lundi 6 juin 2011
lundi 30 mai 2011
Sundaybingo : terrain anthropologique numéro 38

Car en plus d'avoir permis la récolte d'une jolie somme, ce fut une expérience des plus enrichissante, humainement parlant. Si comme toute manifestation organisée par le Sidaction le but premier est la récolte de fonds (et celle de vous faire porter des t-shirts toujours plus informes), celle-ci visait la population aisée du Marais. Tout de suite, cela change considérablement la donne.
Alors oui, les cartons sont à 25€, mais les lots sont offerts par Céline et l'Epicerie Fine du Bon Marché. Détail anthropologique intéressant : les jeunes gens fortunés (oui, arrêtons la langue de bois deux minutes, les sacs à mains et chaussures de l'assistance n'ont pas, comme les miennes, étaient achetées au bazars chinois du coin !) viennent-ils dépenser en moyenne 200€ pour aider la recherche contre le virus, ou miser la même somme dans l'espoir de repartir avec un pull en cachemire ? Mais bon, la potentielle existence d'un don désintéressé n'est pas le débat !
Mon rôle au cours de cette soirée animée par Bianca Li, Lola, Marc Zaffuto et Emmanuel d’Orazio de la Club Sandwich (robes satinées noires et combinaisons bleues pailletées) - remercions les de nous avoir fait rire trois heures durant ! - fut de ramasser les cendriers (oui, le jeune riche fume) et les verres vides (et boit), mais aussi de vendre des parts de quiches (de préférence lorraine) et des bouteilles de champagne. Oui, du champagne.
Et pendant que je décollais les mégots collés au fond des verres, en cuisines, les serveurs suivaient les matchs de ligue 1. Oui, même au sein des équipes de bénévoles du Sidaction il y a une discrimination sexiste et totalement injuste !
Lo, bingo !
dimanche 8 mai 2011
Afterwork, first and last time

Et cette soirée tourna plus à l'étude anthropologique qu'au défoulement prévu à la base.
Terrain étudié : le Palais M.
Club du Palais des Congrès Porte Maillot, le Palais M a la particularité d'être éclairé par de gigantesques lustres en plastique. L'espace présente un bar (dont nous présenterons les professionnels plus loin), un buffet (dont nous étudierons la composition également plus loin), des escaliers et des fauteuils. Et comme dans tout bon club qui se respecte, le noir règne en maître.
Population rencontrée : du jeune cadre dynamique à la pouf péroxydée.
Le Palais M a cette particularité d'être habité par une faune éclectique. Dès l'entrée, en début de soirée, à l'heure où blanchit l'horizon et où les coupes sont gratuites, on croise autour des points stratégiques (porte d'entrée, bar, buffet) de jeunes hommes en costumes. L'ethno-pseudo-anthropologue que je suis s'en veux de ne pas avoir noté si oui ou non ils portaient toujours leur cravate. Mauvaise observatrice que je suis. Les JCD rencontrés ici ne différent en rien de ce que l'on peut croiser dans le métro à 21h.
La soirée avançant, la population se blondifie. Et la Barbie entre en scène. En cette saison printanière, elle porte des chaussures ouvertes, et compense je-ne-sais-quoi par des talons toujours plus hauts. L'imprimé est (malheureusement) à la mode, et malgré le fait qu'il soit une espèce protégée, le léopard a fait un retour remarqué au milieu de la piste. Brigitte, si tu lis ceci, viens défendre tes amies les bêtes bordel !
Une troisième catégorie de personne évolue dans cet espace (les observatrices réalisent certes une enquête participative, elles ne vont pas en plus se prendre pour sujet de recherche !) : les barmen du club. Ou plutôt LE Barman. Oui, avec trois majuscules tellement le garçon était un phénomène. Probablement jeune prodige - ou idiot du village, on n'a jamais su, LE Barman s'applique à servir ses flûtes de champagne, deux minutes par verre, et en met autant à côté qu'à l'intérieur. Rite initiatique ? Fertilisation du plan de travail ? Libation des mains des clients ? Pertes de neurones, grillées par des séances d'UV trop nombreuses ?
Habitudes alimentaires
L'afterworker mange ce que lui donne : des salades, des taboulés, de la charcuterie, du pain, des gâteaux, des tartes... Tout pourvu que ça soit froid, que ça tienne dans une assiette en plastique, et que ça puisse se manger à la fourchette uniquement. Pour se nourrir, le client doit se soumettre à l'épreuve de la file d'attente, un peu comme celle que l'on suit dans les expo de photo au Jeu de Paume... Sauf que là, les choses à regarder sont vulgaires.
En revanche, au bar, l'anarchie règne. Oubliées les règles de bonnes conduites, les tabous quant à la hiérarchie établie, les disparités homme/femme.. Là, c'est chacun pour soi et son verre. Qui pourtant est assez infecte. Mais le client a droit à cinq verres, il les aura. Et peu importe qu'il soit coupé à l'eau (bon, ça c'est nous qui l'avons déduit du goût et des sensations ressenties, ou non, après coup).
