à former un truc à peu près cohérent, et dont le sens doit donner ça : "merci... merci... merci... je vous aime... merci... bonne soirée". En gros. Dans l'idée, c'est assez simple. Sauf que ce truc là, que vous venez brillamment d'écrire dans une salle plongée dans le noir au cours d'une formation qui vous intéressait autant que le dernier budget du ministère de la pêche, il faut le dire, à l'oral. Et qu'il y a une différence énorme entre un texte qui sera lu et un discours... Et que, vous l'aurez compris, je suis nulle pour les discours.&lt;br /&gt;Donc après avoir pondu un truc dégoulinant de guimauve et de pathétisme, "merci... merci... merci... je vous aime... merci... bonne soirée", on passe à la deuxième couche, celle de la correction. Par une, voire deux personnes extérieures, bien plus à l'aise pour ce genre de chose, et surtout beaucoup plus familière des blagues à deux noises que l'on peut caser lors de ce type d'événement!&lt;br /&gt;Mais comme je l'ai dit, ce que j'avais écrit était minable, et arrive alors la troisième couche, apparentée à de la crème, la réécriture. Totale, parce qu'il n'y avait rien à sauver. Afin que la réécriture soit parfaite, il faut la jouer fine : vous et votre incapacité à écrire une phrase correcte commençait par aligner trois mots, qui ne plairont pas aux correcteurs, qui feront une nouvelle phrase, puis une autre, puis encore une, et finiront votre discours en très exactement neuf minutes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis on arrive à la couche de préparation. Celle qui vient juste avant la présentation du discours. Celle qui vous retourne l'estomac et vous donne des envies de sprint. Celle aussi qui vous fait dire que jamais vous ne ferez de politique. Sauf si avant y a un p'tit apéro...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lo, à voix haute&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-1114795565569825975?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/1114795565569825975/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/06/relis-le-voix-haute-y-que-ca-de-vrai.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/1114795565569825975'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/1114795565569825975'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/06/relis-le-voix-haute-y-que-ca-de-vrai.html' title='&quot;Relis le à voix haute, y a que ça de vrai&quot;'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-3277814608920146051</id><published>2010-05-30T19:37:00.004+02:00</published><updated>2010-05-30T22:59:42.086+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='exposition'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='culturation (ou pas)'/><title type='text'>L'impossible photographie enfin vue</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/TALRa4dk77I/AAAAAAAAAsk/cSA1yMLCKGI/s1600/10-02-2010-52300-1.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 156px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/TALRa4dk77I/AAAAAAAAAsk/cSA1yMLCKGI/s200/10-02-2010-52300-1.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5477170356599189426" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'exposition de photos &lt;span style="font-style: italic;"&gt;l'Impossible photographie&lt;/span&gt;, présentant les prisons parisiennes entre 1850 et le milieu du XXe siècle, est ouverte au musée Carnavalet depuis février. Trois bon mois que je veux y aller. Et aujourd'hui, entre deux réunions de préparation du Gala, j'y ai enfin mis les pieds. Et ça valait vraiment le coup.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/TALRrTh8vBI/AAAAAAAAAss/70AqMojwiPY/s1600/4.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 158px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/TALRrTh8vBI/AAAAAAAAAss/70AqMojwiPY/s200/4.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5477170638743190546" /&gt;&lt;/a&gt;Les photographies sont présentées dans l'espace d'exposition du rez-de-chaussée, séparé en deux grandes sections. La première est la partie historique, et regroupe par établissement pénitencier, des photographies prises au XIXe siècle. Les clichés sont superbes, à tel point qu'on en oublie parfois le sujet, jusqu'à la lecture du cartel, qui nous apprend que les prisons pour enfants étaient le lieu d'expérimentation sur l'alimentation : "voir à quel moment l'enfant commence à dépérir". A côté des photo, de nombreux panneaux détaillant l'histoire des prisons parisiennes. Ce qui fait de l'Impossible photographie une exposition longue et fournie. Le seul point négatif est l'agencement des clichés : plus ou moins par lieu, et non par thème.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La seconde partie de l'exposition est consacrée aux artistes contemporains, et aux prisons du XXIe siècle. Là, on passe au son, aux vidéos et à la couleur. Et forcément, les images sont tout de suite plus prenantes. Plus déprimantes aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et c'est là qu'on se rend compte que l'exposition est vraiment réussie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lo, X&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-3277814608920146051?