Danses rituelles.
Qu'elle soit rurale ou urbaine, originelle ou métissée, occidentale ou non, locale ou immigrée, chaque population pratique une, voire des danses. Celles pratiquées ici jouaient sur l'âge des participants à la soirée en proposant aux danseurs des mixs entre tubes des années 80 et son électro du mois dernier. Alors oui, le résultat sonore est exécrable, mais l'effet produit est celui recherché : les gens dansent. Les ethnologues aussi. Participatif on le rappelle.
Conclusions de l'étude :
Cette expérience était à vivre, et nous la conseillons à quiconque souhaite manger et danser sans être trop regardant, et passer quelques heures, bien habillés, à critiquer ceux qui ne le sont pas. Critiquer, étudier, c'est du pareil au même de toutes façons.
De plus, cela nous a permis de manger, boire, danser, et de rentrer tôt.
Mais nous pensons très sincèrement qu'une seule expérience peut suffire à satisfaire toute une carrière anthropologique.
Les croquettes au fromage, elles, ne peuvent plus attendre.
Lo Levi-Strauss
lundi 28 mars 2011
Star du Rock et Reine du Folk : comment rattraper 40 ans de culture musicale
Mais voir ces deux monstres du rock et du folk quelques quarante ans après leur première apparition sent la nostalgie, pas forcément la bonne, et fait prendre conscience que, bordel, on a tout loupé.
Si Marianne Faithfull réussit à faire bouger le public - pourtant coincé entre les sièges du théâtre du Châtelet - avec ses tubes de la période Stones, la voir lire les paroles de ses dernières chansons rappelle gentiment que la voix rocailleuse de Sister Morphine a tout de même fait une overdose d'héroïne. Mais malgré le lieu, dont la chanteuse a vanté la beauté tout le long du show, et le chemisier en coton blanc à jabot, Marianne Faithfull est bien une fille du rock.
Dans le même ordre d'idée, Joan Baez ressemble toujours à la jeune fille de Woodstock, à cela près que les longs cheveux noirs ont laissé place à de courts cheveux blancs. La preuve en est que celle qui fit chanter Bob Dylan dort au sommet d'un arbre les soirs de pleine lune. Et là, écouter Joan Baez chanter House of Rising Sun ou Silver Dager avait un petit quelque chose de magique.
Ensuite, comme pour n'importe quel chanteur de cette trempe, les chansons à avoir rencontré les faveurs du public sont les plus vieilles. As tears go by et blowin' in the wind. Pour ne citer que ces deux là.
Et enfin - et surtout - rarement je me suis sentie aussi jeune au milieu d'un public. Au premier concert, beaucoup de trentenaires occupaient les sièges du théâtre, venus accompagner leurs parents. Au second, tout un tas de couples de l'âge de l'artiste. Et nous. Et un miracle, un groupe de filles qui n'avaient pas vingt ans. Non seulement il y avait plus jeune que nous, mais cela veut surtout dire qu'il y a encore des ados qui écoutent celle qui se tenait aux côtés de Martin Luther King, quelques dizaines d'années avant leur naissance. Et ça, ça fait plaisir.
Lo, a soixante-dix ans
jeudi 23 décembre 2010
Il n'y a pas de pagaille
Cela fait maintenant un mois qu'il neige un peu partout sur l'hémisphère Nord, et à croire que pour la France, c'est toujours un événement exceptionnel. Pourtant l'année dernière déjà, il a neigé pendant les trois mois d'hiver. A croire que la France a la mémoire courte. Et n'apprend jamais de ses erreurs. Mais passons.
Il neige, et c'est Noël. Ceci est plutôt une bonne nouvelle pour tous ceux qui rêvent d'un Noël Blanc. Mais ça l'est moins pour ceux qui ont commandé des colis coincés dans des postes à l'autre bout du pays, ou dans des semi-remorques, arrêtés sur les bandes d'arrêt d'urgence. Ca l'est aussi moins pour les chauffeurs des dits camions, et la pauvre standardiste chargée du service après-vente. Et c'est carrément un cauchemar pour les voyageurs. Pour ceux coincés dans les aéroports pendant plusieurs jours. Et pour ceux coincés dans les gares
Comme moi.
Car oui, je ne me lance pas dans une constatation météorologique pour le plaisir de parler de la neige, il y a un important fond de vécu derrière tout ça. Aujourd'hui, jeudi 23 décembre, je prenais enfin le train direction la campagne familiale. Et bizarrement, je le sentais mal, ce petit voyage... Car trainer son sac sur les chemins boueux du Bois de Boulogne n'était rien comparé à la suite.