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/3277814608920146051/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/05/limpossible-photographie-enfin-vue.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/3277814608920146051'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/3277814608920146051'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/05/limpossible-photographie-enfin-vue.html' title='L&apos;impossible photographie enfin vue'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/TALRa4dk77I/AAAAAAAAAsk/cSA1yMLCKGI/s72-c/10-02-2010-52300-1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-8602976694195680727</id><published>2010-05-29T23:54:00.002+02:00</published><updated>2010-05-30T00:32:45.713+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='série'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='culturation (ou pas)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='cinéma'/><title type='text'>Arnold vs Dennis : choc des cultures</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il y a deux jours, Gary Coleman, interprète d'Arnold dans la série &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Arnold et Willy,&lt;/span&gt; est décédé. Forcément, nous étions triste, et la nouvelle a été accueillie avec un "mais qu'est-ce que tu me racontes là?!".&lt;br /&gt;Aujourd'hui, nous avons reçu un texto annonçant "Dennis Hopper est mort..." Et là ce fut le drame.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'un côté nous avons une star télévisuelle de notre enfance, associée à un générique mythique, de l'autre un cinéaste et acteur tout aussi mythique, dont l'&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Easy Rider&lt;/span&gt; révolutionna le cinéma.&lt;br /&gt;D'un côté un moment de grande nostalgie, de l'autre une vraie tristesse.&lt;br /&gt;Et ben c'est pareil sur Internet... Alors oui, tous les sites d'information ont couvert la mort de Gary Coleman. Oui, tous les sites d'information ont couvert la mort de Dennis Hopper, bien plus intéressante que la finale de l'Eurovision (par ailleurs remportée par l'Allemagne, nous dit LCI)&lt;br /&gt;Mais les sites people ou les blogs de filles se sont arrêtés à "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Personne dans le monde ne marche les mêmes pas, et même si la terre est ronde, on ne se ressemble pas&lt;/span&gt;".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Décidément, nous avons bien besoin d'une dictature culturelle... Surtout quand certaines personnes confondent&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Arnold et Willy&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Sauvez Willy&lt;/span&gt;...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lo, dead&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-8602976694195680727?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/8602976694195680727/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/05/arnold-vs-dennis-choc-des-cultures.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/8602976694195680727'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/8602976694195680727'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/05/arnold-vs-dennis-choc-des-cultures.html' title='Arnold vs Dennis : choc des cultures'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-6728152164509948088</id><published>2010-05-27T20:41:00.002+02:00</published><updated>2010-05-27T22:33:32.028+02:00</updated><title type='text'>Dream dream dreamlands</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/S_7XFGi0CEI/AAAAAAAAAsc/ETfLENJDrMM/s1600/EXP-DREAMLANDS.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 136px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/S_7XFGi0CEI/AAAAAAAAAsc/ETfLENJDrMM/s200/EXP-DREAMLANDS.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5476050679585048642" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il y a des expositions dont le pitch semble fascinant, mais dont le contenu n'a strictement rien à voir avec ce à quoi vous vous attendiez. Ce fut le cas avec Dreamlands, exposition du Centre Pompidou, dont le propos est de montrer comment les Expositions Universelles et les Foires Internationales ont influencé la conception de l'espace urbain. Oui ben on ne l'a pas trop retrouvé le propos...&lt;br /&gt;Alors oui, l'exposition commence fort, avec un automate et une reconstitution du Pavillon de Vénus de Dali. Oui, tout au long du parcours il y a des oeuvres bien sympa, comme un Manhattan en frigo ou en cartons d'emballage. Oui, la mise en scène est bien sympa.&lt;br /&gt;Mais le propos de l'expo ?&lt;br /&gt;Parce que l'influence, certes on l'a vue, un peu, dans les premières salles, mais les objets étaient des oeuvres en soit, ou des villes réelles, sans trop de rapport avec les Expositions ou les Foires. Dommage également que les cartels n'en disaient pas plus sur les oeuvres. Dommage enfin que les photographies de Martin Parr étaient pour moitié présentées au Jeu de Paume.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi qui cherchais un truc à glisser dans mes recherches, je vais retourner aux Archives Nationales, et juste retenir les frigos-gratte-ciel, parce que ça, c'était fun!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lo, dream dream dream&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-6728152164509948088?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/6728152164509948088/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/05/dream-dream-dreamlands.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/6728152164509948088'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/6728152164509948088'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/05/dream-dream-dreamlands.html' title='Dream dream dreamlands'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/S_7XFGi0CEI/AAAAAAAAAsc/ETfLENJDrMM/s72-c/EXP-DREAMLANDS.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-5986135311789084045</id><published>2010-05-24T21:35:00.002+02:00</published><updated>2010-05-26T00:17:08.632+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie parisienne'/><title type='text'>Savez-vous planter des choux ?</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Paris se met au vert. Ca n'est pas le titre exact de la manifestation qui a envahi les Champs Elysées cette semaine, mais c'était à peu près l'idée : rendre piéton l'avenue, et y installer des bacs de fleurs géants, agrémentés de sapin, de fleurs et de légumes en tout genre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les séances de travail en terrasse n'étant dernièrement pas très concluantes, nous avons décidé de se balader en ce dimanche après-midi. Et comme ça n'est pas tous les jours que les Champs se transforment en petite maison dans la prairie, nous nous sommes dit "Hey! Pourquoi ne pas se retrouver à Charles de Gaulle, et redescendre l'avenue!". Pauvre de nous...&lt;br /&gt;Tout d'abord, arriver entière à l'autre bout de Paris, sans par ailleurs changer de métro, a relevé du parcours du combattant. Métro bondé, stations saturées, arrivée parfumée à l'américain-frites-merguez, de quoi vous mettre directement dans l'ambiance : le boulevard de la Liberté un samedi de braderie à Lille.&lt;br /&gt;Et sur l'avenue, c'est la même chose. Du monde, plein de monde, beaucoup trop de monde, des grands qui te bouchent la vue, des petits qui te courent entre les jambes, des qui ne marchent pas assez vite, des qui te bousculent en passant. On en oublierait presque qu'au milieu de tout ça, il y a de la végétation.&lt;br /&gt;Résultat, au bout de 10 longs mètres, on décide de remonter sur le trottoir, puis de prendre les rues latérales, puis les rues parallèles, puis de finir à Châtelet prendre un verre, ça donne soif les balades en forêt!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui alors il parait qu'il y avait des fleurs, des légumes, des produits régionaux... nous on a juste vu les milliers de personnes qui venaient pour voir les fleurs, les légumes, les produits régionaux...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lo, Ingals&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-5986135311789084045?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/5986135311789084045/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/05/savez-vous-planter-des-choux.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/5986135311789084045'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/5986135311789084045'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/05/savez-vous-planter-des-choux.html' title='Savez-vous planter des choux ?'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-2618770924212773649</id><published>2010-05-22T00:19:00.003+02:00</published><updated>2010-05-23T00:02:15.330+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='série'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='culturation (ou pas)'/><title type='text'>United States of Tara</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/S_hUWDnOUSI/AAAAAAAAAsU/mhB3O4MicMs/s1600/5787186944title.png.png"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 150px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/S_hUWDnOUSI/AAAAAAAAAsU/mhB3O4MicMs/s200/5787186944title.png.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5474218084972515618" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour faire une bonne série, il y a deux possibilités : créer un univers bien particulier, décalé et complet, ou alors se focaliser sur des personnages singuliers. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;United States of Tara&lt;/span&gt; fait mieux. Au travers de Tara, mère de famille peintre-décorateur, c'est pas moins de cinq personnes différentes qui apparaissent à l'écran.&lt;br /&gt;Oui parce que Tara souffre de dédoublement de personnalité. Entre T., adolescente de 16 ans trash, Alice, copie conforme de Bree Van de Kamp et Buck, biker persuadé d'avoir fait le Vietnam, Tara tente de comprendre comment et pourquoi ses Autres se sont révélés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première saison est courte, 12 épisodes de 30 minutes, format grandement efficace.