17h10, premier instant de panique. Alors que chacun rangeait tranquillement son bureau et rêvait à la dinde du lendemain, l'alerte est tombée : celle d'un colis piégé sur la ligne 1. Autrement dit sur la ligne empruntée par tous pour rallier les différentes gares parisiennes. 17h11 fut donc l'heure d'un départ anticipé et précipité, sous la neige, les valises trainant désormais sur, voire dans, une épaisse couche de boue
La panique et le trajet passé, restait à réussir à entrer dans un métro, accompagné de kilos de cadeaux. De linge sale aussi, ça n'est pas parce qu'on n'est plus étudiante que l'on ne profite plus de la machine à laver de maman. Et là ça se gâte. Parce que, étrangement, les métros roulent... Il y a du monde, certes, mais pas de bombe. Et des petits miracles pareils, une veille de Noël, personne n'est dupe.
Ca cachait les innombrables heures de retard sur les TGV en direction du Nord. Je continue à m'ériger en défendeur de la météorologie nordiste, et à m'opposer au moins quarante de Galabru, mais quand même... Deux heures de retard, des annulations, et un panneau de départ de train en gare du Nord affichant par moins de dix trains retardés, tout ça c'est bien à cause de la neige. Et quand on annonce qu'il serait préférable de reporter certains voyages à des dates ultérieures, on se dit que c'est vraiment la merde. Et que la SNCF nous prend vraiment pour des cons : est-ce que le Père Noël passera à une date ultérieure lui ? Hein ?
Coincée une heure sous la verrière d'Hittorff, j'ai attendue. Je me suis rendue compte que la dite verrière n'était plus très étanche, et que, dans un esprit conceptuel particulier, à la Gare du Nord, il neige à l'intérieur. J'ai aussi remarqué que les agents de la SNCF aimaient bien lancer deux annonces au micro en même temps, pour être bien sûrs qu'aucune des deux ne sera comprise par les voyageurs gelés. Gelés et silencieux, parce qu'étonnement, personne ne parlait. A croire que le froid rend muet. Mais la SNCF aime aussi faire des blagues : enlevé le panneau « RETARDE » à côté d'un train, pour l'y replacer trente secondes plus tard. Elle aime aussi rappeler qu'il ne faut pas fumer dans l'enceinte de la gare, y compris sur les quais. Mais quand on attend depuis plus d'une heure, dans le froid, même moi je m'en serais bien grillé une.
Et paf, le train est affiché (après avoir été annoncé quatre fois avec vingt minutes de retard, sauf qu'à la SNCF, comme à la RATP, une minute en vaut deux). Commence alors une lutte sans merci : rejoindre un quai, à l'autre bout de la gare, en trainant un sac désormais boueux et défoncé, au milieu de centaines de passagers immobiles et toujours gelés, et d'un mince couloir de circulation où avancent d'autre voyageurs, ceux-ci en sens inverse. Là, je suis bien contente que mon frère soit à l'âge où on peut lui offrir des fringues sans risques de se voir envoyer le paquet à la figure, car un quelconque jouet n'aurait pas survécu.
Et enfin, une fois assis dans le train, que celui-ci ait enfin quitté Paris, on se demande tous avec une angoisse grandissante à quelle heure nous arriverons, car contrairement au commandant du Titanic, le conducteur du train, par crainte de heurter un iceberg, a ralenti considérablement sa vitesse, allongeant encore et encore le retard...
Départ du bureau à 17h15. Arrivée chez maman à 22h15. 2h30 pour un trajet qui en compte 1h40. 1h30 de retard. Non, il n'y a pas de pagaille. Et oui, I'm dreaming of a white Christmas.
Lo, veut du soleil
dimanche 19 décembre 2010
Mesdames et Messieurs, votre attention s'il vous plait !
Il n'est jamais trop tôt pour prendre de bonnes résolutions, du coup, la résolution 2011 de me remettre à écrire arrive avec deux semaines d'avance. Et il fallait un sujet de taille, un sujet choc, quelque chose de révolutionnaire. Le Cirque d'Hiver Bouglione. Oui alors dit comme ça, ça semble inoffensif. Raté.
Le Cirque d'Hiver. Magnifique bâtiment construit à la demande de Napoléon III, dans le XIe arrondissement de Paris arborant une jolie teinte jaune sur la façade, il accueille depuis quelques années le cirque Bouglione. Tout ça, on l'apprend par la voix off avant le début du spectacle. Cette même voix off qui vous dit que vous pouvez, pour 10€, acheter le programme, qui pourra être, ô joie, dédicacé par les artistes à l'entracte. Mais surtout, qui vous encourage à acheter le bâton lumineux, indispensable pour participer à la valse des lumières ! Soit une grossière baguette magique en plastique, qui n'a d'autre utilité que de délester le porte-monnaie des parents.