&lt;span style="display: block;" id="formatbar_Buttons"&gt;&lt;span class="" style="display: block;" id="formatbar_JustifyFull" title="Justifier" onmouseover="ButtonHoverOn(this);" onmouseout="ButtonHoverOff(this);" onmouseup="" onmousedown="CheckFormatting(event);FormatbarButton('richeditorframe', this, 13);ButtonMouseDown(this);"&gt;&lt;img src="http://www.blogger.com/img/blank.gif" alt="Justifier" class="gl_align_full" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; Mais ce qu'on retient c'est le jeu de l'actrice principale, Toni Collette, qui endosse ses différents personnages les uns à la suite des autres avec un certain talent : Buck est l'un des meilleurs vétérans des séries télé.&lt;br /&gt;Les membres de la famille sont aussi très bien présenté : l'ado qui tente à tout prix de se barrer de sa maison de fou, le fils qui intègre une église intégriste pour draguer le type qui lui plait, la tante écrasée par la folie de sa grande soeur, et le mari... trop gentil et compréhensif pour être vrai!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis US of Tara, c'est une série bien dans l'air du temps, basée sur une idée bien ficelée, traitée de façon assez trash. Un vrai régal quoi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lo, dédoublée&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-2618770924212773649?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/2618770924212773649/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/05/united-states-of-tara.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/2618770924212773649'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/2618770924212773649'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/05/united-states-of-tara.html' title='United States of Tara'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/S_hUWDnOUSI/AAAAAAAAAsU/mhB3O4MicMs/s72-c/5787186944title.png.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-3415424461772144464</id><published>2010-05-21T22:42:00.002+02:00</published><updated>2010-05-21T22:55:53.970+02:00</updated><title type='text'>Lady Gaga à Bercy, non je n'y étais pas</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est fou comment certaines petites choses peuvent vite vous irriter, vous énerver, voire carrément vous foutre en boule. Ben c'est un peu le cas avec le concert de Lady Gaga ce soir à Bercy.&lt;br /&gt;Que je ne puisse pas y aller, passe encore, je me contente d'avaler une boîte de raviolis en écoutant Bad Romance. Que ceux qui y vont le crient haut et fort sur les réseaux sociaux, je comprends. Avec rage, mais je comprends. Que ceux qui y sont balancent des photos via leur blackberry depuis la salle de concert directement sur Facebook... Bon... Ca fait des souvenirs...&lt;br /&gt;Mais alors qu'on vous rappelle gentiment à coup de textos et de coups de fil que vous vous êtes dans votre studio, et eux à 10 mètres de la scène, vous ressentez comme de légères envies de meurtre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, c'est dingue comment trois petits mots écrits dans un texto peuvent vous inspirer strangulation, décapitation et autres...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lo, gagatisée&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-3415424461772144464?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/3415424461772144464/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/05/lady-gaga-bercy-non-je-ny-etais-pas.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/3415424461772144464'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/3415424461772144464'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/05/lady-gaga-bercy-non-je-ny-etais-pas.html' title='Lady Gaga à Bercy, non je n&apos;y étais pas'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-7051262397720385058</id><published>2010-05-20T01:15:00.003+02:00</published><updated>2010-05-21T23:11:00.824+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='culturation (ou pas)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='cinéma'/><title type='text'>Festival de Cannes - Acte II : Vive le cinéma</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Durant ces six jours passés à Cannes, nous avons réussi à voir onze films.&lt;br /&gt;Le premier, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Chongqing Blues&lt;/span&gt; de Wang Xiaoshuai, dans la Salle Lumière, en robe de soirée, en présence de l'équipe du film. Ou l'histoire d'un père qui revient chez lui tenter de découvrir pourquoi son fils qu'il a abandonné quinze ans plus tôt est mort après avoir pris en otage la cliente d'un supermarché.    Un très beau film chinois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/S_bzm-S7B8I/AAAAAAAAArc/5ms_1jIAS54/s1600/chatroom1.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 128px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/S_bzm-S7B8I/AAAAAAAAArc/5ms_1jIAS54/s200/chatroom1.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5473830247998359490" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Chatroom&lt;/span&gt;, film japonnais de  Hideo Nakata, injustement qualifié de « teen movie d'horreur » par les critiques de la presse quotidienne. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Chatroom&lt;/span&gt;, matérialisation des chats pour ado sur internet et de leur influence sur la vie réelle, est plutôt un bon thriller, très efficace et jouant parfaitement avec le spectateur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/S_bz3UTtxTI/AAAAAAAAArk/CuSig1hnFBU/s1600/Tournee-31858.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 134px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/S_bz3UTtxTI/AAAAAAAAArk/CuSig1hnFBU/s200/Tournee-31858.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5473830528785171762" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Tournée&lt;/span&gt;. La montée des marches événement de l'année composée de stripteaseuses, précédait un film tout aussi attendu, tout du moins pour Sophie. Il en résulte une comédie dramatique bien menée, sans temps morts, et à la musique persistante, mais laissant un goût amer à ceux qui se seront reconnus dans les deux enfants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/S_b0hQf9CsI/AAAAAAAAArs/ruxC0IMZJ2U/s1600/M6383.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 138px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/S_b0hQf9CsI/AAAAAAAAArs/ruxC0IMZJ2U/s200/M6383.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5473831249317268162" /&gt;&lt;/a&gt;La journée de vendredi s'est terminée devant&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Love Lions&lt;/span&gt;, un film psychédélique tourné à Los Angeles par Agnès Varda en 1968. Le film était très bien, il est juste regrettable que du LSD ne fut pas distribué à l'entrée de la salle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/S_b02SH_koI/AAAAAAAAAr0/K4qcWA-YPHo/s1600/img_resize.php.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 112px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/S_b02SH_koI/AAAAAAAAAr0/K4qcWA-YPHo/s200/img_resize.php.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5473831610530894466" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Robert Mitchum est mort&lt;/span&gt;, premier long métrage de Olivier Babinet, présenté par l'équipe du film, dont l'acteur Olivier Gourmet, est la bonne surprise de notre festival. Sous la forme d'un road movie, le film suit un acteur et son manager de Paris au festival du film du cercle plaire, au fin fond de la Norvège. Drôle, attachant,&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Robert Mitchum est mort&lt;/span&gt; était probablement la bouffée d'air frais de la semaine (et il a sa page Facebook, et ça c'est pas rien!)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On ne peut pas en dire autant de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;l'Etrange Affaire Angelica&lt;/span&gt;, drame symboliste aux accents métaphysiques de Manoel de Oliveira. Je ne prétendrais pas donner mon avis sur ce film, je n'en ai vu que 40 minutes, avant d'entamer une merveilleuse sieste réparatrice.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/S_b1bimGp7I/AAAAAAAAAr8/SSA72DAy0AY/s1600/amours-imaginaires-1.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 102px; height: 150px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/S_b1bimGp7I/AAAAAAAAAr8/SSA72DAy0AY/s200/amours-imaginaires-1.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5473832250607314866" /&gt;&lt;/a&gt;Samedi soir avait lieu la première des &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Amours Imaginaires&lt;/span&gt; de Xavier Dolan, mon coup de coeur de ce festival. Après deux heures d'attente, quand le jeune réalisateur venu sur scène présenter son film entouré des deux autres acteurs a lancé « &lt;span style="font-style: italic;"&gt;J'espère que le film va vous rappeler vos amours imaginaires&lt;/span&gt; » il fallait se douter que le film n'allait pas être rose. Au contraire : une série de récits amoureux malheureux entrecoupe l'histoire de deux amis, Francis et Marie, amoureux du même garçon. De là découle une heure quarante de larmes à peine retenues, et une BO rockabilly collant à merveille à ce film canadien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/S_b2SNDRWxI/AAAAAAAAAsE/YogssVHkWO8/s1600/pal.JPG.ashx.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 112px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/S_b2SNDRWxI/AAAAAAAAAsE/YogssVHkWO8/s200/pal.JPG.ashx.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5473833189716876050" /&gt;&lt;/a&gt;Dimanche midi nous avons assisté à la première de ce que nous appelons toutes les trois le raté de notre festival : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Pál Adrienn&lt;/span&gt; « &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La prochaine fois je te montrerai une autopsie si tu veux&lt;/span&gt; », de la réalisatrice hongroise Ágnès Kocsis. Qualifié de caricature de film d'auteur de l'Est, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Pál Adrienn&lt;/span&gt; peut se résumer à cette phrase tirée du film : « &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ton humour et ta bonne humeur nous ont manqué&lt;/span&gt; ». 