Ensuite vient le spectacle. Que ça soit clair, je n'aime pas le cirque. Alors voir un pauvre lion sauter sur un plot ou un cheval marcher avec autant d'enthousiasme que si il allait se faire découper en steak, ça ne me fait pas rêver. Pire, ça m'ennuie. Pareil pour le gamin de cinq ans qui fait des roulades arrière, la pin-up qui danse en maillot de bain sous une douche ou la famille de jongleurs.
Heureusement, il y a eu trois pépites. Pépite numéro un, le clown-siffleur. Pas la moindre idée de son nom, mais ses numéros de mime moderne amoureux jouant au foot avec un ballon invisible avec un gamin du public avait quelque chose de touchant. On en tomberait presque amoureuse du clown tiens...
Pépite numéro deux, les équilibristes. Ou comment un couple d'Espagnols évolue sur un fil de fer en chantant Spend my Lifetime loving you dans un magnifique remake du Masque de Zorro, ou Hélène Ségara en espagnol dans le texte. On en rêvait, les Bougliones l'ont fait.
Enfin, cerise sur la pépite, les Bingo. Les Bingo sont un groupe de jeunes Ukrainiens (ça n'est pas un cliché, c'est véridique) qui font... ben un peu tout en fait. De la danse, du trapèze, de la corde et un peu d'équilibre. Oui, mais les Bingo sont surtout le Glee Club du cirque Bouglione. Même composition filles-garçons, mêmes costumes basiques mais sexy, mêmes petits pas de danse, et même musique... Journey version ukrainienne. Accords de Journey, rythmes de Journey, il ne manque que Mr Shue pour chanter Any Way you want it, et en avant pour les régionales ! Et comme aux régionales, au cirque d'hiver les Bingo font plusieurs numéros. Pour notre plus grand bonheur.
Alors une question se pose désormais : comment font les parents pour endurer 2h30 de véritable torture ?
Lo, de retour
jeudi 16 septembre 2010
Votre attention s'il vous plait
Mais aujourd'hui, elle a surgi.
Elle était là, cachée dans l'ombre, à attendre son heure...
La première *vraie* perturbation de la ligne 1 depuis la rentrée! Qui a duré toute la journée! (non, les ralentissements dus à la grève ne comptent pas, nous étions prévenus deux mois avant)
Maintenant, tous les usagers peuvent retourner au bureau de façon sereine : les "veuillez patienter s'il vous plait" (mais ta gueule abruti on n'a pas le choix!) sont toujours là.
Lo, a failli rentrer avec ses pieds
mardi 14 septembre 2010
Septembre 2010 : la rentrée des premières fois
La première fois que j'ai pu profiter de la Braderie de Lille, sous le soleil, dans une bonne ambiance, à manger des moules, des frites et des pommes d'amour, en buvant de la bière.
La première fois aussi que l'avion de Barbie aura eu aussi peu de succès sur un bord de trottoir.
La première fois que j'ai fait la rentrée littéraire, avec Amélie Nothomb et Bret Easton Ellis.
La première fois où je n'aurais pas assisté à la rentrée des première année à l'Ecole du Louvre.
La première fois enfin où je dois déménager pour cause de dégât des eaux.
...
Ah ça non en fait.
Lo, VDM
mercredi 7 juillet 2010
Les étés de la danse, Le Ballet de Novossibirsk : Gala vestimentaire

Et c'était grandiose.
Sauf que. A travailler huit heures par jours sur des textiles et à en décrire les matériaux, on a une légère tendance à détailler les tenues de toutes les personnes qui nous passent sous les yeux, spectateurs comme danseurs. Et les tenues les plus extravagantes ne venaient bien entendu pas de la scène.
Alors que les danseurs des Sylphides se noyaient sous une avalanche de tulle blanc, les spectatrices se pavanaient dans de très seyantes combinaisons rouges à pois blancs.
Quand la danseuse du Carnaval de Venise virevoltait tout en paillettes au milieu de la scène, un couple d'hommes discutait, une coupe de champagne à la main, en veste à sequins et pantalon lamé (veste pour l'un, pantalon pour l'autre, il ne s'agit pas ici de faire dans la surenchère, mais bien d'être assorti!).
Quand Vincent Chaillet saute de long en large dans un costume de toréador griffé Picasso, une dame arbore un chignon dont la texture s'apparente à celle des perruques Playmobils.
Et quand Agnès Letestu joue Cendrillon dans une robe vaporeuse en mousseline rose, cette même dame monte les escaliers dans une robe blanche à motifs violets, dont la forme ne permettait pas de distinguer si il s'agissait de roses ou de toile de Jouy.
Heureusement, les danseurs, principalement masculins, ont eu vite fait de nous faire oublier cette débâcle vestimentaire. Merci à eux. Et messieurs les directeurs artistiques, la prochaine fois, c'est dans la salle qu'il faudra faire intervenir le costumier.
Lo, au ballet
lundi 28 juin 2010
Filles et futilités : et si on n'aime pas les films avec Meg Ryan ?