2h15 durant lesquelles le personnage principal mange et tente de réanimer les pensionnaires des soins palliatifs de l'hôpital de la ville, tout en tentant de retrouver Adrienn, son amie d'enfance. En dehors des scènes écœurantes d'ingestion d'aliments, et celles inutiles d'hôpital, il y a de bonnes idées. Dommage que le film soit si long et lent pour arriver à une fin en queue de poisson.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sorties de cette indigestion cinématographique, nous avons enchainé avec le dernier film de Jia Zhangke,&lt;span style="font-style: italic;"&gt; I wish I knew&lt;/span&gt;, documentaire de deux heures présentant la ville de Shanghai des années 1940 à la construction des pavillons de l'Exposition Universelle. Magnifiquement filmé, de très belles images de la ville, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;I wish I knew &lt;/span&gt;me ferait presque aimer les documentaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dimanche soir était le moment attendu du festival : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Hollywood don't surf&lt;/span&gt;, un documentaire d'une heure quinze sur comme Hollywood est incapable de filmer de le surf, projeté au cinéma de la plage. Quoi de mieux que les pieds dans le sable et le bruit des vagues en fond sonore pour regarder des extraits d'&lt;span style="font-style: italic;"&gt;American Graffitti, Point Break&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Blue Crush&lt;/span&gt;, sur une BO de rock californien, les Beach Boys en tête ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/S_b2xfSvWSI/AAAAAAAAAsM/ZqgLBmZet7Y/s1600/carancho.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 140px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/S_b2xfSvWSI/AAAAAAAAAsM/ZqgLBmZet7Y/s200/carancho.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5473833727189539106" /&gt;&lt;/a&gt;Lundi fut LA journée de merde de la semaine. Heureusement que &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Carancho&lt;/span&gt;, film du réalisateur argentin Pablo Trapero était là. Servi par des acteurs parfaits,&lt;span style="font-size:12px;"&gt; &lt;span style="font-size:100%;"&gt;Ricardo Darin et Martina Gussman&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, le film racontant la rencontre entre une infirmière toxico et un avocat véreux dans le milieu pourri d'une mafia de Buenos Aires, va crecendo et scotche le spectateur à son siège deux heures durant, pour finir par une standing ovation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et ce soir, à Paris, je suis allée voir &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Robin Hood&lt;/span&gt;. Sans commentaires.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-7051262397720385058?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/7051262397720385058/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/05/festival-de-cannes-acte-ii-vive-le.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/7051262397720385058'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/7051262397720385058'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/05/festival-de-cannes-acte-ii-vive-le.html' title='Festival de Cannes - Acte II : Vive le cinéma'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/S_bzm-S7B8I/AAAAAAAAArc/5ms_1jIAS54/s72-c/chatroom1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-4826595708894355928</id><published>2010-05-19T00:27:00.006+02:00</published><updated>2010-05-21T21:34:17.307+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='culturation (ou pas)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='cinéma'/><title type='text'>Festival de Cannes - Acte I : entre jean et paillettes</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/S_Mdc-wwrJI/AAAAAAAAArM/j-O7sbPrHjs/s1600/IMG_1788.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/S_Mdc-wwrJI/AAAAAAAAArM/j-O7sbPrHjs/s200/IMG_1788.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5472750355906342034" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La semaine passée à Cannes ne fut pas que six journées passées à mater des films. Malheureusement. C'était une véritable observation ethnographique de la vie de festivalier plongé dans la région PACA. Le festivalier se déplace en bus, le festivalier fait du camping, le festivalier observe la faune sur la Croisette, le festivalier passe son temps dans les files d'attente, le festivalier pleure à l'idée d'être loin de Paris. Ah, et le festivalier regarde des films. Quand même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les moyens de transports&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Le festivalier utilise les transports en commun, bien que l'envie d'une virée en voiture entre fille le long de la Côte le démange affreusement au cinquième jour du séjour. Tout d'abord, il prend le train pour descendre à Cannes, et doit endurer les Ipod montés à fond, les films de sport qui défilent sur les ordinateurs et les revues mensuelles de l'armée de l'air. Rite de passage obligatoire pour avoir le droit de fouler les dalles de la Croisette.&lt;br /&gt;Puis le bus une fois arrivé sur place. Pour cela, il faut trouver le bus, trouver le BON bus, et surtout descendre au BON arrêt. Sauf que là, je m'insurge, que dis-je, je dénonce (même pas peur) : réseau de bus de Cannes de merde. Paf. Certes, on saluera la mise en place d'un service minimum nocturne, mais pourquoi, POURQUOI se borner à donner le même nom à deux arrêts de bus différents, sur deux lignes différentes, dans deux patelins différents ? Jeunes gens qui un jour auraient l'idée de descendre à Cannes, sachez que Saint Joseph ligne 2 n'est pas le même arrêt que Saint Joseph ligne 10. Y a même toute une côte entre les deux. (et puis quand on s'en rend compte à 1h30, c'est pas forcément très drôle)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/S_MaM-wXJsI/AAAAAAAAAq0/7l_O6bPnywY/s1600/IMG_1789.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/S_MaM-wXJsI/AAAAAAAAAq0/7l_O6bPnywY/s200/IMG_1789.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5472746782491879106" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le camping&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Comme à Woodstock, le festivalier campe. Et comme à Woodstock, il le fait sous la pluie et dans la boue. Sauf que histoire de rajouter un peu de fun à tout ça, il n'avale pas de l'exta mais monte sa tente sous la énième averse de la semaine, au milieu des grenouilles et des oiseaux cannois, qui n'ont pas compris que le soleil se lève à 6h et non à 23h30.&lt;br /&gt;Le reste du séjour s'est plutôt bien déroulé, pas de pluie, pas de vent, pas de voisins de tente chiants. En revanche, le réveil sonnerie de portable petits oiseaux est loin d'être l'idéal quand on dort au milieu de la nature...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/S_Md0wy6RXI/AAAAAAAAArU/9y1pRsZXITk/s1600/IMG_1888.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/S_Md0wy6RXI/AAAAAAAAArU/9y1pRsZXITk/s200/IMG_1888.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5472750764474123634" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La faune sur la Croisette&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Lorsque le festivalier descend sur la Croisette, ce n'est pas tant pour se fondre dans le glamour ambiant (bien qu'il ne rechigne pas à s'arrêter devant Shia LeBoeuf et Michael Douglas faisant « coucou ») que pour l'observer. Tout d'abord pour la simple et bonne raison que les Cinéphiles ne rentrent pas dans le Palais des Festival (sauf si c'est pour suivre Valentine trainée sur une chaise à roulettes par trois pompiers cannois). Ensuite, parce que la population qui évolue sur le front de mer est des plus surprenante. Il y a tout d'abord ceux qui sont là pour voir des stars. De la star pour être plus exacte. Eux, les films, ils les verront à leur diffusion sur TF1. Là, tout ce qui importe, c'est la meilleure place pour leur escabeau au pied des marches. Donc non, les deux petites vieilles du Petit Journal People ne sont pas des caricatures, loin de là...&lt;br /&gt;A l'opposé, il y a les stars. Celles que l'on croise incognito au détour d'un stand de glace, tel Vincent Perez, et celles qui jouent leur rôle de star en faisant signe à la foule du haut d'un hôtel de luxe.&lt;br /&gt;Entre les deux, il y a nous. Et tout un paquet de pétasses. Celles qui trainent en robes et talons aiguilles entre les plages du Martinez et du Carlton, et celles qui trainent en robes et talons aiguilles au pied du tapis rouge...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/S_MbtS35dHI/AAAAAAAAAq8/-E3THzZoX8U/s1600/IMG_1816.JPG"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/S_MbtS35dHI/AAAAAAAAAq8/-E3THzZoX8U/s200/IMG_1816.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5472748437159638130" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le tapis rouge&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Non, nous ne sommes pas venues à Cannes pour faire dans le people, mais quand même... Jeudi 13 mai, c'était l'anniversaire de Valentine, et quoi de mieux que de monter les marches du Palais ce jour là ? Bon, la raison première était d'assister à la première de Tournée, le dernier film d'Amalric. Mais ne pouvant entrer dans la salle pour cette projection, nous avons attendu 22h et&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Chongqing Blues&lt;/span&gt;. Et là, c'est le début de la guerre. Entrer dans la salle Lumière avec un simple badge cinéphile demande une sacrée dose de patience (il faut attendre trois bonnes heures pour avoir une chance de fouler le tapis rouge)... et de sang-froid. Parce que la file « dernière minute », c'est la jungle. L'opportunisme est le maître mot, et il vaut mieux avoir un diplôme de course en talon aiguille pour ne pas se faire écraser par les lycéens venus à Cannes pour monter les marches tous les soirs.&lt;br /&gt;Certes, au final, nous sommes rentrées, dans nos belles robes de soirées portées toute la journée avec des tennis en toiles parce que ça, c'est rock'n'roll, et avant le groupe de lycéen, ce qui nous a valu une place choix, au premier rang du balcon au dessus de l'équipe du film. Mais quand même, si nous avions eu une batte de base ball à portée de main, elle aurait très certainement servi...