Ce soir, c'était l'étape film de fille. Un film de fille se définit par un scénario simple, clair, tenant généralement sur une feuille de petit cahier. A un seul côté la feuille. Dedans, il y a des filles, et des garçons, et des bouquets de fleurs, des robes de mariées et une, voire plusieurs boîtes de mouchoirs.
Souvent il y fait beau, quoi que la scène sous la pluie soit une donnée courante. Il y a aussi de la musique connue, un peu dansante, un peu larmoyante aussi des fois.
Et enfin, il y a les mots "comédie" et "romantique" dans le genre du film. Comédie, comédie romantique, comédie dramatique, drame romantique... toutes les combinaisons sont possibles ici.
Le film de fille est soit américain, soit britannique. Jamais français. Faut dire que les films français aussi... Et ce genre de film est reconnaissable à des acteurs clés. Hugh Grant, Julia Roberts, Richard Gere...
Mais pas forcément Meg Ryan bordel! Non parce que autant l'avion de Barbie est une bonne solution pour se débarrasser des chanteurs roumains, autant les films avec Meg Ryan ne fonctionnent pas. A la limite, quand Harry rencontre Sally... Par contre... Top Gun quoi! Là je dis non! Un film de fille, aussi niais soit-il, se doit de garder une certaine qualité!
Alors je dis non à Mon espion préféré (avec Antonio Banderas, Colin Hanks, fils de, et Selma Blair, que du lourd), et encourage vivement à un énième visionnage de Quatre mariages et un enterrement.
Non parce que Florence Foresti, elle a pas toujours raison hein...
Lo, Hugh Grant!
dimanche 27 juin 2010
Filles et futilités : le dimanche maquillé
Comme a beaucoup de fille, on (de genre masculin) m'a déjà demandé, étonné, pourquoi je me maquillais pour aller chercher du pain. La boulangerie est de l'autre côté de la rue, et quand je dis de l'autre côté, je parle de la porte d'en face. Alors bien entendu, on (de genre féminin) ne tente même pas de répondre, sachant pertinemment que ça serait vain. Et pourtant...
On se maquille tout d'abord pour ne pas avoir l'air de sortir du lit. On a beau être sortie de dessous la couette une dizaine de minutes auparavant, à Saint Mandé, à midi, c'est l'heure où on rentre de la piscine, du marché, des quinze kilomètres à vélo dans le bois, du départ pour le pic nic dans le même bois. Pas du lever. Alors pour se fondre dans le paysage , un coup de crayon donne toujours un air un peu moins endormi. Oui bon bien entendu, faut aussi faire gaffe aux traces de l'oreiller sur la joue... Retenons que cette technique est aussi valable pour effacer les airs de gueule de bois, de pas assez dormi et autres joyeusetés du même genre.
On se maquille parce qu'on se dit aussi que, si ça se trouve, le prince charmant a emménagé durant la nuit dans l'immeuble d'à côté, et que lui aussi aura attendu midi pour aller acheter une baguette et un croissant au beurre. Et que pas maquillée, avec un t-shirt trop grand, ça ne le ferait que très moyen (ben oui... on ne va pas EN PLUS bien s'habiller!). Retenons que ce fantasme marche aussi avec le prince en exil ou le réalisateur de cinéma en vogue.
On se maquille enfin pour tout simplement ne pas avoir l'air d'une loque. Et Merlin sait que le potentiel reboostant de moral d'un mascara est énorme.
Jusqu'au moment où vous allez vous endormir dans l'herbe, au soleil, par 35°. Bien entendu, le mascara a coulé.
Lo, maquillée
dimanche 20 juin 2010
Mondial 2010 : nouveau soap télévisé
Mais alors jamais nous n'aurions imaginé passer des heures non pas devant un terrain de foot, mais devant les journaux télévisés et les émissions spéciales, transformés pour l'occasion en soap opéra.
Parce que peut-être que l'équipe de France de foot est incapable de marquer un but, mais elle vient de trouver le meilleur scénario de drame d'M6 du dimanche après-midi!
Tout d'abord, il y a un homme, seul contre tous, dont l'honneur est bafoué par les médias, à une échelle internationale...
Et il y en a un autre, le patriarche, renié par ses fils...
Puis un drame, entre les deux, repris en une des quotidiens...
Là commence alors une partie de Cluedo digne d'une fin de saison de Dirty Sexy Money : qui est le traitre ? qui a vendu le fils prodigue, comme on jette un os à une meute de chiens enragés ?
C'est à l'ainé que revient la tâche de démasquer le traître, le mouton noir des bleus.
Sauf que cette attitude n'est pas du goût de tous, et si le petit dernier, le gamin turbulent, verse des larmes sur les plateaux de télé pour réclamer le retour de son ami perdu, les adultes, eux, s'énervent, que dis-je, quittent le navire!
Et là c'est l'escalade, la surenchère dans le n'importe quoi, le plongeon dans l'absurde...
Les fils font grève, leurs ainés s'indignent publiquement, rien n'y fait...
C'est le début de la fin...
Reste une question ...
Ils vont jouer en 4-4-2 mardi ? Non parce que bon, on en oublierait presque qu'on parle de foot là...
Mais du coup, quand un article de MademoiZelle titre "Pourquoi personne n'aime les Bleus", moi je dis au contraire : merci, nous n'avions pas eu d'aussi beau drame depuis la saison 2 de Gossip Girl!
Lo, captivée
vendredi 18 juin 2010
Mondial 2010 ; de la beaufitude au sexisme
Oui, je trouve aussi que regarder un match de foot n'est pas une activité des plus raffinée (là, je commence à retrouver grâce à vos yeux)
Et oui, il y a toujours quelque chose de sexiste dans le foot (ça y est, vous me respectez à nouveau).
Sauf que pas dans le sens où on l'entendrait... J'explique.
Je suis tombée par hasard sur une pub pour une marque quelconque de voiture titrant : " Pour les femmes dont les maris aiment le foot". Donc je m'insurge! Non, le foot n'est pas que pour les hommes vautrés devant la télé, c'est aussi valable pour les filles...! (non et puis si en plus on suit les actualités footbalistiques du moment, on est plutôt dans Gossip Girl que sur un terrain)
Alors je me pose la question, pourquoi faudrait-il que :
1° cette voiture soit pour les femmes mariées ?
2° cette voiture soit pour les femmes dont les maris aiment le foot ?
3° cette voiture ne soit pas pour les hommes dont les femmes aiment le foot ?
4° cette voiture ne soit pas pour les femmes dont les femmes aiment le foot ?
5° cette voiture ne soit pas pour les hommes dont les hommes aiment le foot ?
6° cette voiture ne soit pas pour les homme et les femmes qui aiment le foot ?
Lo, qui n'a même pas le permis
mardi 1 juin 2010
"Relis le à voix haute, y a que ça de vrai"
Pour faire un discours, c'est comme pour les mille-feuilles, les oignons, et les ogres, faut y aller par couches. Si vous ne comprenez pas le rapport avec l'ogre, je ne peux rien pour vous mes pauvres chéris.

A la base, on a une feuille de papier et un stylo. Avec tout ça, il s'agit d'aligner des mots les uns à la suite des autres, de façon à former un truc à peu près cohérent, et dont le sens doit donner ça : "merci... merci... merci... je vous aime... merci... bonne soirée". En gros. Dans l'idée, c'est assez simple. Sauf que ce truc là, que vous venez brillamment d'écrire dans une salle plongée dans le noir au cours d'une formation qui vous intéressait autant que le dernier budget du ministère de la pêche, il faut le dire, à l'oral. Et qu'il y a une différence énorme entre un texte qui sera lu et un discours... Et que, vous l'aurez compris, je suis nulle pour les discours.
Donc après avoir pondu un truc dégoulinant de guimauve et de pathétisme, "merci... merci... merci... je vous aime... merci... bonne soirée", on passe à la deuxième couche, celle de la correction. Par une, voire deux personnes extérieures, bien plus à l'aise pour ce genre de chose, et surtout beaucoup plus familière des blagues à deux noises que l'on peut caser lors de ce type d'événement!
Mais comme je l'ai dit, ce que j'avais écrit était minable, et arrive alors la troisième couche, apparentée à de la crème, la réécriture. Totale, parce qu'il n'y avait rien à sauver. Afin que la réécriture soit parfaite, il faut la jouer fine : vous et votre incapacité à écrire une phrase correcte commençait par aligner trois mots, qui ne plairont pas aux correcteurs, qui feront une nouvelle phrase, puis une autre, puis encore une, et finiront votre discours en très exactement neuf minutes.
Puis on arrive à la couche de préparation. Celle qui vient juste avant la présentation du discours. Celle qui vous retourne l'estomac et vous donne des envies de sprint. Celle aussi qui vous fait dire que jamais vous ne ferez de politique. Sauf si avant y a un p'tit apéro...
Lo, à voix haute
lundi 24 mai 2010
Savez-vous planter des choux ?
Les séances de travail en terrasse n'étant dernièrement pas très concluantes, nous avons décidé de se balader en ce dimanche après-midi. Et comme ça n'est pas tous les jours que les Champs se transforment en petite maison dans la prairie, nous nous sommes dit "Hey! Pourquoi ne pas se retrouver à Charles de Gaulle, et redescendre l'avenue!". Pauvre de nous...
Tout d'abord, arriver entière à l'autre bout de Paris, sans par ailleurs changer de métro, a relevé du parcours du combattant. Métro bondé, stations saturées, arrivée parfumée à l'américain-frites-merguez, de quoi vous mettre directement dans l'ambiance : le boulevard de la Liberté un samedi de braderie à Lille.