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les séances de cinéma&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Première séance du séjour, tapis rouge. La suite fut un peu moins glamour, mais tout aussi intéressante d'un point de vue anthropologique. Pour voir un film, il faut un programme. Ceux-ci sont distribués au compte goute on ne sait trop où, ou vendus 4€ le dépliant. Quand tu es cinéphile, tu te débrouilles autrement. Par exemple, tu recopies sur ton agenda le programme de la gentille petite vieille qui attend à côté de toi pour la séance de 17h. Ou tu allumes ton ordinateur dans le McDo de la Croisette pour choper un planning sur Internet.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/S_MdHsPtXxI/AAAAAAAAArE/OfCjphZ2-I4/s1600/IMG_1928.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/S_MdHsPtXxI/AAAAAAAAArE/OfCjphZ2-I4/s200/IMG_1928.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5472749990158622482" /&gt;&lt;/a&gt;Une fois que tu sais à peu près comment va se dérouler ta journée, tu te rends devant la salle... Et tu attends. Deux heures si tu veux avoir une chance de rentrer dans la salle et de ne pas voir que la moitié de l'écran. Pour passer le temps, le festivalier mange (et quand il est un festivalier-petit-con il laisse trainer son paquet de McDo dans la file), fait les mots-croisés du journal, ou dessine. D'autres encore passent sous les barrières pour griller une trentaine de place. Et là, c'est parti pour un combat à mort. Entre les personnes de tout âge (et j'insiste... le troisième âge étant fortement représenté) qui doublent, et ceux qui jouent le jeu, et se défoulent sur les premières une fois entrés dans la salle... «&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Oui, c'est à vous que je parle madame! Vous devriez avoir honte!&lt;/span&gt; » restera la phrase culte de ce festival.&lt;br /&gt;Mais sauf une fois (la dernière séance, histoire de terminer ce séjour en beauté), nous avons pu entrer dans la salle pour chaque film, entière, et innocentes de tout crime. Nous avons aussi eu la chance de choper de bonnes places à chaque fois... et d'observer. Dans les salles de cinéma, en particulier salle Debussy où sont projetés les films d'Un Certain Regard, les spectateurs attendent les séances avec ordinateurs portables et/ou Ipods sur les genoux. Dans les salles de cinéma, en particulier salle Debussy où sont projetés les films d'Un Certain Regard, on retrouve toujours les mêmes personnes. Enfin, dans les salles de cinéma, dans n'importe laquelle, des gens dorment... et parfois nous aussi.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Et puis arrivait le film...&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-4826595708894355928?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/4826595708894355928/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/05/festival-de-cannes-acte-i-entre-jean-et.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/4826595708894355928'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/4826595708894355928'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/05/festival-de-cannes-acte-i-entre-jean-et.html' title='Festival de Cannes - Acte I : entre jean et paillettes'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_jo3b3vFr2v8/S_Mdc-wwrJI/AAAAAAAAArM/j-O7sbPrHjs/s72-c/IMG_1788.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2374094957397750391.post-7952826268505375454</id><published>2010-05-11T23:06:00.002+02:00</published><updated>2010-05-21T21:34:17.307+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='culturation (ou pas)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='cinéma'/><title type='text'>Lo à Cannes, J-1</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je viens de finir mon sac pour partir à Cannes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'y ai retiré le maillot de bain, la crème solaire et la paire de tongs pour y ranger un polaire, une douzaine de paires de chaussettes, et une écharpe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Saloperie de réchauffement climatique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lo, va monter une tente sous la pluie&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2374094957397750391-7952826268505375454?l=loaparis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loaparis.blogspot.com/feeds/7952826268505375454/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/05/lo-cannes-j-1.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/7952826268505375454'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2374094957397750391/posts/default/7952826268505375454'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loaparis.blogspot.com/2010/05/lo-cannes-j-1.html' title='Lo à Cannes, J-1'/><author><name>Lo à Paris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15834023053982136770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry></feed>