Et sur l'avenue, c'est la même chose. Du monde, plein de monde, beaucoup trop de monde, des grands qui te bouchent la vue, des petits qui te courent entre les jambes, des qui ne marchent pas assez vite, des qui te bousculent en passant. On en oublierait presque qu'au milieu de tout ça, il y a de la végétation.
Résultat, au bout de 10 longs mètres, on décide de remonter sur le trottoir, puis de prendre les rues latérales, puis les rues parallèles, puis de finir à Châtelet prendre un verre, ça donne soif les balades en forêt!
Oui alors il parait qu'il y avait des fleurs, des légumes, des produits régionaux... nous on a juste vu les milliers de personnes qui venaient pour voir les fleurs, les légumes, les produits régionaux...
Lo, Ingals
samedi 8 mai 2010
... mais pas demain, y a Lady Gaga
Puis il y eut Lady Gaga.
Ca a commencé par être diffusé de temps en temps au bureau. Puis en boucle. Puis pour se remonter le moral. Puis par texto. Pour finir en groupe Facebook.
Et au final, je-Janis-Joplin écoute Lady Gaga tous les jours, et chante Telephone en arrivant à l'Ecole tous les matins.
Oui, le monde s'écroule.
Lo, rara ohlala
vendredi 7 mai 2010
Filles et futilités : le kir royal de Barbie
J'ai passé une semaine merdique, où, en plus de bosser dix heures par jour, j'ai enchaîné les tuiles et autres déficits budgétaires abyssaux. J'ai donc décidé de soutenir un ami dans une période très délicate, celle de « je veux tester le plus de café de Paris possible ». Aurais-je été une amie digne de ce nom si je l'avais laissé tombé ?!
Ce sont donc une soirée bière, puis une soirée vin, avec quatre heures de sommeil entre les deux, enchaînées en pleines semaine. Et bien j'ai découvert une chose : le kir royal mûre ou cassis, ça n'est pas pour moi. Etre pompette non plus. Donc ce matin, pour la première fois de ma vie, je me suis détestée.
Pourquoi ?
Parce que tout d'abord, avoir besoin de remonter quatre station de métro à pied pour être capable de rentrer chez moi en marchant à peu près droit, ça ne m'arrive jamais. Fort heureusement, j'étais en charmante compagnie, et ne cuvait donc pas mon vin à 30€ la bouteille toute seule.
Deuxièmement, je n'ai pas non plus pour habitude de m'endormir sur mon ordinateur. Hier, si.
Et enfin, je déteste me lever avec pour unique envie celle de me défoncer la boîte crânienne à coup de batte.
Mais le pire, et ce même quand on est une fille pas douce, c'est le passage par la case salle de bain... Et son indispensable miroir. Qui nous paraît tout de suite mon indispensable. Que vous ayez le teint blafard et des cernes de 3km² sous les yeux un dimanche midi, aucun problème. Mais un vendredi matin, avant un rendez-vous à la banque... C'est tout de suite pas pareil.
Et dans ces cas là, il ne faut surtout pas compter sur les amis... Parce que quand vous avez enfin réussi à accepter votre état, à vous regarder dans un miroir sans hurler de frayeur, et que vous avez lacé vos chaussures, la seule chose qui peut vous achever, c'est ça :
« Tu serais une super présidente de la mort qui tue si tu pouvais modifier le flyer en ajoutant des logos avant de l'envoyer! »
Il était 8h50, je devais l'envoyer à 9h30, et le message a été envoyé par la personne assise de l'autre côté de la bouteille de vin. Vous voyez à quoi ça mène de rendre service ?!
Lo, tous des ingrats (et va se coucher)
vendredi 30 avril 2010
Séance d'éducation sportive
Sur le terrain, des rouges et des verts. C'est Noël en avril. Les rouges sont toulonnais, les verts sont irlandais (étonnant!), de la ville de Connacht. Les rouges et les verts ont donc pour mission de faire passer le ballon de l'autre côté de la ligne adverse. Comme dans n'importe quel sport quoi. Pour ça, les rouges et les verts courent, se rentrent dedans, de soulèvent par le short, et tentent de percer les lignes ennemies pour aller de l'avant dans le terrain adverse. Bon, y pas besoin d'avoir fait MatSup pour comprendre comment ça marche.
En revanche! Ce qui était intéressant dans ce match, c'est tout ce qui se passe en dehors du terrain, en particulier dans la cabine des commentateurs...
Tout d'abord, on apprend grâce à eux qu'un match de rubgy dépend essentiellement de la météo, plus que des joueurs. En particulier du vent. "Le vent blablabla parce qu'ils ont le vent de face blabla mais le vent est blablabla" ou quand Laurent Delahouse commente un match de rugby.
Puis nous faisons de la géographie "Connacht est à l'Ouest de l'Europe", "ici dans le Connemara". A défaut d'apprendre à jouer au rugby, j'ai révisé ma carte de l'Irlande.
Et enfin, on se rend compte qu'un match de rugby est dangereux... en touche. En témoigne le caméraman fauché par trois armoires à glace lancées à pleine puissance contre la barrière, et le caméraman se trouvant sur leur trajectoire.
Voila. J'ai changé de chaine au bout de la 45e minute, le débit de parole des commentateurs était bien trop élevé, même pour moi. Mais au moins, j'aurais fait preuve de curiosité et de bonne volonté!
mercredi 28 avril 2010
Filles et futilités : la chaussure
Entrée dans la lumière depuis Ally McBeal pour son caractère dangereux, la chaussure est un élément indispensable, mais néanmoins sadique, de la vie quotidienne. Et comme ce thème peut se décliner en une quantité infinie de thème (chaussure de ville, chaussure de plage, bottes, chaussure pour marcher, ampoules aux pieds...), nous choisirons ici un point bien précis : l'achat de nouvelles chaussures.
Parce que j'ai déchiré mes bottes et roulé sur le talon avec la poussette ( on ne mentionnera jamais assez les dangers que peut produire cet engin), j'avais besoin de nouvelles chaussures. Aussi parce que du coup, les bottes mentionnées ci-dessus ont fini à la poubelle, entre les coquilles d'oeufs et les épluchures de patates.
Et parce qu'il fait plus de 25° sur la pelouse des Tuileries, j'ai décidé de remplacer les bottes par des sandales.
Et là, c'est le drame.
A en croire les magasins de chaussures, qu'ils soient très haut de gamme, ou made in China, l'été n'est pas prêt d'arriver, puisqu'on vend encore des bottes, des bottes et des bottes. Eux n'ont pas compris que Cannes, c'est dans deux semaines. Bon, bien entendu, on trouve des trucs ouverts, qui s'apparentent plus ou moins à une sandale. Mais là, nous n'avons le choix qu'entre deux types de modèles :
* le type scout-en-passe-de-rentrer-dans-la-légion, composé d'une gamme de chaussures plates, toutes plates, marrons, avec un nombre très important de lanières.
* le type pétasse-qui-ne-sait-pas-si-elle-doit-descendre-à-Pigalle-ou-Barbes, qui regroupe des chaussures toutes plus criardes les unes que les autres, et dont les talons ne descendent pas en dessous de 9 centimètres.
Autant dire que la trouvaille a pris trois bonnes heures, dans des souliers un peu trop serrés. Mais elle est là, dans une halle aux chaussures, la paire toute simple, noire, avec un talon stable, dans la bonne pointure. Surtout dans la bonne pointure. Car après être tombée en extase sur LA paire, il faut trouver la bonne, celle qu'on ne perd pas dès qu'on lève le pied. Et c'est là tout mon problème : je chausse du 36. Et soit la moitié de la population féminine de la capitale chausse du 36, soit je suis la seule, et ainsi les boutiques ne voient pas l'intérêt d'en avoir en stock. Résultat, je me suis retrouvée à jeter un oeil au rayon enfant... Où s'alignaient des centaines de boîtes roses fluo à l'effigie d'Hannah Montana. Dur.
Mais heureusement, ma paire y était. En 36. Et je me demande si la présence d'une bonne soeur dans le rayon en même temps que moi y est pour quelque chose...!
Lo, a quand même des ampoules aux pieds
vendredi 23 avril 2010
Télé le matin, télé chagrin
La guerrière que je suis a immédiatement lancée dans cette expérience.
Et bien je peux vous le dire, le TéléShopping, c'est un peu le Vietnam de la télévision. Après avoir choisi le bon programme, la version américaine s'il vous plait, il faut s'adapter. S'adapter aux voix, parce que qui dit version américaine dit doublage des voix! Là, je voudrais adresser un message à tous les directeurs de doublage : ça ne sert à rien de faire parler une afro-américaine avec un accent antillais, on a bien compris qu'elle n'était pas tout à fait blanche de peau!
La voix de la pétasse admise, il faut tenter de comprendre à quoi sert l'engin qu'on a sous les yeux : un Circle Pro. Un appareil de torture capable de synthétiser les effets de cardio-trainning, d'abdos, et de stepper. Pas mal. Sauf que visiblement, ce truc ne fait de l'effet que si vous avez déjà des muscles bien dessinés, et que pour vous, un top taille 34 est trop grand. Donc en gros, pour vous, ça sert à rien. Tant mieux, ça coutait bien plus cher qu'une glace nappage caramel.
Après ? Pas la moindre idée. J'ai établi ces vérités universelles sur 4 minutes de visionnage, et sentant mes neurones se suicider un à un, j'ai éteint la télé.
Lo, a bien commencé sa journée